Re: [Parti de rien] Hamilton: à l'ombre des géants.[2012-201
RDP ABEL SIDDIG.
Saison 2012-2013 (S3) : HAMILTON.
A L'OMBRE DES GEANTS.
Première moitié de saison.
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Entrainer un club que l'on a fait fraichement remonter en division supérieure est toujours un challenge plus qu'intéressant. Je m'étais déjà livré à ce défi lors de l'une de mes toutes premières parties de FM 10, avec Newcastle. C'était vraiment un bon souvenir, et le défi du retour au sein de l'élite était plus qu'intéressant. Avec Hamilton, c'est un peu la même chose, à ceci près que le niveau de difficulté est sensiblement plus élevé. On doit déjà composer avec une équipe qui n'a pas de prime abord le niveau des meilleurs, puis ensuite avec les velleités de départ qui ne manquent pas de faire irruption au sein de l'effectif. On doit ensuite se débrouiller avec des finances pas tout à fait calibrées pour les besoins réels du club, et ainsi batailler au travers d'un mercato plutôt difficile. Et ensuite, on se jette dans le bain d'une saison en Clydesdale, en serrant les fesses tout du long, priant pour ne pas redescendre, ou au moins pour ne pas avoir l'air ridicule.
Et puis on voit ça. Et ça calme.
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Mais avant ça :
Avant ça, un transfert de dernière minute, conclu juste avant la fin du mercato, peut être un jour ou deux grand max avant le premier match du championnat. Et pour le coup, je vais bien lui tirer le portrait, étant donné l'importance qu'il va prendre par la suite dans l'équipe. Si, si. Ce monsieur s'appelle Steven Thompson, c'est un attaquant central. Je vous montre ci-dessous ses stats, à l'issue de la première mi-saison.


Avant de venir à Hamilton, Thompson avait joué quatre saisons à Burnley. Il avait ensuite fait un essai à Partick, essai visiblement peu concluant vu qu'il ne fut pas embauché. Et le voilà chez moi. Sa venue est symptomatique de la méthode d'achat de joueur que je privilégie : chercher les meilleurs joueurs possibles, libres de tout contrat, et leur sauter dessus dès qu'on en voit un qui sort du lot. A vrai dire, tous mes joueurs que j'ai acheté jusqu'ici dans cette partie, je les ai achetés comme ça. Pas d'indemnités de transfert à régler comme ça, uniquement des négociations salariales. Dans son cas, comme vous pourrez le voir, il n'a pas demandé trop cher. Du tout bon donc. Il deviendra titulaire au fil de la saison à la place de Piţurcă, dont les sautes d'humeur finissent par le rendre irrégulier. A vrai dire, Thompson jouera dès son premier match, en tant que remplaçant de Piţurcă, aux cotés de João Paulo lors du premier match de la Clydesdale Premier League, contre les Rangers.
Oui, on a un gros morceau, dès le début.
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Et ça a fait mal. Très mal.
Je crois qu'on ne pouvait pas commencer plus mal le championnat. Les Rangers. Direct le gros gibier. Bon, je vous mets leur compo en-dessous.
En ce qui concerne mon équipe, c'est du classique, l'équipe-type, à ceci près que Thompson remplace Piţurcă, donc.
Le match commence assez difficilement. Dès la vingt-cinquième seconde -j'ai compté-, Andy Little entre dans la surface de réparation, frappe poteau sortant. Pendant cinq minutes, Hamilton va résister à l'orage tant bien que mal, laissant les occasions inefficaces des Rangers s'accumuler. A la huitième minute, Jordan Kirkpatrick, notre milieu latéral droit, déboule tout le long du terrain avant de faire un centre à ras-terre à João Paulo, qui, sur le point de pénalty, balance une frappe sans contrôle qui finit au fond des filets.
1 à 0 pour Hamilton. A la vingt-et-unième minute, Sito Riera, après plusieurs occases infructueuses, doit sortir, blessé par un tacle opportun de Graham. Il en aura pour un mois à s'en remettre. Pendant tout le reste de la première mi-temps, Černý nous enchaine des arrêts tous plus magnifiques les uns que les autres. C'est vraiment lui qui fait que nous menons d'un but à la pause.
Quarante-septième minute : but refusé de João Paulo. Ou l'art de transformer une erreur défensive en hors-jeu litigieux.
A la cinquante-et-unième minute, corner pour Hamilton. Buchanan nous pond un rentrant. C'est à ce moment-là que Piţurcă, peut-être plus inspiré que d'habitude, va nous faire une reprise de volée admirable, un boulet de canon qui va s'en aller s'écraser en plein sur la transversale, sortant pour un six-mètres. C'est dit : nous ne lacherons rien au cours de ce match.
Jusqu'à la soixante-dixième minute environ, les occasions vont néanmoins s'enchaîner pour les Rangers. Zicu, remplaçant de Little, accumulera les frappes dans le petit filet ou les hors-jeux parfois limite limite, il est vrai. A la soixante-quinzième minute, McDonald remplace Mensing, qui décidément continue de me faire la tronche. Piţurcă est également remplacé par Thompson.
Soixante-seizième minute. Tir de Thompson aux abords de la surface de réparation. Le goal adverse ne peut rien faire.
2 à 0 pour Hamilton. A la quatre-vingt-troisième, Černý détourne coup sur coup deux frappes à bout portant. J'aime ce goal.

