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Les cahiers du... footito

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Re: Les cahiers du... footito

  • de Sim
  • Ven 15 Avr 2011 12:58
T'inquiète pas, quand j'arrive pas à remettre dans le droit chemin, je met dans la ruelle... :mrgreen:
je tabasse un coup, à l'abri des regards et après, ça va toujours mieux :92: :hehe:
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Goreau08 Réputation Mondiale Réputation Mondiale
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Re: Les cahiers du... footito

Sim a écrit:T'inquiète pas, quand j'arrive pas à remettre dans le droit chemin, je met dans la ruelle... :mrgreen:
je tabasse un coup, à l'abri des regards et après, ça va toujours mieux :92: :hehe:

Ça serait mauvais pour votre image, de le faire en place public. Nan, toi, t'élimines tous les opposants au régime pour créer un climat de peur au sein de la population. Tu encourages la délation, le peuple ne sait plus comment se situer, ce qui tue dans l'oeuf toute velléité de rébellion !
Dictateur ! :mrgreen:
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Combattre & Vaincre
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laurentsg Réputation Mondiale Réputation Mondiale
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Re: Les cahiers du... footito

11 joueurs de foot actuels en Europe aux noms imprononçables


Avant Bosman, le boulot de commentateur sportif était relativement tranquille. Rocheteau, repris par Amisse, qui transmet à Yvon Le Roux, attention à ce diable d’Amara Simba… C’était à peine si on butait sur un Ziober ou un Xuereb. Mais avec la mondialisation, quelques patronymes exotiques sont venus garnir nos albums Panini, au grand désespoir de Christian Jeanpierre. Petite sélection de joueurs actuels qui font les cauchemars des gars qui s’occupent du flocage des maillots. Un top à lire à voix haute. A essayer du moins. (A noter que beaucoup de lettres un peu spéciales ne passent même pas à l’écran, les noms sont donc parfois « francisés »)

1. Bojan Krkic Pérez, FC Barcelone : en 2010, Bojan récupère le numéro 9 de Zlatan, autre attaquant au prénom slave et à la nationalité inattendue. Car Bojan Krkic est espagnol, et s’il peine à se faire un nom en sélection, il a déjà su se faire un prénom, « combattant » selon l’étymologie slave, du côté de la Catalogne.

2. Thomas Hitzlsperger, West Ham : comme Bastian Schweinsteiger, Thomas est bavarois, et en Bavière on aime les combos de 4 ou 5 consonnes particulièrement délicats à négocier pendant la Fête de la Bière.

3. Jakub BLaszczykowski, Borussia Dortmund : c’est ça aussi la Pologne, des consonnes en veux-tu en voilà, un petit « y » pour aérer et un « L » barré en diagonale. PaweL Wojciechowski de Willem II a lui aussi du mal à faire scander son nom tous les week-ends.

4. Lukasz Fabianski, Arsenal FC : selon Wenger, il faut des lettres marrantes pour vendre des maillots de gardiens de but, souvent moins populaires. Il n’a donc pas hésité à appeler Wojciech Szczesny comme troisième gardien pour que son département « flocage de maillot » soit à la pointe du marketing.

5. César Azpilicueta, Olympique de Marseille : on avait pourtant appris son nom, on était progressivement passé de « l’Espagnol de Marseille » à « Azpi » pour finalement prononcer parfaitement son nom, et paf, il se blesse pour 6 mois. Bon, « Rod Fanni », c’est déjà plus facile à choper, ils auraient pu prendre Timothée Kolodziejczak. On a maintenant une saison pour réviser Azpiliciueta

6. Kolbeinn Sigþórsson, AZ Alkmaar : quand on dit « imprononçables », on imagine des combinaisons de lettres ardues à enchaîner. Mais grâce à l’Islande, on a aussi des lettres inconnues, issues d’un alphabet extraterrestre. Seuls les fans du Laval des années 1980, qui comptait Karl Þórðarson dans ses rangs, savent prononcer ce nom.

