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fcna367Réputation Continentale


Inscrit le: 18 Nov 2007 Messages: 510
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Posté le: Ven 27 Juin 2008 7:51 Sujet du message: |
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Desole les gars... J'ai vraiment beaucoup beaucoup de mal à m'y remettre. J'ai fais plusieurs ébauches de début, mais c'est totalement nul, j'aime pas....
Faudrait que je reprenne le temps de relire certains épisodes et là j'ai pas vrfaiment le temps vu que je suis pas souvent chez moi, et puis aprés je pars en vacances.....
C'est clair va falloir s'y remettre et VITE !!!! :?  _________________
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fcna367Réputation Continentale


Inscrit le: 18 Nov 2007 Messages: 510
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Posté le: Lun 21 Juil 2008 15:15 Sujet du message: |
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« 24 Décembre 2007, St Lô, France.
« L’amour rend aveugle. » Cette phrase, ou plutôt ce dicton, se révèle très souvent vrai… Mais avant de prononcer ces quatre mots, il faudrait se poser plusieurs questions, et c’est ce pour quoi j’écris aujourd’hui…
Je me rappelle encore cette rencontre avec une femme pas comme les autres, Lucy, une anglaise, belle à mourir, belle à rendre amoureux, belle à rendre aveugle… A cette époque là, je n’étais pas spécialement heureux, j’étais un homme comme les autres, sans talent particulier. Seul mon job était finalement hors du commun, entraineur d’un club pro, avec pour seule expérience le banc d’un petit club amateur de CFA2, perdu au fin fond de la Normandie…
Mais lors de ce déplacement à Londres avec mon équipe du Panionios, ma vie a pris un autre tournant… Un voyage agité, un match spectaculaire, devant un public en folie, tout concordait, tous ces événements présageaient d’une soirée inédite, remplie de fraicheur.
Et il suffit parfois d’une ballade le long de la Tamise pour tout chambouler. Le départ fut difficile, juste une bise, sur sa joue droite en signe d’au revoir… Pas de nom, pas de numéro, pas d’adresse. Juste un prénom, Lucy, et un visage. Suffisant malgré tout pour vous hanter, presque constamment.
Mais alors, que dire de ce soir de Novembre, au sortir d’un match de championnat presque banal, où un sms me fit reprendre espoir, et perdre la tête, tout simplement… La soirée fut ensuite parfaite (ou presque). Cette fois j’en étais sur, cette femme, je l’avais dans la peau, comme tatouée au fond de moi.
Mais, comme d’habitude, elle s’en est allée, vers d’autres émotions, vers d’autres hommes ? Peu probable, car Lucy, ma Lucy, n’était pas comme ça.
J’ai donc repris le chemin de l’entrainement, du décrassage plus précisément. Des images reviennent, les joueurs qui tournent tout autour du terrain, qui s’étirent, les supporters qui discutent de notre bon début de saison, et moi… Moi, Paul Torres, perdu dans mes pensées. A partir de ce moment la, je n’ai pas cessé de l’attendre. Mes proches ont cru à une dépression, à un surmenage…
Rien de tout ça, juste l’Amour qui avait pris possession de moi… Mais allez, arrêtons avec ces paroles, ces écrits, digne d’un roman à l’eau de rose de seconde zone. Je ne dis pas que je vaux mieux que cela. Mais parfois, écrire permet de faire ressortir certaines émotions, très dures à décrire à l’oral.
