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BormeenModérateur


Inscrit le: 01 Déc 2007 Messages: 2407
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Posté le: Ven 12 Sep 2008 14:23 Sujet du message: |
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| jerzy59 a écrit: | | Le prochain sera Bormeen en principe, vu que c'est lui qui m'inspire le plus. |
Et ben.. On est pas dans la merde les enfants.  _________________ [ Un kokiri hors de la forêt est un Kokiri mort ]
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Unkle PModérateur


Inscrit le: 26 Mar 2007 Messages: 3062
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Posté le: Ven 12 Sep 2008 19:24 Sujet du message: |
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| Bormeen a écrit: | | jerzy59 a écrit: | | Le prochain sera Bormeen en principe, vu que c'est lui qui m'inspire le plus. |
Et ben.. On est pas dans la merde les enfants.  |
Surtout quand on connait les moeurs dissolues de l'elfe lambda ...  |
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souinRéputation Mondiale


Inscrit le: 29 Oct 2007 Messages: 2685 Localisation: Chartres / Dijon
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Posté le: Ven 12 Sep 2008 19:42 Sujet du message: |
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| jerzy59 a écrit: | Après une enfance sans histoire, le petit Sim se découvre une passion au collège : les comics. Passant son temps entre les dessins de Superman, SpiderMan, DareDevil mais aussi Super Dupont, le brave futur modérateur a sa révélation. C’est sûr, plus tard il deviendra super-héros. La seule question qui trotte encore dans sa tête, est quel super héros. Et surtout pour combattre quel super vilain ?
Tout en réfléchissant à cela, Sim perfectionne son amour pour la bande dessinée américaine, méprisant les mangas, et s’inventant une vie dans sa tête, une vie ou, vêtu d’une combinaison moulante, et tous muscles saillants bien à la vue de tous, il sauve des gens, majoritairement des filles blondes à forte poitrine, qui par la suite savent bien s’y prendre pour remercier leur sauveur.
Lorsqu’il arrive au lycée, le tableau est moins enchanteur. N’ayant jamais pratiqué la musculation et ayant un penchant immodéré pour le chocolat fourré au camembert, les muscles abdominaux de Sim peuvent toutefois être comparés vulgairement à une plaque de chocolat qui aurait fondu. Toutefois, toujours avide de nouvelles bandes dessinées, il entretient sa bibliothèque, et découvre toujours plus de nouveaux héros, mais sans son cœur, il n’y en a qu’un, et celui là, c’est Super Dupont.
Super Dupont est le modèle de Sim, pour la bonne raison que les super héros sont toujours croqués parfaitement, bien musclés, beaux, et les adaptations cinématographiques vont allègrement dans ce sens. Super Dupont montre à Sim que l’on peut être un super héros tout en ayant une tête de gros beauf, et c’est ça qui lui plaît.
Au lycée, en terminale plus précisément, il fait la rencontre d’Olga, une charmante polonaise du Nord aux cheveux aussi blonds que les blés. Une rencontre choc, car Sim, jusque là raillé pour ses goûts concernant les hommes aux super pouvoirs, lui conférant une bonne réputation dans le petit milieu gay du lycée, trouve enfin quelqu’un qui le comprenne. Non pas que Olga soit fan de ce genre d’écrits, mais c’était une personne très compréhensive, et qui encourageait Sim à vivre sa passion à fond. Et c’est grâce à elle que Sim se confectionna un costume.
« Ce n’est pas grave si tu n’as pas de super pouvoirs » disait-elle. « Ce qui compte ce ne sont pas tes aptitudes, ce qui compte c’est ton courage, et ce que tu fais des aptitudes que tu possèdes ». Une révélation pour lui. Ayant quelques capacités en couture elle lui proposa de l’aider à se faire un costume. Il faut la totale. Une cagoule, ou au moins quelque chose pour masquer une partie de son visage. Lui voulait des lunettes, mais ça faisait trop penser à DareDevil. La cagoule ça passe partout, et c’est une signature visuelle. Puis la couleur. Jaune ? Non, c’est l’apanage de Wolwerine. Bleu, rouge ? Non, Spiderman et Superman entre autres sont les fers de lance de cette association bicolore. Rose ? Ouais, rose c’est bien. Cela peut permettre à Sim de développer son style. Alors vous pouvez vous dire que Olga se foutait simplement de sa gueule, mais sincèrement ce n’était pas le cas. Sim était enfermé dans son monde de BD et vraiment elle voulait le mieux pour lui.
Ainsi naquit la combinaison rose, et noire sur les flancs. Il avait de l’allure avec. Bien sur sa morphologie alliée au costume pouvait prêter à sourire. Mais au moins maintenant Sim était un super héros. Super Sim. La première fois qu’il a porté son costume, il se sentait invincible. Olga lui a proposé de faire un petit jeu de rôle, pour qu’elle puisse voir ce que ça fait de se faire sauver par un homme en combinaison rose. Elle simula un danger, et Super Sim vint la sauver. Et comme dans ses vieux fantasmes, la récompense était à la hauteur du travail fourni. Puis il laissa tomber cette fille, car un super héros ne doit pas avoir de sentiment, pour ne pas risquer de se laisser corrompre par eux. Olga ne l’a jamais oublié, et lorsqu’elle repense à ses moments, quelques larmes poignent au creux de ses yeux, et les mots « qu’ais-je fait » sortent péniblement de sa jolie bouche couverte de gloss.