7. Filip DJuricic , SC Heerenveen : coéquipier de Igor DJuric, le Serbe a inventé un nouveau geste technique : le « D » barré. Et ça n’empêche pas une floppée d’accents complètement délire.

8. Mihai Nesu, FC Utrecht : y’a deux genres de personnes dans le monde : y’a les Roumains, et y’a les gens qui ne savent pas comment on prononce un « s »-cédille. C’est certainement pour cela qu’on parle si peu du championnat néerlandais.

9. Petr Cech, Chelsea F.C : « Pètre Sètche »? « Pètre Tchèk », « Pètre Sek »? C’est pénible ces accents sur des consonnes quand on n’a pas pris Tchèque en 2ème langue. Pour les mecs qui abusent de ce genre de fantaisies, genre Václav Sverkoš à Sochaux pour ne pas dénoncer, on les vire tous, et on prononce tel quel.

10. Ireneusz Jelen, AJ Auxerre : c’est une tradition en France : les grands buteurs ont un prénom qui les identifie. Outre Ireneusz, citons Toifilou, Fode, André-Pierre, Marama, Bafétimbi ou Peguy. Ce serait bien le diable que Trippy Makonda ou Jean-Eudes Maurice ne finissent pas un jour meilleurs buteurs de Ligue 1!

11. Nemanja Pejcinovic, OGC Nice : pour évoluer aux côtés de Renato Civelli, les Aiglons ont prospecté en Serbie. Si l’OGC se fait régulièrement dépouiller à chaque mercato, les recruteurs mettront sûrement un peu de temps à avoir en bouche l’état civil de Nemanja, le club devrait pouvoir en profiter quelques années.

12. (Bonus) Apoula Edel, Paris Saint-Germain : à priori pas de difficulté pour ce nom, mais certains affirment que ça se prononce « Ambroise Beyaména ». C’est vraiment subtil comme langue l’arménien…
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jerzy59 Réputation Mondiale Réputation Mondiale
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Re: Les cahiers du... footito

  • de jerzy59
  • Mer 06 Juil 2011 13:49
T'as oublié Balázs Dzsudzsák ou encore Ustaritz Aldekoaotalora

Sinon rien à voir mais j'ai connu quelqu'un qui se nommait "Wrzyszcz"
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Lorsque Jerome Rothen s'est fait prendre roulant à 250km/h, il suivait juste Bernard Mendy qui courait balle au pied sur le bas côté.
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nelson91 Réputation Continentale Réputation Continentale
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Re: Les cahiers du... footito

Un grand bravo au commentateur sportif qui arrive plus ou moins pour certains a prononcer ses nom imprononçable. :mrgreen:
"AH ! ! AH ! !"
Mon aventure en gironde, c'est par ici ! !
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laurentsg Réputation Mondiale Réputation Mondiale
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Re: Les cahiers du... footito

10 règles du foot qu’on ne connaît pas, ou pas bien



Connaît-on vraiment les fameuses « Lois du jeu », cette liste de commandements presque mystique étudiée telle la Torah par Jean-Michel Larqué, dans laquelle on appelle les chaussettes des « bas » et où l’on « botte » un coup-franc. Certaines subtilités de ce règlement vous ont peut-être échappé, petit rappel en 10 points de ces détails qui font le charme du football. Après avoir lu ça, vous pourrez gueuler sur l’arbitre en connaissance de cause, pour certains ça changera.

1. Interdiction de retoucher le ballon sur un pénalty : tant qu’il n’a pas été touché par un autre joueur. Donc si le tireur tape dans la barre, que le ballon lui revient dessus et qu’il marque, but refusé, incompréhension des supporters qui n’ont pas lu ce top, émeute, envahissement du terrain, exclusion de toutes compétitions européennes du club concerné. Certains tops peuvent éviter des drames.