A la quatre-vingt-cinquième, Jamie Smith remplace Kirkpatrick, sous les applaudissements de la foule en délire. Ce genre de choses. C'est ensuite le calme plat pendant de longues minutes, le ballon restant coincé dans l'entre-jeu. Pour le coup, je ne m'en plaindrai pas.
Et, à la quatre-vingt-douzième minute, au moment où le sifflait pendouillait mollement aux lèvres de l'arbitre, João Paulo nous dribble deux joueurs, et efface le gardien avant de faire une passe en retrait à Thompson, qui n'a plus qu'à pousser le ballon dans des cages vides. But.
Dix secondes plus tard, fin du match.
Ah, oui. Trois buts, CHEZ EUX. "Simply the best", dixit leur logo. Et mon cul c'est du haggis. Sinon, victoire modeste, tout ça, restons humbles, tout ça tout ça. N'empêche qu'on les a bien niqués.
Le championnat n'a pas si mal commencé, au final.
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Et ça va bien continuer, en fait.

J'aurais pu vous parler du match contre les Celtic Glasgow, mais il s'est avéré être assez terne. Le second match contre les Rangers l'était moins, mais parler de deux matchs contre la même équipe, dans le même post, cela ne m'interessait pas vraiment. Et puis, le premier, dans le genre " même pas peur de te mettre une rouste ", était plus marrant à raconter.

La fin de la mi-saison s'annonce néanmoins plus difficile. Quatre matchs à la suite sans victoire, cela fait perdre du terrain sur les autres équipes, genre Celtic et cie, qui ne cessent d'allonger leurs période d'invincibilité.

On finit bien la première moitié de saison, donc ce n'est pas grave. Je leur pardonne ce petit moment de faiblesse.

Ces performances contre toutes ces équipes plus grosses que nous me font réellement plaisir. On notera que des équipes comme Aberdeen seront assez tôt larguées dans la lutte pour le titre, malgré les beaux coups réalisés pendant le mercato - se sont payés Phil Neville, notamment -. A côté de ça, les Rangers peinent quelque peu à la tache. Ils auront très mal commencé leur saison - grâce à nous

