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[F][T] Le Rocher aux étoiles

 
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Cristiano-coach
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MessagePosté le: Lun 03 Mar 2008 20:42    Sujet du message: [F][T] Le Rocher aux étoiles Répondre en citant

AVANT PROPOS :

Je fais cette story, après l’échec de la première, échec dont les enseignements, je l’espère seront bénéfiques.
Je vais donc essayer, à travers cette histoire de vous faire ressentir des émotions, celles-ci ne seront sûrement pas dues au sportif mais plutôt à mon personnage, par le biais duquel je vais vous faire vivre des aventures nouvelles qui j’espère, vous plairont.
Penser que ça va vous plaire est présomptueux de ma part, pardonnez ma confiance en moi, car de toutes les façons si j’écris c’est d’abord pour ma satisfaction personnelle.
Il n’y a pas si longtemps, un écrivain que je respecte beaucoup m’a dit ceci :
-« Pose toi toujours la question ; pourquoi j’écris ? »
J’ai été, sur le coup incapable de répondre. Pourtant, cette question ou cette réponse est claire, comme de l’eau de roche…
J’écris pour me faire plaisir avant tout, mais je poursuit, en parallèle un double objectif : Je veux faire passer des émotions, des sensations à mon lecteur, que celui-ci se sente comme absorbé par mon récit.
En outre, je veux que tout le monde se plaise à lire mes rédactions comme je me plaît à les écrire.

C’est dans ce sens, que je vous demanderais d’être les plus francs et sincères possible.
Sur ce bonne lecture.

Remerciements : Laulau, Dr Zoulou et Verchain Merci beaucoup les gars !

Le début Mercredi...


Dernière édition par Cristiano-coach le Mar 15 Avr 2008 19:12; édité 4 fois
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MessagePosté le: Mer 05 Mar 2008 20:48    Sujet du message: Répondre en citant

CHAPITRE 1

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de ma cousine Alexandra. Elle est venue avec son mari David. Mon oncle a organisé une grande fête pour elle où toute la famille est présente. Mon oncle c’est Michel. Il est président d’un club de foot, toute la famille aime ce club. Moi le premier, Toto PASTOR, ce club, je l’ai dans le sang, et je l’avais bien avant que tonton en prenne les commandes en 2004. Bien que le Stade soit petit, le club est néanmoins très grand.


Mais bon, revenons à la fête, David chante une chanson pour ma cousine, quel talent comme son père. Je prends un verre lorsque tonton vient me féliciter pour l’obtention de mes diplômes. Je suis très content de sa reconnaissance mais c’est à moi et à moi seul que je le dois, je suis né, fait pour ce métier je serai le meilleur…
On blague un peu, puis dans la conversation tonton me glisse :
-« Qui sait, peut-être dirigeras-tu à sa place, il ne va pas durer il est trop frileux »
J’en rigole, tant mieux me dis-je. Je l’espère en tout cas.


On avance dans la fête, chaque verre de champ’ me rend un peu plus joyeux, je m’ouvre, discute. Ca n’a jamais été un problème, je n’ai jamais eu honte de quoi que ce soit, je suis partout chez moi. Je blague avec tout le monde je me fiche éperdument du « qu’en dira-t-on »

Je m'attarde sur une peinture ornant la maison de mon oncle, un monnet avec un ciel vanille, magnifique je reste bouche bée devant cette oeuvre. Là, une femme passe, et lâche d'un ton sarcastique:
-" Alors c'est là que finis une peinture d'un si talentueux artiste? Dans la maison d'un homme plein aux as qui n'apprécie pas cette toile à sa juste valeur? Pfff..."
J'essaye de lui parler, mais elle est déjà partie et moi je suis trop ivre pour la rattraper!


Les collaborateurs de mon oncle m’annonce tous comme la relève. Je croule sous les compliments, d’autant plus que dans ma catégorie, j’ai été devant de nombreux techniciens reconnus qui ont déjà officiés mais pas officiellement, faute de diplômes.
Le métier ? Entraîneur, ou plutôt manager. Les techniciens reconnus ? Papin et Courbis. Je suis assez fier de moi, entre le vieux mafieux et la pseudo star ; j’ai assuré. Mais je ne sais pas si tout ce qu’ils me disent est sincère, ces financiers véreux font peut-être ça pour être dans les petits papiers de tonton à travers moi.