2. Pas besoin de licence pour jouer : la signature d’un « dirigeant responsable » (par exemple José Anigo) peut suffire avec une pièce d’identité officielle, par exemple un permis de chasse. Carrément.

3. En cas de fautes simultanées, l’arbitre doit sanctionner la plus grave : si Taye Taïwo casse une rotule tout en tirant le maillot et en essayant de crever l’oeil de l’attaquant adverse, il sera sanctionné pour avoir chanté en même temps une chanson sur les Parisiens.

4. Les arbitres assistants peuvent pénétrer sur le terrain : par exemple pour s’assurer que le mur est à distance. Néanmoins, en cas d’ingérence dans le jeu (l’assistant qui rentre et tacle un joueur adverse) ou de comportement incorrect (une baston, un short baissé ou un coup de boule sur Materazzi) il peut aussi être expulsé.

5. Si le ballon touche l’arbitre assistant dans le terrain, le jeu se poursuit : mais qu’est-ce-qu’il fout sur le terrain l’arbitre assistant ? A part mesurer la distance du mur dans un arrêt de jeu, il est passible de la sanction comme spécifié au point précédent.

6. En cas de coup-franc dans sa propre surface de but, on peut placer le ballon n’importe où : n’importe où, dans la surface de but évidemment. Donc inutile de jouer la montre en essayant de faire tenir en équilibre le ballon pile dans le coin des 6 mètres.

7. On ne peut pas marquer sur une touche : c’est dommage, sinon les clubs auraient peut-être embauché quelques lanceurs de poids pour tenter le coup. Autre subtilité, tous les joueurs doivent être à deux mètres au moins de la remise en touche, jusqu’à ce que le ballon soit en jeu.

8. On peut marquer sur l’engagement : sans faire de passe à son coéquipier, direct, comme une brute. C’est ça, à la Shaolin Soccer.

9. L’arbitre est tenu d’empêcher toute intrusion sur le terrain : c’est donc à lui normalement de plaquer au sol tout « streaker » qui décide de traverser le terrain à poil dans un match diffusé en prime-time. Egalement valable pour l’Emir du Koweït comme en 1982 contre la France.

10. Un attaquant est hors-jeu si moins de deux joueurs adverses sont entre lui et la ligne de but : donc si le gardien fait une sortie kamikaze, l’attaquant est hors jeu même s’il reste un défenseur sur son chemin. Et si le hors-jeu n’est pas jugé passif. Et qu’il est dans la moitié de terrain adverse. Et que ce n’est ni une touche, ni un corner, ni un six mètres. Le tout au départ du ballon et à l’appréciation de l’arbitre. Saleté de règle.

11. On peut faire une passe décisive sur un pénalty : et là, il y a deux écoles : réussir son coup comme Cruyff en 1982 avec l’Ajax et faire marquer Olsen qui arrivait lancé sur la gauche, ou le foirer tout bien comme il faut comme Pires et Henry en 2005 avec Arsenal.

12. La loi 18 : sens commun et esprit du jeu : l’esprit du jeu plus important que la lettre. Pour éviter de gueuler une semaine pour un hors-jeu de 5 cm, de mettre un deuxième carton jaune à un mec qui a enlevé son maillot après avoir marqué le but de sa vie ou de répéter pendant un quart d’heure « le drapeau de corner n’est pas à la hauteur réglementaire » en direct sur TF1.
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laurentsg Réputation Mondiale Réputation Mondiale
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Re: Les cahiers du... footito

Je kiffe celui-là. Cela montre bien que le fric & la démagogie ouvrent toutes les portes. :hehe:


10 incohérences géographiques dans le football

Quelle est la priorité des instances dirigeantes du monde du football quand elles organisent des compétitions et les qualifications qui vont avec? Le respect de l’environnement bien sûr! Il faut réduire les voyage en bus, éviter l’avion tant que faire se peut et à l’occasion, essayer d’être raccord avec les découpages politiques déjà en vigueur. Mais parfois c’est compliqué. 10 petits ratés dans la géopolitique du foot et autant de preuves qu’il ne suffit pas d’être à côté pour se sentir proche.