-, et auront été pendant longtemps 7e seulement du classement. Des rumeurs de plus en plus insistantes parlent d'ailleurs du départ de leur entraîneur, du fait de son manque de réussite.
Ci-dessus, l'évolution de notre position au classement. En rouge, Hamilton. En vert, le Celtic Glasgow.
Oui, oui. Pendant quatre journées, on aura carrément été EN TÊTE. Pour un club tout juste remonté, je trouve que c'est une sacrée performance.
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Et sinon, se passe quoi dans le monde ?
Oh, mes pauvres amis. Que de drames. Que de drames. On aura eu pas mal de mouvements, de drames, d'évictions. Oui, encore une valse d'entraîneurs. Au premier de ces messieurs :
Pour rappel, Rijkaard avait été nommé à la tête de Milan l'an dernier. Dommage pour lui qu'il n'ait pu fournir de résultats rapides. Thomas Schaaf prendra sa place. Mais y'a mieux. Y'a plus gros.
Ils ont pas mis beaucoup de temps à le virer. Bon. D'un autre côté, Oliver Kahn en successeur du Mou', ça, ce serait over classe. Quelque chose me dit que le Balotelli, avec Kahn aux commandes, d'un coup, il filerait droit.

C'est Magath qui prendra sa place. Le même Magath qui avait remplacé Dalglish à la tête de Liverpool quelques temps auparavant. Résultat, Liverpool se retrouve sans entraîneur, et leurs dirigeants n'hésiteront pas à faire part à la presse de leur déception concernant leur ex-manager. C'est mon club préféré. Si l'on avait été à la fin de la saison, j'aurais immédiatement posé ma candidature.
C'est Deschamps qui prendra sa place. J'espère qu'il fera mieux, sur le plan tecqueunique comme sur le plan tacquetique. A moins que ce ne soit l'inverse. Allez, on continue avec du standing pour le suivant :
C'est un certain Gouamené qui prendra sa place. N'ayant aucune idée de qui il s'agit, je ne peux donc pas déterminer s'il s'agit d'un entraîneur pourvu d'un certain pedigree ou non. Concernant Kombouaré, celui-ci retournera "à la maison", et redeviendra manager de Valenciennes. C'est beau, non ?


Oh, peu de choses à voir, mais voilà . Je tenais à le mettre, Beckham figurant parmi mes joueurs préférés. A vrai dire, j'aurais bien aimé l'embaucher, mais les rares fois où j'avais essayé de l'approcher, il avait toujours refusé de négocier avec fois. De déclarations en déclarations, j'avais fini par l'amadouer. Je pensais qu'au mercato de mi-saison, j'aurais fini par l'attirer dans mes filets. Un espoir un peu naïf, mais bon, j'aurais aimé essayer. Il aurait constitué un magnifique remplacement pour le départ programmé de Mensing, qui continue de faire la gueule, et qui descend en terme de statistiques. Et voilà qu'il annonce sa retraite. C'est dommage, il aurait pu encore nous rendre de fiers services. Oui, j'aime bien les vieux.
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Bon, allez. Le meilleur pour la fin.
Hmm. Ca, ça ferait un bon cliffhanger pour la fin de mon post. Genre "Oh mon dieu, mais va-t-il rester, va-t-il partir, mais que va-t-il faire ? Oh faites que ce suspense cesse, s'il vous plait !". Ce genre de choses. Mais voilà . J'ai pas envie de m'arrêter là . Parce qu'au moment où j'écris ces lignes, le mercato a commencé. Alors certes, Mensing n'est pas parti -il lui prend d'un coup de se remettre à m'apprécier, du genre "ses conflits avec l'entraîneur sont résolus"-, mais je me suis quand même acheté un joli monsieur, sorti de Premier League, des fois que j'aurais envie de dégraisser le mammouth lors de la saison suivante. Pour Hamilton, on peut même dire qu'il s'agit d'une recrue de standing. J'ai nommé ...
Alan Smith, ex-joueur de Newcastle. Bon. Réserviste depuis deux saisons, en total manque de jeu, mais quand même. Alan Smith.
Ca a de la gueule, d'abord.
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Voilà , c'est fini pour aujourd'hui. J'espère que vous aurez apprécié, et que vous aimerez également la suite, qui arrivera bientôt. J'interdis en revanche toute critique sur l'arrivée d'Alan Smith à Hamilton. Je suis un sentimental du transfert, c'est pour ça. Ca heurterait ma sensibilité footballistique, vous comprenez ?