Mais reprenons le cours de mon récit ; je me suis arrêté à ce Dimanche 4 Novembre, jour de décrassage, tableau classique dans le football professionnel. Un entraineur pensif, tout le monde crois qu’il a la tête au match de la veille, mais non…
Je n’avais décidemment pas la tête au foot, aux tactiques aux compositions… La routine ne me convenait pas, mais je l’ai subie… Les mauvais résultats se sont enchainés, deux défaites en deux matchs, deux défaites lourdes. Tout le monde a pu sentir que j’étais absent, mauvais, inefficace… Ajoutez à cela une élimination en Coupe de Grèce face à un club inconnu de 4ème division, et vous obtenez une crise sportive… Ces crises sont généralement créées par les médias, elles sont gérables très facilement par un bon manager… Le problème est que là, même si j’avais été un bon manager, je n’aurais jamais pu gérer cette crise. Chaque soir, je passais des heures au téléphone avec elle, je n’ai jamais pu mettre une cloison entre elle et mon travail… Ce fut pareil pour elle, des shootings ratés, des contrats perdus… L’amour nous a donc rendu aveugle, le dicton s’était vérifié, une nouvelle fois. Jamais nous n’aurions du nous engager dans cette voie, comme deux gosses de 15 ans transits par leur premier amour de vacance…
La pression commença à être énorme à Athènes, les journaux me descendaient en flamme, je m’absentais souvent au milieu des entrainements, pour lire un sms de Lucy. Quelques énergumènes commencèrent même à m’envoyer des menaces, chez moi, dans ma boite aux lettres… Je me suis rapidement senti oppressé, regardé, et puis finalement, détesté…
Puis, le pire arriva, nous étions aux alentours du 10 Décembre… Je me rappelle parfaitement de cette soirée. Le temps était doux malgré la présence indéniable de l’hiver. Un match de la plus grande importance nous attendait ce soir là… Je n’avais rien préparé, je n’étais même pas venu à la mise en place tactique. Personne ne m’avait appelé, Bogdan Stancu, Raffik Djebbour, Antonin… Les personnes desquelles j’étais le plus proche m’avaient toutes abandonnées, ou plutôt devrais-je dire que je m’étais renfermé sur moi-même, peu à peu…
Je ne l’étais donc pas rendu aux différents rendez-vous de la journée visant à préparer le match… La raison, Lucy bien évidemment, mais cette fois c’était différent, elle avait vraiment pété un câble après un shooting complètement raté marquant la fin de son contrat avec une grande marque internationale de cosmétiques… La dispute fut violente et longue, j’étais anéanti, quand j’y repense aujourd’hui, j’avais eu une réaction de jeune adolescent pré-pubère… Mais encore une fois, le proverbe que j’ai énoncé en haut de cette page s’était vérifié. Renfermé dans ma tristesse, je n’ai même pas eu le respect de me rendre au match, je me suis allongé, sur mon lit et je me suis vidé l’esprit. Plus rien ne me traversait la tête, je ne dormais pas, je somnolais légèrement, mais j’avais presque réussit à tout oublier, quelques heures durant.
C’est donc mon pire ennemi, mon adjoint, STP pour les intimes, qui prit en main la destinée de l’équipe ce soir là, à l’improviste, avec à la clé une belle victoire, trois buts à rien. Mon Président, était malgré tout furieux de mon absence, un coup de fil et quelques minutes plus tard je me retrouvais officiellement au chômage. Sa colère était énorme, et normale… Je n’avais aucun argument à opposer à cette décision. Terrible choc pour moi, qui m’était tellement battu pour garder ce poste et conquérir une once de respect envers le petit monde du ballon rond grec. Tsakiris m’avait prévenu, au moindre faux pas c’était la porte, j’en avais fait beaucoup plus d’un, et ils étaient énormes… J’avais donc tout gâché, la décadence était horrible et stupéfiante de rapidité…
Mon moral était alors au plus bas, je dus déménager, le plus rapidement possible… Lucy était elle, injoignable. Ma détresse était totale, en à peine un mois j’avais tout perdu, tout ce qui faisait mon bonheur s’était envolé.
La seule solution ; un nouveau Retour aux Sources… Nous étions alors le 20 Décembre, j’étais de retour chez moi, en Normandie. Et comme d’habitude, la première personne que je suis allé voir fut ma mère. Etait-elle toujours autant fière de moi ? Oui, surement… Je déposais donc une petite gerbe de fleur sur sa tombe et lui tournait le dos, une nouvelle fois, comme à chacune de mes visites…
Voila comment en quelques mots je résumerais la fin de cette expérience grecque, enrichissante, tant sur le plan personnel que professionnel. Malgré tout, en relisant ma « copie », je me rends compte que cette femme hante toujours mon esprit et mon cœur.