1. La Gold Cup: que la zone CONCACAF (Amérique du Nord et Amérique Centrale) organise son « Euro », admettons. Qu’ils invitent la Guadeloupe et la Martinique qui sont dans le coin en leur interdisant d’inclure des internationaux français, c’est pas très sérieux, mais admettons. Mais inviter en 2005 l’Afrique du Sud, c’est carrément n’importe quoi.

2. L’AS Monaco : une Principauté qui présente une équipe dans le championnat de France? Avec une fiscalité avantageuse en plus? Andorre est une Principauté aussi et sert de paillasson aux autres équipes en qualification pour les compétitions internationales. La descente en Ligue 2 devrait inciter le Lichtenstein à se dire qu’il y a une place à prendre.

3. La VIVA World Cup : mais la Principauté de Monaco a également une sélection qu’elle présente au Mondial de la VIVA, qui regroupe les territoires aspirant à l’autonomie et qui ne sont pas reconnus par la FIFA. Du Bretagne-Catalogne et du Vatican-Tibet? c’est désormais possible, merci les Fédérations séparatistes!

4. L’Australie : l’équipe nationale fait partie de la confédération asiatique de football (AFC) depuis 2006. La raison ? Le vainqueur des tours qualificatifs de la confédération du football d’Océanie doit systématiquement affronter en barrage une équipe asiatique ou sud-américaine. La fédération australienne a donc décidé de rejoindre l’Asie pour éviter les traquenards.

5. La Confédération d’Océanie : l’Australie a fait ses valises, il ne reste plus lourd de pays pour empêcher la Nouvelle-Zélande de faire des Grand Chelem à tour de bras. Mais au lieu de repeupler cette confédération, la FIFA refuse de reconnaître certaines fédérations, la Micronésie, Tuvalu, Niue, et d’autres paradis fiscaux qui pourraient apporter un peu de créativité financière au football moderne.

6. Le Japon : longtemps, les Nippons se sont sentis un peu seuls à coller des raclées à leurs voisins thaïlandais ou vietnamiens. Alors le Japon a réussi à s’incruster à la Copa America au Paraguay en 1999. Pour leur défense, le Japon comptait à l’époque dans ses rangs le natif de Sao Paulo Wagner Lopes. C’est peu, c’est vrai.

7. Palestine et Israël : deux pays champions du monde des problèmes de voisinage que les instances internationales ont bien pris soin de séparer lors des qualifications : Israël fait partie de l’UEFA et la Palestine bataille dans la Confédération asiatique. Parfois le foot se substitue à la guerre, et parfois ça marche pas. On envoie donc Israël jouer ses qualifications aux Féroé et la Palestine en Corée du Nord.

8. Les Féroé : destination galère par excellence dans un parcours de qualification : 3 points à prendre impérativement après un atterrissage bien flippant dans le brouillard, un entraînement au milieu des moutons et contre une équipe de mecs qui sont profs de maths ou pêcheurs au chalut… Pourquoi le Groenland, autre dépendance du Danemark, n’a pas de fédération indépendante?

9. La Turquie : les instances du football sont parfois tributaires des évolutions politiques mais elles ont aussi parfois un train d’avance : la Turquie bataille pour convaincre les plus réticents de sa légitimité à entrer au sein de l’Union Européenne, mais le pays est depuis un moment intégré à l’UEFA.