A la fac, le jour, Sim est un étudiant comme les autres. Travaillant sérieusement pour avoir des diplômes. Le soir, il est Super Sim. Il erre les rues dans sa belle combinaison, et parfois sauve quelques personnes. Pourtant il n’a jamais fait d’art martiaux, ce n’est pas un professionnel du close combat. Mais il leur faisait la spéciale Sim. « Tous les hommes ont le même point faible, qu’il soit petit, grand ou gros » disait-il. Et comme dans ses fantasmes, parfois, les femmes savaient le remercier. Toutefois, ces soirées lui rappelaient la belle Olga, qu’il a perdu il y a maintenant un petit moment, et parfois il est possible que Sim se surprenne en train d’éprouver une once de regrets.
Puis, pour se donner une allure un peu impressionnante, il se fait confectionner des fulgoro-poings avec la paye qu’il obtiens chaque mois en nettoyant les toilettes de la gare de sa ville. De quoi ressembler encore plus à un super-héros.
Arriva le soir ou Sim, en tenue de ville, mais la belle combinaison dans son sac, vit cette demoiselle se fait invectiver dans la rue par un jeune lascar. La légende murmure que cette femme attendait l’arrivée de Super Sim, car il commencait à se faire une petite réputation, et les journaux s’amusaient de celui qui se prenait pour un justicier, en le félicitant toutefois pour les personnes qu’il a pu sauver de quelques emmerdements toujours désagréables.
Sans hésiter, Sim va se changer. Super Sim vient au secours de la demoiselle. Et tout se passa vite, très vite. Il repoussa le jeune homme, au moment ou un bus lancé à pleine vitesse passait sur la rue. L’homme fut retrouvé avec un trou de balle dans le front, et malgré l’absence d’arme pour Sim, il fut malgré tout condamné à 3 ans de prison.
En prison, Sim est du côté des mâtons. Une vulgaire balance comme on dit dans le milieu. Il est bien vu des gardes, et forcément cela entraîne des scènes douloureuses dans les douches. Difficile au début, avec notamment la pose de quelques points de suture, qui furent explosés le lendemain, Sim finit par prendre goût à ce qui est devenu un rituel. D’aucuns le soupçonnent d’ailleurs d’avoir volontairement abusé de sa complicité avec les gardiens afin d’y avoir droit, comme on dit, plus tard dans la soirée. Il fit également la rencontre d’Adriano, au parloir, un homme qui lui apprit qu’il est le véritable responsable de la mort de cet homme. Sim n’était pas rongé par la culpabilité. Il a cru la fille en danger, il l’a sauvée et pour lui il n’y a que ça qui compte. Une complicité s’installe entre les deux hommes, qui se voient de plus en plus souvent, mais jamais Adriano n’obtint de droit de visite privée, à leur grand regret.
Un autre vint le voir également, il se présenta sous le nom de Babos, un personnage énigmatique aux cheveux poivre et sel. Il déclara tout connaître du passé de Sim, et que sa mentalité de super héros serait la bienvenue dans son équipe de super-modos. Enthousiaste, Sim accepta, bien que Babos lui interdit formellement le port de la combinaison rose. Enfin, Sim allait être payé pour ce qu’il aime, sauver les gens et bouter les impies hors du territoire. Sa nouvelle vie allait commencer.
A sa sortie de prison, il noua une relation privilégiée avec Adriano. Ils s’installèrent ensemble, se pacsèrent, pour ne plus avoir à payer trop d’impôts, puis se marièrent face à l’équipe de modération, dans une cérémonie cosy menée de main de maître par Tussjean. En apparence, Sim est un homme heureux, avec son passé loin derrière lui.
Mais si l’on y regarde un peu plus attentivement, parfois, le soir, un homme en combinaison rose erre ça et là dans les méandres de son territoire. Il prétend ne pas savoir trouver le sommeil. La vérité est que parfois, malgré les bras réconfortants d’Adriano, Sim éprouve le désir de revenir à sa vie d’avant. Il enfile sa combinaison, et joue au justicier, comme quand il était jeune. D’aucuns pensent que c’est également pour respecter le souvenir d’Olga, la seule femme qu’il ait jamais aimé, et qui est morte alors qu’il était en prison. Mais ne le répétez pas, il me semble que Sim ne soit pas au courant. C’est à elle qu’il pense en enfilant sa combinaison rose qui a mal vieillie. C’est à elle qu’il pense lorsqu’il ferme les sujets à qui mieux mieux, le soir, essuyant aux passages quelques larmes chargées de regrets. Il se murmure qu’il doute même de son amour pour Adriano. Oui, en apparence Sim est une personne heureuse, mais il est l’un de nos hôtes les plus tourmentés. |
 _________________
j'dis ca, j'dis rien ! |
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AlbicelesteRéputation Mondiale