Si quelqu’un lit cela un jour, qu’il ne croit pas que ma vie en Grèce se résumait uniquement à elle (même si dans les derniers mois ce fut le cas). Désormais quand j’entendrais le nom de Panionios, des images remonteront à la surface instantanément… Mon arrivée, mon « endormissement » impromptu dans le bus avant mon premier match, les premiers matchs de championnat, les soirées à l’hôtel, les liens qui se sont créés avec certains joueurs, Raffik et Bogdan notamment me manquent déjà. Et puis il y a eu les engueulades avec mon Président, mon adjoint… Mais j’ai finalement tenu bon. C’est n’ai pas eux qui m’ont fait partir, c’est moi qui me suis auto-éjecté… En japonais on pourrait dire que je me suis fait Hara-kiri, une somme de décisions incompréhensibles, anti-professionnelle. Le pire, c’est de se rendre compte, que finalement, je ne suis pas si mauvais que l’on a pu me le laisser croire. Mais j’ai gâché la seule chance de ma vie, pour elle…
Et aujourd’hui, nous sommes le 24 Décembre, veille de Noël et surtout le jour de mon anniversaire… Je viens de souffler ma 30ème bougie, en face à face avec un petit verre de jus de tomate, chez moi, dans un froid presque glacial. Et toujours aucune nouvelle de celle qui m’a tout fait perdre. Je me remets malgré tout en selle, peu à peu… Personne où presque ne sais que je suis là. Je me tiens au courant des nouvelles du côté du Panionios. STP m’a remplacé au pied levé, l’équipe se maintient difficilement dans le milieu du tableau, ses choix tactiques me semblent discutable, mais je n’ai malheureusement plus mon mot à dire à Athènes…
Mon ami Antonin a été maintenu en tant qu’entraineur adjoint, j’aurais au moins fait une bonne action durant ces 6 mois là bas…
Je lève les yeux quelques minutes pour regarder par la fenêtre, dehors tout est calme. Toutes les familles de la ville et du monde entier sont rassemblées pour fêter Noël, les enfants vont bientôt recevoir leurs beaux cadeaux. La neige, elle, tombe déjà allégrement dans les rues de St-Lô, la lumière opaque des réverbères me parvient difficilement.
Que faire de plus à part attendre ? Attendre la cicatrisation, la guérison, le retour à la normale… Dans quelques heures je vais rentrer dans ma 31ème année. Que me réservera-t-elle ? Ou serais-je, que ferais-je et QUI serais-je devenu dans un an ?
La veille de Noël est toujours particulière pour moi, et en cette année 2007 elle marque le début de ma guérison. Ma cure de désintoxication commencera quand j’aurais écrit le point final de cette épopée grecque. Il arrive bientôt, mais il sera là uniquement de manière matérielle et donc purement factice. Car, pendant très longtemps, cette aventure restera dans ma mémoire comme quelque chose d’exceptionnel…
Je vais donc maintenant pouvoir mettre un terme à tout cela et commencer à oublier ce que m’ont apportés ces 6 derniers mois… Eliminer le négatif et garder le positif… Ce sera difficile, tellement ces deux aspects de mon séjour sont liés et inséparables.
Le point final, arrive, il marque la fin de mon aveuglement. »
Je referme ce vieux journal oublié au fond d’un carton depuis plusieurs mois…
Nous sommes aujourd’hui début juin 2008, la saison de CFA2 vient de s’achever et le FC St-Lô Manche, guidé par Paul Torres depuis quatre mois remonte enfin en CFA… Une belle saison s’achève donc, je suis reconduit dans mes fonctions pour l’année prochaine.
En relisant ces quelques pages, je me rappelle cette période difficile, où j’étais réellement au fond du trou. Je me suis relevé peu à peu, j’ai retrouvé mon premier amour, le banc du FC St-Lô, qui, encore une fois, m’a remis en selle. L’été ne va pas tarder à commencer, le soleil brille déjà dans le bleu ciel normand.
Je le sens léger, revigoré. Je n’irais pas jusqu’à dire que je suis un homme nouveau, mais presque… J’ai juste retrouvé la joie de vivre, je n’ai plus la même approche de la solitude. Elle qui me faisait peur il y a encore quelques mois, me semble désormais un mal nécessaire. Car elle fut finalement le remède miracle qui conduit à ma guérison.
Je regarde une dernière fois ce petit journal, à la couverture défoncée et aux pages presque moisies. C’est surement la dernière marque de mes 6 mois grecs, et c’est une bonne preuve de ma guérison… Malgré tout un visage me revient furtivement à l’esprit, cette anglaise, mannequin… Femme fatale, insaisissable, qui m’a fait perdre la tête pendant de très longues semaines… Ce fut suffisant pour laisser derrière moi tout ce que j’avais construit, difficilement. Il est en effet toujours plus facile de détruire que de construire.