10. Cardiff City FC: il existe un championnat du Pays de Galles, mais ça n’intéresse pas le club de la capitale, qui préfère aller se frotter à Hull City ou à Blackpool en Championship anglaise. Malgré les demandes de l’UEFA qui voudrait bien remettre de l’ordre dans cette kermesse, Cardiff et son propriétaire libanais visent plutôt la Premier League qu’un championnat plus modeste qui a l’avantage d’être dans le quartier.
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Somogyi Réputation Mondiale Réputation Mondiale
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Re: Les cahiers du... footito

  • de Somogyi
  • Mar 26 Juil 2011 14:26
C'est pas mon "épisode" préféré mais il est quand même pas mal :hooo:
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Re: Les cahiers du... footito

Somogyi a écrit:C'est pas mon "épisode" préféré mais il est quand même pas mal :hooo:


pfff !
le rire ne fait pas tout.


Bon, allez, tiens ;

10 pires excuses après une défaite

Lors des indispensables déclarations d’après-match des entraîneurs ou des présidents, une défaite n’est que trop rarement suivie d’un mea culpa, ou tout simplement d’une phrase pour admettre que l’adversaire était plus fort. Ce serait tellement rassurant d’entendre un coach dire « j’ai fait des choix qui se sont avérés foireux, la tactique était hasardeuse, on n’a pas volé cette belle peignée. » Mais non, en général, les fautifs vont allègrement piocher dans cette liste de bonnes idées pour noyer le poisson.

1. L’arbitrage: « je n’aime pas commenter les décisions arbitrales, mais c’est vrai que M. Machin est malhonnête en plus d’être incompétent. » Un classique, vivement la vidéo pour que les entraîneurs accusent la propreté de l’objectif des caméras et le soleil rasant qui cache le fait qu’il n’y a jamais pénalty là-dessus, c’est évident.

2. La Muraille de Chine : l’excuse de Laurent Blanc quand il se faisait surprendre par des formations comme Nancy à l’époque bordelaise. Qu’est-ce que c’est que ces équipes qui viennent avec une solide défense ? Et en plus elles plantent un but sur un contre ? Non… c’est pas fair-play. C’est trop facile de gagner quand on défend bien.

3. Les « faits de jeu » : « ce soir, on perd sur un fait de jeu »… On ne sait pas vraiment ce que c’est, on sait juste que c’est visiblement un détail qui joue en ta défaveur. Mais un fait de jeu comme un assassinat dans la surface anéantissant une action de but, on va dire que c’est pas volé. Ou alors, un « fait de jeu », c’est aussi quand le ballon franchit la ligne, dans ce cas, admettons.

4. La malchance : « le manque de réussite » en terme technique. C’est terrible le manque de réussite : des passes qui n’arrivent pas, l’impossibilité de cadrer une seule frappe, ou un gardien adverse systématiquement sur la trajectoire… le manque de réussite, c’est souvent très proche du « manque de talent ». Exemple : « c’est pas une réussite la saison d’Arles Avignon! »

5. Un scénario peu favorable : « c’est sûr, on prend un but tout de suite… derrière ils en mettent un autre… alors forcément on se découvre… et après ça devient difficile ». On prend 4 à 0, mais y’avait la place d’accrocher un bon vieux nul.

6. Une adversité redoutable : quand Jean-Michel Aulas prend une valise à Auxerre, son groupe, ses choix, ses certitudes ne sont pas ébranlées. Et si on le croit, même Barcelone aurait été réduit à l’état de gravillons ce soir-là par les camarades de Jean Pascal Mignot. L’adversité ce sont un peu les dieux qui sont contre toi, tu ne peux pas lutter. Personne. Et surtout pas ton équipe de peintres.

7. La pelouse : et une pelouse synthétique, on n’en parle même pas. Certes les deux équipes ont les mêmes conditions, mais une mauvaise pelouse favorise l’équipe la plus faible. Qui devient du coup la meilleure… Donc en fait, on a perdu parce qu’on est trop fort pour cette pelouse.

8. La fatigue : 24 heures de récupération sur une semaine, ça peut être crucial. En Coupe du Monde on joue tous les trois jours, mais enchaîner un tour de Coupe contre Colmar avec la réception de Brest, c’est surhumain. On devrait payer davantage les footballeurs qui doivent jouer en semaine comme de vulgaires salariés. Ou les laisser se doper.