Inscrit le: 07 Nov 2007 Messages: 1291 Localisation: Paris
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Posté le: Ven 12 Sep 2008 19:58 Sujet du message: |
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Excellent ! Bravo Souin ! _________________
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SimModérateur


Inscrit le: 06 Déc 2006 Messages: 5433 Localisation: Arles/Montpellier
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Posté le: Sam 13 Sep 2008 1:20 Sujet du message: |
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J'aime... les couleurs, la libellule et la ceinture made in K-Way.
J'aime pas... les gants de boxe que j'aurais vu noirs, la gueule de ce gars (j'préfère quand même la mienne, je mettrai une photo potable un de ces 4) et la forme bizarroïde et incongrue du paquet qui me sert de couilles.
Good job. _________________
Problèmes? Solutions --> SEGA
Problèmes résolus
Guide d'aide technique |
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Raymond LascienceRéputation Continentale

Inscrit le: 05 Juin 2008 Messages: 750
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jerzy59Réputation Mondiale


Inscrit le: 05 Juil 2007 Messages: 3833 Localisation: Rennes (35, France)
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Posté le: Lun 15 Sep 2008 11:38 Sujet du message: |
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Les images défilent sur le petit écran bleu de 32 cm, dans son lit l'homme regarde et se masturbe, discrètement sous sa couette. Sa porte n'a jamais fermé à clef, sa mère pourrait débarquer n'importe quand, ni vu ni connu, l'homme se graisse la paluche, devant ce film qu'il a vu de nombreuses fois, mais qui lui procure le même plaisir inexorablement. Ce film c'est speed. Keanu Reeves est vraiment le modèle du male moderne. Sa relation homosexuelle avec son partenaire Jeff Daniels crève l'écran. Seulement la censure moraliste américaine a dû changer le scenario. Foutu vieil esprit. Mais qu'importe, le duel avec Dennis Hopper est magnifique, on peut ressentir toute la beauté de la chose, la scène de corps à corps sur le toit du métro dans le tunnel est vraiment sensuelle, le plaisir arrive au paroxysme…Rhaaaaaa, ça y est, Hopper est mort, l'homme a joui !!! Il s'en veut car ce n'est pas la scène la lus torride. Pas celle là. Il attend un peu, et voilà Jack est maintenant enchainé à la barre, il se prépare à mourir. A chaque fois il se dit la même chose, Ce cageot de Sandra Bullock gâche le film. Et elle gâche ce final magnifique…Il soupire, blasé, il n'a regardé la fin qu'une fois, la première fois. Mais cette scène où ils s'embrassent au milieu des photographes et de la foule le ferait presque vomir…
Beurk… A table, sa mère le convoque pour manger, il revient à la réalité, des mouchoirs ont été prévu, c'est bon. Hop hop hop, il descend l'escalier, et engloutit le poisson aromatisé glace miel nougat, son plat préféré …
Une fois terminé il enfile son uniforme de la RATP et va retrouver sa magnifique machine, SON bus , l'unique….
C’est tous les jours la même routine. Enfin, il y a quand même des choses qui varient selon qu’il desserve la ligne A ou la ligne B. Parfois lors, des vacances scolaires, lorsque le flot d’étudiants est quasiment inexistant, il se fait muter sur la ligne C, sa préférée. La ligne qui lui permet de passer devant chez Aurélien, le petit coiffeur de la rue Saint-Michel, ce coiffeur dont il est sûr de l’homosexualité, ce visage qu’il peut presque apercevoir quand il stoppe son bus a peu près au milieu de la rue, avec une vue directe sur son amour secret. Puis il continue sa route, et passe devant le vieux théâtre de la rue Boileau. Ce théâtre dont il aimerait tant fouler les planches, se faire repérer, et vivre son rêve de jeune premier dans le cinéma, de préférence les films d’actions, de préférence avec Keanu Reeves. Puis après de nombreuses navettes journalières, il rentre chez lui, enfin, chez sa mère, et se met un DVD. Le plus souvent, il choisit un de ses films cultes, l’un de ceux qu’il a vu des milliers de fois, mais qui lui procure toujours un plaisir intense. Son préféré est Point Break, il aime lorsque Keanu Reeves ne parvient pas à tuer son ami, qui est pourtant celui qu’il recherche. Puis il se met à tirer en l’air, simplement parce qu’il n’y arrive pas. Et ces surfers sont si beaux.