Aujourd’hui la reconstruction est presque terminée, il ne manque plus qu’un dernier coup de peinture et tout sera comme neuf, comme pour recouvrir le passé, noircit par la douleur et les mauvais choix… L’espoir renaitra, j’en suis sur, via le football… Ce sport m’a toujours aidé à ne pas me noyer, à ne pas sombrer. Mon pseudo-talent d’entraineur est enfin reconnu autre part que dans ma cage d’escalier, j’ai des envies d’Espagne, de Madrid… Un second Retour aux Sources en quelque sorte…
L’été arrive, j’ai une place ici, en CFA, mais pourquoi pas mieux ? A voir ; la saison 2008/2009 s’annonce déjà pleines de rebondissements et de rencontre pour moi…
J’allume internet comme je l’ai fais l’année dernière avant de me rendre en Grèce, les voyages pour l’Espagne sont à très bas prix…
Tant mieux… Je clique et commande un billet et une place dans un hôtel madrilène pour deux mois. J’éteins l’ordinateur, et allume le téléphone portable. Un nouveau message…
Je lis ce message dont je ne connais pas le destinataire, et soudain mon visage s’illumine, c’est elle, Lucy… Elle me demande juste pardon et voudrait me revoir, après tant d’attente voila enfin le message que j’espérais depuis des mois… Je m’empresse de répondre, écris plusieurs pages sms…
J’appuyé sur le bouton d’envoie, mais un dernier doute m’assaille… Pourquoi ? Moi qui aie mis tant de temps à me reconstruire sur les cendres de mon amour pour cette femme… Pourquoi replonger ? Dans les deux sens du terme, repartir avec elle pour finalement replonger encore plus bas que je ne l’étais il y a quelques mois…
Je repense à ce qui j’ai écrit il y a quelques mois…
« Mais alors, que dire de ce soir de Novembre, au sortir d’un match de championnat presque banal, où un sms me fit reprendre espoir, et perdre la tête, tout simplement… »
L’histoire se répétait… C’est ce sms qui m’a fait tomber. Celui-ci allait définitivement me sortir de la crise.
Car j’ai grandit, j’ai murit. Paul Torres a changé… Lucy, n’est plus pour moi, je ne suis plus à elle… Je saisis mon téléphone et le jette avec force par la fenêtre.
Le point final a enfin été écrit, cette fois il est plus que matériel, il est réel, dans mon esprit et dans mon corps…
Mon épopée grecque a vraiment pris fin aujourd’hui, pas loin d’un an après son début…
Je peux désormais sans crainte écrire le mot… FIN.
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Bon, et bien, voila comment se termine l'aventure de Paul Torres au Panionios Athénes.... Je n'avais plus la motivationpour continuer cette story... Mais je serais surement de retour sur le 2009... En fonction de mon temps disponible...
Je laisse aux modos le choix de supprimer ou de garder cette story
En tout cas merci à tous ceux qui ont lu cette story, occasionellement ou fidélement... Merci tout spécialement aux lecteurs de la premiére heure qui ont trés souvent postés... Je pense à Cris, Steve et puis Doc, mon Docky... Qui m'a aidé dans les moments de doute et m'a toujours trés bien conseillé au moment de publier un nouvel épisode....
Merci à tous et Paul Torres vous dit à l'année prochaine !!!  _________________

Dernière édition par fcna367 le Lun 21 Juil 2008 15:34; édité 1 fois |
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Dr ZOULOURéputation Continentale


Inscrit le: 08 Fév 2008 Messages: 752 Localisation: Toulouse
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Posté le: Lun 21 Juil 2008 15:29 Sujet du message: |
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Et voilà une autre story qui s'eteint. Celle ci moins connue, moins reconnue que certaine était pourtant trés belle. Il y avait une emotion dans chaque épisode qui caracterisait parfaitement ce petit auteur. A l'ombre de certains grands ce sacré ptit bonhomme a fait un sacré boulot...merci pour tout.
So long FCNA6.55957 _________________
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steve84Réputation Mondiale


Inscrit le: 02 Nov 2007 Messages: 1226 Localisation: Camaret-sur-Aigues (84, France)
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Posté le: Lun 21 Juil 2008 15:49 Sujet du message: |
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Polo, tu fais chier ! Ca ne devrait pas de terminer comme ça enfin ! Je respecte ton choix de finir cette story mais tu as intérêt de revenir encore plus fort dès la rentrée sinon y'aura autre chose que le petit qui va siffler...
Merci pour la story et à très bientôt pour de nouvelles aventures...  _________________
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toma59Réputation Continentale


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 852 Localisation: A la plage
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Posté le: Lun 21 Juil 2008 20:33 Sujet du message: |
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Comme steve, tu me fais chier Polo, et puis t'es pas galand, t'aurais pu lui répondre a ta Lucy, en plus une anglaise joli c'est rare
Plus sérieusement, t'es pour moi le meilleure auteur du fofo pour faire passé ces sentiments dans sa story, et ce dernier épisode est énooooooorme a se niveau
Alors maintenant t'a intéret a bien preparer ton truc, parce qu'on t'attend sur le 2009 _________________
nonobstant une certaine propension à l'autosuffisance, le toma se manifeste par des crises aigües de folie(pape diouf) |
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