9. L’équipe à abattre : quand on est une « grosse écurie » auto-proclamée, il est facile de prêter à son adversaire une motivation particulière. Mais quand le PSG luttait en bas de classement il n’y a pas si longtemps, ce n’était pas parce qu’il était motivant de « taper Paris », mais juste parce que le PSG était nul.

10. Le complot : réservé aux très grands : Tout le monde s’accorde à dire que Barcelone est l’une des plus grandes équipes de tous les temps, pas Mourinho, (note de LauLau : et pas Moz) qui va éplucher les CV des arbitres et des dirigeants de la Fédé espagnole pour mettre en lumière un complot ourdi contre sa personne. Tout ça, c’est l’Unicef et les activistes catalans qui ont fomenté cette machination diabolique.
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Somogyi Réputation Mondiale Réputation Mondiale
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Re: Les cahiers du... footito

Enorme celui-ci, vraiment :107:
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laurentsg Réputation Mondiale Réputation Mondiale
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Re: Les cahiers du... footito

Je sais que cela n'a rien à voir et que l'on est totalement hors sujet, mais celle là m'a fait mourir de rire :


Top 10 des raisons valables de se garer comme une merde

Attention on ne parler pas ici de simplement rater son créneau. Ca on pourrait encore compatir. Non, ce que l’on voudrait comprendre c’est comment on peut être incapable de se garer entre les lignes d’un rangement en bataille et d’occuper deux places au lieu d’une, voire trois. Bref pour tout ceux qui pensent que les parking sont à eux. 10 cas extrêmes qu’on pourrait, à la limite, comprendre.

1.L’ancien cocaïnomane en période de sevrage: Il ne supporte plus la vue d’une ligne blanche. Soit il la cache avec son véhicule, soit il la sniffe. Donc il la cache.
2.L’anarchiste: Fuck off quoi! Libertad! On s’affranchit des règles de cette société de merde! On lui conseille vivement de penser également à un mode de transport à son image. Plutôt ses pieds donc.
3.L’économiste raté: il avait tout bien calculé pour se payer son petit 4X4 flambant neuf mais il n’avait pas penser aux franchises d’assurance en cas de dégâts ! Alors il fait de la place autour de lui quand il se gare, c’est normal.
4.Le gros cul: N’arrive pas à se dégager de la portière une fois rangé en bataille. A besoin d’ouvrir sa portière à 127° minimum pour sortir. On conseille vivement les modèles à portes coulissantes ou les coupés à portes levantes.
5.La DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge): Vous avez entendu le spot radio? Quand vous fixez des lignes, elles se déforment? Vous vous garez en bataille comme une merde ? Consultez vite un ophtalmo.
6.Un nostalgique de Jesaispasmegarer.com: site où l’on pouvait jadis mettre en ligne des photos des plus beaux stationnements loupés….On lui conseille de penser au casting de « la France manque incroyablement de talent ».
7.Le conducteur handicapé: Là, total respect. On peut avoir besoin de déplier tout l’attirail nécéssaire à sa mobilité, surtout si les rares places handicapés sont occupées. Donc on ne raye pas tout de suite la voiture de l’impoli, on recherche le macaron avant.
8.Une bourrasque, une variation de champ magnétique: ou tout autre événement extérieur naturel hyper ciblé qui pourrait déplacer UNIQUEMENT ce véhicule à l’origine si bien garé entre les lignes.
9.Le sado-masochiste: Il aime entendre les gens l’insulter, lui griffer sa voiture ou l’attendre à son retour. C’est bon maîtresse, fouette moi car j’ai été très vilain….
10.Aucune de ces raisons: C’est un gros con et pis c’est tout. Il défie toutes les lois de la nature. Comme dirait Mr Brochand: « un champion du monde ». Mon conseil : l’inviter à un dîner avec des amis….
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