Depuis quelques temps, son bus est une clé essentielle du trafic de drogue de la ville. Un gros bonnet venu un jour lui demander un droit de transit par le bus. L’homme lui a proposé plus du double de son salaire pour, une fois par semaine, faire un crochet par la zone industrielle, à la fin de son service. Zone qui se trouve sur les chemins des lignes A et B. Le mode de fonctionnement est simple. Un jour, un homme aux allures de bouchers des Carpates est venu aménager un espace sans fond dans le bus. Et chaque jour, les petits producteurs à la solde du gros bonnet local viennent mettre discrètement des substances dans la cachette. Et à la fin notre chauffeur dépose le tout dans cet endroit préétabli. Parfois de l’herbe, parfois de la coke, parfois de l’héro, des médicaments. Un peu de tout. Et puis ça met un peu de piment dans sa vie. Depuis toutes ces années que sa mère lui demande de quitter la maison. Avec cet argent qu’il met de côté il espère se payer cash un appartement bientôt, et prendre son envol dans la vie. Non pas que sa vie actuelle ne lui plaise pas, mais il est toujours agréable d’avoir vraiment son chez soi.
Notre modérateur mène donc une vie plus ou moins tranquille, avec une double face. Celle du chauffeur de bus et celle de livreur de drogue. Un jour, un jeune homme de 17 ans a fait une overdose. Sa coke venait de ce bus. Un autre jour, un homme complètement arraché au speed tue une femme dans la rue sous les yeux de son compagnon. La came venait du bus. Et cet homme qui complètement stone est tombé dans le fleuve pour s’y noyer, celui qui est mort d’avoir mélangé alcool et médicaments, et ceux qui sont morts pour ne pas avoir respecté scrupuleusement les doses à fournir. Parce que parfois notre chauffeur prélevait un peu de la cargaison pour sa consommation personnelle. Sans le savoir il mettait sa vie en danger. Sans le savoir, il tuait indirectement nombre de personnes.
Un jour habituel, ligne A, fin de service, au terminus, un homme monte. Le chauffeur lui stipule que sa journée est finie. Mais l’homme veut parler. Il ne l’a jamais vu lui, que ce soit dans le bus a planquer de la came, ou près du vieil entrepôt ou il dépose la marchandise chaque semaine. L’homme déclare s’appeler Babos. Il a dans les mains un dossier épais comme le bras. Il le donne au chauffeur, puis descend du bus. Il dit qu’il reviendra lors de la prochaine livraison. Il demande de réfléchir.
En rentrant chez lui, le chauffeur de bus regarde dans le dossier, après s’être masturbé en voyant Néo s’infiltrer dans ce bâtiment, tuant tous les agents de la matrice. Ce dossier est équivoque, il présente les victimes de la drogue dont le chauffeur en est directement, ou indirectement responsable. Cherchant à refouler sa culpabilité, il brûle le dossier, se disant que ce n’est que foutaise.
La semaine suivante Babos revient, et propose au chauffeur de bus d’oublier son passé et de venir faire de la modération. Pourquoi lui ? Il l’ignore. Mais il refuse cette proposition, puis livre la came et rentre chez lui. Le lendemain, sur la ligne A, un gosse qui a été payé pour délivrer un message lui donne un papier. L’impensable. « A partir de maintenant, si ton bus passe sous les 90km/h, il explose ». Il se retrouve dans un film, ce film qui a fait dégager des litres de sperme de son corps. La menace est elle sérieuse ? Il accélère et rate le premier arrêt. A l’intérieur les gens commencent à paniquer. Et dans le rétroviseur il peut voir la silhouette de ce Babos, venu assister personnellement à la destruction de la vie d’un chauffeur de bus et de ses utilisateurs.
Dans la rue La Fontaine, il ne voit pas cet homme en costume rose, il ne voit pas le sniper en haut d’un bâtiment, il ne voit pas cet homme qui fait un écart sur la route. Et il le percute de plein fouet. Dans la rétroviseur il voit Babos se lever, s’approcher. Et il lui dit : « Maintenant tu es un criminel ». Puis il se rend compte que le bus n’a pas explosé. Que tout ça n’était qu’une mauvaise blague. Et que maintenant il a du sang sur les mains. « Je te retrouverai » dit Babos.
Quelques jours plus tard, notre chauffeur, qui a été licencié, se masturbe dans le salon, profitant de l’absence de sa mère. Babos entra sans crier gare, provoquant la gêne de notre homme. Babos lui apprit que ses anciens employeurs mafieux ne sont pas contents. Et que sa tête est mise à prix. Que la seule solution est d’entrer dans la modération. Et que ça l’aiderait à évacuer sa culpabilité, que ça donnerait un but à sa vie. Déjà rongé par la culpabilité, et dans l’attente d’une convocation pour déterminer sa responsabilité dans la mort du jeune Mayem, il accepta la proposition. Et Babos demanda au chauffeur de choisir un nom, un nom d’emprunt, celui qui doit définitivement effacer sa vie, sa vie d’avant. Alors il réfléchit. Et bredouilla … « Entium, appelez moi Entium… »
(Merci au Doc pour la collaboration) _________________
Si Bernard Mendy avait été à la place de Patrick Battiston, c'est Harald Schumacher qui serait sorti sur une civière. |
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Raymond LascienceRéputation Continentale

Inscrit le: 05 Juin 2008 Messages: 750
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Posté le: Lun 15 Sep 2008 12:21 Sujet du message: |
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Encore une fois génial !
C'en est dommage que je ne connaisse pas plus les modos : je suppose que tu y mets beaucoup d'allusions.
Je n'ai jamais "vu" Entium je pense.
Avec autant d'exercices, il doit avoir un bras droit comme sa jambe... _________________ http://www.footmanager.net/forum/ftopic10446.php |
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jerzy59Réputation Mondiale


Inscrit le: 05 Juil 2007 Messages: 3833 Localisation: Rennes (35, France)
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Posté le: Lun 15 Sep 2008 14:32 Sujet du message: |
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Dieu créa le monde en six jours, le septième il se reposa. C’est ce que dit la légende. Mais c’est faux. Après avoir crée la Terre, et la vie d’une manière générale, en particulier l’humanité, le 7eme jour ne fut pas un jour de repos pour le Seigneur. Dans le plus grand secret, il conçu un être terrible dont la seule mission serait de protéger l’humanité, protéger le monde de la folie destructrice et mégalomane qui sont le propre de l’homme.
Cette entité fut nommée … Kenpachi. Pas tout à fait vivant, pas tout à fait mort. D’aucuns s’interrogent pour savoir si un tel être peut être considéré comme immortel. Dieu seul le sait. En tout cas, il lui donna des supers pouvoirs. La possibilité de détruire le monde d’un claquement de doigt. Un pouvoir terrible.
Il fit sa première intervention il y a maintenant bien longtemps. A l’époque, un escroc se faisait passer pour le fils de Dieu. Ce dernier réveilla Kenpachi de son cocon de glace, ou il hiberne attendant les missions du très haut. Mais pour ne pas apeurer le peuple crédule, qui est capable d’idolâtrer un homme qui sait simplement se montrer plus malin que les autres, il n’est pas questions pour Ken d’utiliser le moindre de ses pouvoirs. Il s’agit là d’une mission d’infiltration, subtile. Ainsi, Kenpachi descendit sur Terre, sous le nom de Judas. La suite, elle, appartient à l’histoire.
Depuis la nuit des temps, la guerre, et les épidémies, sont les principaux régulateurs de l’évolution démographique de l’humanité. Deux vecteur particulièrement déterminants. Et lorsque Dieu voulait réguler, ou simplement punir, il envoyait Kenpachi faire ce qu’il voulait sur Terre. Entre autres, l’humanité lui doit la grande épidémie de Peste, au Moyen Age, qui ravagea une grande partie de l’Europe, mais aussi la guerre 14-18, Pearl Harbour, et il se murmure que c’est Dieu lui-même qui aurait soufflé le mode de fabrication de la bombe atomique, afin qu’il aille la véhiculer sur Terre.
Kenpachi a du pouvoir, mais n’est que l’instrument de Dieu. Il vit dans son ombre, même si le mot vivre peut paraître bien grand. Quand il ne travaille pas, il dort. Pourtant Ken est fait d’os et de chair, comme nous tous. Mais son sang est celui de Dieu. Et de tous temps, lorsqu’il revenait sur Terre, l’air de rien, tel un ange de l’Apocalypse, jamais réellement Kenpachi n’a pu s’intégrer pleinement dans la société de l’époque. Jamais il n’a connu la présence rassurante d’une femme à son côté. Alors Kenpachi demanda une femme à Dieu, qui lui répondit simplement « qu’il verra ça plus tard ». Dieu ne voulait pas que Ken tombe dans du sentimentalisme primaire. Pour Dieu, la femme restera à jamais celle qui commit le pêché originel. Un être vil et fourbe auquel faire confiance reviendrait littéralement à un petit suicide. Et Dieu, tout puissant soit-il, n’a pas le pouvoir de façonner la femme comme il le désire. « Une femme reste une femme », disait-il à Kenpachi.
Un soir, Kenpachi se rendit dans la demeure de Dieu, après sa dernière mission. Une mission simple, en Afrique. Juste relâcher des singes malades et créer une nouvelle épidémie destiner à réguler, à équilibrer les naissances et les décès. Et Kenpachi dit simplement qu’il en a marre. Qu’il veut arrêter tout ça. Qu’en bas il y a d’autres hommes, d’autres femmes. Et que lui se sent de plus en plus humain. Dieu, malgré toute la perfection qu’il a cherché à donner à cet être, commence à réaliser son échec. L’homme est faible, et finit toujours par « tomber dans du sentimentalisme à deux balles ». Toutefois, Dieu fut mangnanime. Pour services rendus, il donna, ou plutot redonna vie à Kenpachi, qui se retrouva bébé, parachuté sur Terre, avec naturellement aucun souvenir de toute cette vie. Et Dieu créa alors une nouvelle entité de protection …
Sur Terre, Kenpachi a l’air d’un enfant comme un autre. Aucun souvenir d’avoir cotoyé Dieu, d’ailleurs le petit Ken se déclare athée. Il n’a pas été baptisé, ni fait sa communion, et il ne s’en porte pas plus mal. C’est un garçon ordinaire, un peu marginal, un peu anarchiste, mais qui voue une haine terrible au capitalisme. Bien qu’ayant réussi à s’émanciper de l’influence de Dieu, Ken est toujours quelqu’un qui voit les choses en grand. « Un jour, ils paieront » se disait il.
Avec les femmes, Kenpachi n’a que peu de réussite. Mais peut être est-ce parce qu’il semble s’en désintéresser totalement. Peut être est-ce une punition de Dieu. En tout cas Kenpachi, à la faculté, n’a jamais senti le corps d’une femme contre le sien. Il fait de l’informatique la journée, mais le soir, quand il rentre chez lui, il apprend à fabriquer des bombes artisanales. D’abord de petites, dont les seules conséquences sont les trous ainsi crées dans le jardin de papa maman. D’ailleurs, ceux-ci, lassés par tant de bruit, et ayant peur d’avoir enfanté un redoutable psychopathe, décident de lui payer un appartement. Simplement pour qu’il foute le camp.
Kenpachi passe ses diplômes avec succès, et continue vers le doctorat. Et il réalise son rêve. Obtenir une bourse pour une université américaine. Avec la possibilité d’enculer les américains sur leur propre sol. Le 26 février 1993, Kenpachi place son chef d’œuvre, son plus bel explosif, qu’il place sous la tour Nord du World Trade Center, cet édifice symbole de la toute puissance américaine, celle là même que Kenpachi exècre au plus profond de son être. La Tour ne s’écroulera pas, elle ne vacilla à vrai dire même pas. Ken s’est arrangé pour faire porter le chapeau à quelqu’un d’autre. Et il rentra en France.
Attiré par le pouvoir, et ne reculant devant aucun sacrifice, il devint un homme de l’ombre. Lorsque les gens ont peur, c’est au sujet de l’acteur principal, celui qui terrifie en amont. Ken était la personne derrière la caméra, celui qui dirigeait l’acteur. Et toujours il ruminait son plan pour détruire les symboles de la puissance américaine, puissance usurpée disait il. A Lyon, il terrorisait les filles. A Marseille, il achetait les victoires d’un club de foot. En France, seules quelques personnes connaissaient le nom de Kenpachi, mais toutes étaient sous son emprise.
Et un jour, il tint sa vengeance. Ce fut le 11 septembre 2001. Il exécuta le plan suprême. Celui qui allait détruire tout ce qu’il hait derrière les trois lettres U, S, A.
Peu de temps après vint un homme encore plus puissant. Cet homme savait que Kenpachi est un individu attiré par le pouvoir, incapable de sentiment. Un enfant de Dieu, qui a voulu s’émanciper. Et Dieu s’est vengé en le transformant en monstre à visage humain. Cet homme, Babos, savait que Ken ne courrait pas après la rédemption ou le pardon. Aussi il lui proposa un poste pour faire valoir son autorité. Pour tailler, casser, sans sentimentalisme. Kenpachi, à la recherche d’autre chose, accepta. Il devient ce modérateur. Mais depuis quelques temps, on ne le voit plus beaucoup. Il paraîtrait qu’il serait en train de mettre au point un plan pour annihiler définitivement les USA. Il se murmure que son retour sera synonyme d’Apocalypse. Il se murmure même que Dieu Himself, redoute ce retour. _________________
Si Bernard Mendy avait été à la place de Patrick Battiston, c'est Harald Schumacher qui serait sorti sur une civière. |
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jerzy59Réputation Mondiale


Inscrit le: 05 Juil 2007 Messages: 3833 Localisation: Rennes (35, France)
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Posté le: Lun 15 Sep 2008 15:18 Sujet du message: |
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L'homme est assis sur le trône comme chaque jour, c'est son moment privilégié. Il a besoin d'évacuer, et comme chaque jour depuis ce jour funèbre il prend cette revue qui traîne dans ses chiottes, « Modes et tricots », et il pleure en lisant cet article…Le malheureux il a tout perdu, son ami Gégé l'a bluffé. Malheur de malheur. Pourquoi a-t-il été lui confier son projet. Et quand il voit la réussite de ce malfaisant, maintenant, il pleure à chaudes larmes. Le destin est ainsi, mal fait. Pourquoi ? Comment ? Il avait confiance en son ami, il se souvient de cet année 1899 quand il l'avait rencontré, avec sa petite moustache, le courant était passé mais non…il a été eu et ça fait plus d'un siècle qu'il pleure sur ses toilettes. Certes les chiottes se sont modernisées, il y a des super cuvettes, des chasses d'eau High Tech mais les larmes sont les mêmes, salées et amères. Les yeux parcourent encore cet article, son cœur se déchire, il aurait mieux de préférer la couture au tricot… malheur !!!!
« Phildar est une marque de mode de prêt-à-porter féminin et de prêt-à-tricoter française.
Fondée en 1903, par Gérard Mulliez-Cavrois, Phildar est un fabricant de fil à tricoter du nord de la France.
La marque est déposée par le groupe Mulliez en 1946 qui lui appartient à 100%.
Puis, en 1956 est créée la première franchise de la marque dans le Nord.
En 1971, Phildar lance son premier magasin de prêt-à-porter féminin sous la marque Pimkie à Lille qui prendra son indépendance 3 ans plus tard.
Phildar ne cesse de progresser partout en France dans les villes de plus de 10 000 habitants et l'on retrouve la marque en Europe et en Amérique du Nord.
Dans les années 2000, pour redonner envie à la nouvelle génération le plaisir de tricoter, Phildar lance le concept Prêt-à-tricoter, un kit complet avec patrons, pelotes de laine, aiguilles et accessoires.
Avec près de 600 franchises et 80 succursales en France, Phildar commerciale chaque année 50 millions de pelotes de fil à tricoter, 3 millions de prêt-à-porter, lingerie et bain et 10 millions de chaussettes.
En 2008, un droit d'entrée de 6000 euros est demandé à chaque nouveau franchisé, ainsi qu'un capital personnel de 75 à 100 000 euros pour un investissement global de 250 à 600 000 euros en fonction du lieu et de la taille du magasin. »
Depuis tout petit, il adorait le tricot, sa grand-mère lui faisait des supers pulls over, il aimait se retrouver dans ces chandails, ces gilets. Il était sûr, le destin lui avait ouvert les yeux, la laine serait son métier mais la destinée ne fut pas celle espérée. Il avait parlé à son pote Gégé de son projet de monter son usine.. De « Phil en aiguille.. » il voulait l'appeler…Mais le projet fut piqué c'est devenu l'enseigne Phildar…avec ce succès reconnu internationalement.
Qu'il est loin ce temps là, il se souvient de cette haine, de cette volonté de faire payer à Phildar cette trahison. Il est parti pour les colonies, a voyagé, il a visité l'Asie. Il se souvient de cette stupéfaction quand il a vu ces asiatiques travailler. Ils bossaient si bien, si vite et pour pas cher. Certes, ils n'avaient pas ça dans le sang, mais on peut tout apprendre à ces gens là.
Sitôt pensé, sitôt fait. L'usine fut montée en deux heures, et la laine se mit en marche. Phil vit tout de suite l'avantage à tirer de cette main d'œuvre, il vit tout de suite le potentiel productif. Sa vengeance était là, à portée de main. En un mois les premiers cargos partirent en direction de la France. Un prix attractif, pour un produit certes moins bon mais qu'importe, le pouvoir d'achat n'est pas florissant, sa laine coulera celle de son ennemi intime. Le succès fut fantastique on s'arracha les pulls sur tout le vieux continent. Mais comme souvent, ça se joue à un poil de cul de mouton… Deux événements ont bouleversé les plans de Phil. Le premier est dramatique. Il montre bien la méchanceté de l'espèce humaine, attirée par le profit. A force de faire bosser des gosses de 5 ans, 32 heures par jour, les minots ne tenaient pas le rythme, mais qu'importe un de perdu 10 de retrouvés. Mais quand le 63ème village vit sa population infantile disparaitre, des représailles furent organisées. Phil s'exila en Inde, il avait trouvé un petit coin qui avait l'air prometteur : Le cachemire. Mais un deuxième drame s'était joué. Un pigeon voyageur amena au tricoteur une funeste nouvelle. Afin de minimiser les coûts de production, Phil avait opté pour un colorant industriel. Le pigeon lui annonça qu'à Paris, on vit la Seine se transformer en Bleu, Blanc Rouge. Les familles qui lavaient la laine venue D'Asie polluaient toutes les rivières. En effet, le colorant chimique mis au point en Chine se diluait au contact de l'Eau. Sa laine était donc interdite dans tout le monde occidental. Phil ruiné, rentra en France où il trouva un job dans une petite mercerie. Il comptait les pelotes. C'était suffisant.
Il se souvient de ce jour de mars 1953. Il avait appris qu'il était licencié de la petite Broderie Rue des puits secs, à Lille. Son Patron Mr Cortex l'avait viré, il venait d'être racheté par La fourbe Marque, il ne pouvait rester au sein du groupe. Il se souvient d'avoir été boire un café du coté des Halles, et cette fois ci, il avait été pleuré plus tôt que d'habitude, c'était monté d'un coup, il avait du fuir la salle principale pour s'enfuir dans les toilettes, ce lieu reculé où il pouvait se recueillir.
Une heure passa, la douleur ne passait pas, plusieurs personnes étaient venues taper, voulant satisfaire un besoin pressant mais lui ne bougeait point, il ne le pouvait tout simplement pas. Mais une voix différente arriva aux oreilles de Phil. La voix appartenait à Babos, un homme qui voulait lui parler. Mais Phil ne voulait voir Personne. Alors Babos il fit passer sous la porte, feuille par feuille, un dossier immense où toute sa misérable vie était écrite. Phil ouvrit. Tel la peste sur le peuple Babos s'engouffra dans les toilettes, referma la porte et regarda droit dans les yeux le pauvre petit tricoteur. ECOUTE MOI !!!!!! Petrifié, Phil se retrouva scotché contre la cuvette. Mais Babos trouva les mots pour le réconforter. Il lui proposa de rentrer dans l'équipe de modération. Phil essaya d'argumenter, sa vie c'est la laine mais Babos avait plus d'un tour dans son sac, d'une voix gutturale, les mots sortirent, fouettant Phil au plus profond de son être :
Le tricot sera ta vie, car c'est un don, c'est ton talent
Mais il en est ainsi, tu tricoteras devant l'écran
J'aime ton innocence ta candeur et ta naïveté
Tu as l'âme et la conscience pour bien modérer.
Depuis ce temps Phil Modère mais même s'il est heureux, chaque jour, il pleure sur son destin, sur sa cuvette, chaque jour à la même heure… _________________
Si Bernard Mendy avait été à la place de Patrick Battiston, c'est Harald Schumacher qui serait sorti sur une civière. |
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jerzy59Réputation Mondiale


Inscrit le: 05 Juil 2007 Messages: 3833 Localisation: Rennes (35, France)
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Posté le: Mar 28 Oct 2008 11:26 Sujet du message: |
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Slash, Slash. Un bruit répété qui claque dans sa tête, et qui le réveille immanquablement, alors que quelques gouttes de sueur perlent sur son front. L’heure qu’affiche le réveil montre qu’il reste encore un long moment avant le lever du jour. Mais il ne se rendormira pas, car il sait que son cauchemar va se poursuivre et le hanter dès que ses yeux seront fermé et que son cerveau entrera dans la phase du sommeil adéquate. Alors, il se lève, et va s’asseoir sur le canapé, allumant la télé et le laptop et lançant MTV et Football Manager. Et toutes les nuits le rituel est le même. Seules d’importantes doses de caféine lui permettent de se tenir à flot la journée. Mais au moins se dit il qu’il a payé sa dette envers la société, en tout cas depuis qu’il modère. Désormais, son passé n’appartient qu’à ses souvenirs, comme le lui rappellent les quelques réminiscences nocturnes de sa vie d’avant, avant que Babos ne le recrute et gomme toute trace physique des maltraitances qu’il a tant fait subir auparavant.
Une cave froide, humide, un éclairage néant, la silhouette du futur modérateur, nu, de dos. En arrière plan, cette fille avec un bâillon, attachée à une croix, crucifiée comme a pu l’être Jesus Christ notre Sauveur il y a plus de 2000 ans, la caméra s’était attardée précédemment sur les deux clous rouillés qui la maintenaient sur les planches de bois assemblées en croix. Calmement, il lui explique comment ça va se passer. Nous sommes au Moyen Age, elle est considérée comme une sorcière. Lui, c’est le prêtre chargé de faire sortir le démon de son corps. Cela passe par plusieurs châtiments corporels, ainsi que par un viol en bonne et due forme. Et si cela ne suffit pas, elle sera mise à mort. Le tout sous l’œil de cette caméra qui lui permettra de revendre la vidéo au prix fort sur les circuits spécialisés. Cela fait maintenant longtemps qu’il a fait fortune en vendant des Snuff Movie. Mais maintenant ce n’est plus par goût du lucre qu’il fait tout cela, c’est pour son plaisir personnel, pour assouvir de vieux fantasmes qui sont pourtant restés endormis si longtemps, depuis la mort de son père, en fait, mais c’est une autre histoire.
Le matériel est prêt. Fer chauffé à blanc, tenailles, pinces coupantes, martinet à boules, fouet avec feuilles d’orties. La dernière fois, c’était allé assez vite, il était pressé, mais pas cette fois. Pourtant à ce moment là il ne se doute pas sur cette fille sera la dernière de la longue liste de celles qui sont tombées sous son charme, et l’ont suivi en lui faisant confiance, sans savoir que cet acte signait pratiquement son arrêt de mort.
S’il avait su que ce serait la dernière, il n’aurait pas fait pire. Simplement car il n’aurait pas pu. Dire ce qu’à enduré cette jeune fille serait indécent, choquant. Juste, sachez qu’elle est morte après s’être vidée de son corps, après que plusieurs de ses membres furent coupés, et qu’elle fut violée de toutes les manières possibles et inimaginables, y compris avec des objets contondants, y compris après sa mort.
D’aucuns pourront se demander comment ce sinistre individu en est venu là, pourquoi les filles qui lui ont échappé n’ont pas porté plainte, pourquoi n’a-t-il pas été retrouvé par le biais de toutes ces vidéos qui ont fini sur la toile. La question des filles est simple à régler. Elles étaient toutes des putes. Des rebutes de la société disait-il. Il avait un arrangement avec leur proxénète. Un obscur mafieux de la région lyonnaise, et majoritairement, ces filles n’avaient pas de famille, et peu d’amies, en dehors des autres putes. Non seulement des victimes parfaites, mais aussi des sparring-partners excellentes.
A la base il n’était question que de viol, et aussi un peu d’humiliation, de bondage. Et de vidéo, naturellement. Et puis les victimes ont commencé à être mutilées. L’homme prenait de l’expérience, et cela se traduisait par des sévices de plus en plus cruels. Il ne cherchait plus vraiment à violer la victime, il cherchait à lui faire mal, par simple sadisme. Il aimait sentir les os des orteils et des doigts craquer avant que ceux-ci ne se détachent de la main ou du pied alors que notre homme serrait de plus en plus fortement la tenaille dans ses mains. Il aimait marquer ses victimes au fer rouge, il aimait user de son couteau sur elles, sur leurs jambes, sur leurs organes génitaux, afin que ces filles ne puissent jamais se reproduire et engendrer de nouveaux fils de pute. Bien entendu, un jour cela a mal tourné. L’artère fémorale fut sectionnée d’un seul coup, et lui jurera que c’était involontaire. La fille s’est vidée de son sang, lentement, pendant que notre homme faisait une orgie de son corps. Et alors qu’il vit la vie s’échapper de la pauvre prostituée, il se rendit compte que son plaisir était encore plus intense.
Alors, plus aucune n’est ressortie vivante de cette petite cave. Dehors, la police ne faisait rien pour trouver le meurtrier, après tout, qui s’intéresse aux putes. Il se considérait comme un nettoyeur, et n’avait à l’époque pas une once de remords. Il se mit à expérimenter de nouvelles techniques, et coutumes, comme la nécrophilie, ou alors l’acte de donner la mort en plein orgasme sur cette fille qui ne pouvait rien faire, clouée à sa planche, et qui voyait sa gorge tranchée alors que notre homme émettait un grognement rauque, de plaisir. Et innombrables sont celles qui ont trouvé la mort ici, avant de se retrouver sur Internet …
Pour comprendre l’origine du mal, il faut probablement se pencher sur l’enfance de ce triste Sire. En fait, son père est mort, je l’ai déjà dit, mais a été assassiné par sa femme. Je crois que ce jour là il a perdu toute confiance envers le sexe féminin. Parfois, sur le forum, sa haine des femmes et son goût pour l’homosexualité réapparaît, ponctuellement.
Un jour, alors qu’il était en train de sodomiser une fille morte, maintenue en l’air par des poulies et des cordes, un autre homme, d’une prestance incroyable fit irruption dans la cave. Il lui dit « je savais que j’allais te trouver là. Arrête ça immédiatement, et rhabille toi ». Il ne put que s’exécuter. « Je sais qui tu es, je sais ce que tu es, et ce que tu fais est mal. Tu as détruit des vies, ces filles avaient des familles, qui ignorent tout de ce que tu leur à fait subir. Je te propose un marché ».
A ce moment là, tout revint dans la gueule de notre Snuffeur, qui commença à se rendre compte que sa haine envers les femmes lui avait fait perdre toute notion de Bien et de Mal. Babos lui expliqua que son organisme, sa génétique porte en lui des symptômes caractéristiques de la schizophrénie. Et que celle-ci s’était réveillée sur un facteur environnemental … le cannabis qu’il fumait alors régulièrement. Dans sa tête notre homme se rendit compte que ses pulsions naissaient souvent après qu’il eut fumé un petit joint. Et il comprit que la base de son problème n’était pas seulement l’assassinat de son père, mais aussi sa tendance à la fumette. Et d’un coup, il prit la résolution d’arrêter.
Il accepta la proposition de cette homme de classe, qui lui proposait un poste de modérateur sur un forum tout en faisant disparaître un maximum de traces de sa vie d’avant. Et depuis il modère, mais sa vie d’avant impacte encore un peu sur ses décisions. Il a toujours un peu de mal à réprimander ceux qui postent des dires ou des images relatifs au sadomasochisme. Comment critiquer et réprimander ce que l’on est … Mais toujours il s’élèvera en rempart imprenable sur la question du cannabis, ce fléau qui lui a fait tant de mal. Ce mot, et ses variantes sont bannies de son vocabulaire, et doivent être bannis du forum dans la foulée.
Maintenant il est heureux, en tout cas d’apparence, et de sa vie d’avant ne restent que ses cauchemars. Ses cauchemars, et quelques vidéos que des internautes confirmés pourraient retrouver en cherchant un peu, des vidéos toutes signées du pseudo de Bormeen. _________________
Si Bernard Mendy avait été à la place de Patrick Battiston, c'est Harald Schumacher qui serait sorti sur une civière. |
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leoliverpoolRéputation Mondiale


Inscrit le: 15 Jan 2008 Messages: 2063
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Posté le: Mar 28 Oct 2008 13:04 Sujet du message: |
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Un seul mot: ENORME!
J'adore toutes les petites allusions, vraiment, respect...
N'empeche, tu dois avoir l'esprit vachement tordu pour inventer ces histoires plus sordides les unes que les autres...  _________________ You'll never walk alone |
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ricard33Réputation Continentale


Inscrit le: 06 Avr 2008 Messages: 772 Localisation: grignols 33
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fcna367Réputation Nationale


Inscrit le: 18 Nov 2007 Messages: 498 Localisation: Dans sa prépa, ou à son bureau !
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Posté le: Mar 28 Oct 2008 14:53 Sujet du message: |
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Heu...franchement... Jerzy t'es pas parti un peu trop loin là..  |
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jerzy59Réputation Mondiale


Inscrit le: 05 Juil 2007 Messages: 3833 Localisation: Rennes (35, France)
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Posté le: Mar 28 Oct 2008 15:01 Sujet du message: |
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| fcna367 a écrit: | Heu...franchement... Jerzy t'es pas parti un peu trop loin là..  |
Pas plus loin que le violeur d'enfant sur l'autre page ... _________________
Si Bernard Mendy avait été à la place de Patrick Battiston, c'est Harald Schumacher qui serait sorti sur une civière. |
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fcna367Réputation Nationale


Inscrit le: 18 Nov 2007 Messages: 498 Localisation: Dans sa prépa, ou à son bureau !
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Posté le: Mar 28 Oct 2008 15:20 Sujet du message: |
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Je sais pas j'ai pas lu les autres...
Mais même j'veux bien que ce soit du 15 000éme degré, j'étais totalement d'accord avec toi sur l'histoire du cannabis... Mais bon...p'tétre que personne te dis rien parceque t'es un des membres les plus respectés du forum... Mais là, le viol d'enfant, la nécrophilie et tout ca c'est pas spécialement mon kiff...
Aprés je sais ce que tu vas me dire, J'suis pas obligé de lire etc... Mais bon, perso j'trouve ca assez moyen...
Bref, au moins j'lai dit !  |
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jerzy59Réputation Mondiale


Inscrit le: 05 Juil 2007 Messages: 3833 Localisation: Rennes (35, France)
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Posté le: Mar 28 Oct 2008 15:24 Sujet du message: |
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Ce ne sont que des légendes urbaines, Dieu et Babos seuls, détiennent la vérité. _________________
Si Bernard Mendy avait été à la place de Patrick Battiston, c'est Harald Schumacher qui serait sorti sur une civière. |
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leoliverpoolRéputation Mondiale


Inscrit le: 15 Jan 2008 Messages: 2063
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Posté le: Mar 28 Oct 2008 15:27 Sujet du message: |
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| fcna367 a écrit: |
Mais même j'veux bien que ce soit du 15 000éme degré, j'étais totalement d'accord avec toi sur l'histoire du cannabis... Mais bon...p'tétre que personne te dis rien parceque t'es un des membres les plus respectés du forum... Mais là, le viol d'enfant, la nécrophilie et tout ca c'est pas spécialement mon kiff...
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Moi je suis d'accord avec toi, c'est trash, tres trash, mais en même temps, c'est du jerzy.
Apres, c'est sur que c'est pas vraiment mon kiff le trash comme ça, mais j'ai telement kiffé l'alusion au canabis!  _________________ You'll never walk alone |
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CCM17Réputation Mondiale

Inscrit le: 13 Aoû 2007 Messages: 2108
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Posté le: Mar 28 Oct 2008 16:03 Sujet du message: |
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Les membres du fofo on été swinisé en image et la les modos sont jerzysé a l'écrit... Imaginé les ensembles a raconté les légendes urbaines des modos et autres membres avec des belles illustrations... Si un jour il en font un topic dédié sous forme de story alors la j'en retire ma banniere  |
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stumpyRéputation Continentale


Inscrit le: 18 Fév 2008 Messages: 598 Localisation: Angers
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Posté le: Mar 28 Oct 2008 16:10 Sujet du message: |
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Je trouve que l'on parle beaucoup trop de la bannière de CCM... _________________
1200 bornes, 1 pack de redbull, 10h pour perdre 4g, tu connais? On est pas dans le même monde ! |
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