La sauterie touche à sa fin, chaque minute est un invité en moins. Jusqu’à ce qu’il reste plus que les hommes, mon oncle, David et moi. Tonton parle encore de son club, de cette saison 2003/2004, il est déçu que le club n’est pas de meilleurs résultats depuis qu’il est à sa tête.
On le sent profondément désolé. Il en est amoureux de son club. Je déplore l’image que l’on se fait de lui à l’extérieur, c’est vrai qu’il a une grande gueule mais au fond, c’est un homme qui a le cœur sur la main…
Il dit vouloir qu’il y ait du beau jeu au stade, mais bon avec l’entraîneur défensif qu’il a enrôlé, je doute fort que ce soit le cas…Il semble résigné à quitter le club en cas de mauvaise saison, ça me fait mal au cœur.
C’est l’heure, je rentre chez moi…

.N.D.C.C : Les noms cités, ne sont pas dus au hasard, ce sont des indices quant au nom du club que je suis susceptible de rejoindre. Mais veuillez n pas publier ce nom si vous l’avez trouvé ou alors par MP.

Merci de votre compréhension…


Dernière édition par Cristiano-coach le Lun 21 Avr 2008 22:37; édité 1 fois
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MessagePosté le: Ven 07 Mar 2008 18:13    Sujet du message: Répondre en citant

Quelques mois plus tard….


L’été arrive sur le rocher, je me balade dans la ville, le soleil brille les oiseaux chantent et…non, la voilà, que vais-je faire ? Elle c’est Alexia, une Italienne qui s’est installée ici il y 28 ans, lorsque elle avait 4 ans. Elle parle le monégù, grande preuve d’attachement à son pays d’adoption. Les jeux de regards commencent, des sourires s’entrevoient sur nos deux visages. J’ai été incorrect avec elle, la dernière fois après une soirée nous sommes allés à l’hôtel et au petit matin je l'ai laissées avec pour lot de consolation une lettre et une rose. J'ai honte de moi. Elle se dirige vers moi, à demi gênée j’espère qu’elle ne m’en veut pas trop et que je vais retomber sur mes pattes « Déo Juvante » avec l’aide de dieu comme disent les anciens.
-« Alors comment vas-tu ? »

Je lui réponds que tout roule et lui demande à mon tour si elle va bien. Elle esquisse un léger sourire et commence son monologue par ces mots : « tu as du culot ». Après plusieurs phrases, je suis déconnecté totalement. Je la regarde, non je la contemple, quel caduc je fais de ne pas avoir été bien avec elle !

-« Hein ? » aïe, elle m’a posé une question, étant trop absorbé par la magnifique vue de ses yeux verts olive dans lesquels je me perds comme dans une forêt, dont les verdures des arbres m’égarent un peu plus à chaque coup d’œil. J’ai loupé la question c’est pas faute de m’intéresser à elle, sa bouche, ses dents je les regardent prononcer chaque mot avec une envie viscérale de poser mes lèvre contre les siennes. Mais je suis pressé, cette magnifique créature demande une réponse. Le problème, c’est que je ne connais pas la question, l’hypothèse de passer pour un con se profile lorsque je murmure un oui de désespoir. Là, un sourire vient illuminer un visage déjà radieux. Je ne sais pas ce que j’ai dit, mais ça a eu des effets inattendus.
-« Super, on prend ma voiture ! »
Qu’est-ce que je n’ai pas dit ? Me voilà dans de beaux draps.


Cela fait plusieurs heures que l’on se balade sur la côte après une grosse frayeur en centre ville, notre pays est réputé pour son Rallye, et ben là j’avais l’impression d’être dans la voiture de Loeb, il faudrait interdire le volant aux femmes…Elle savent pas conduire.
Le Soleil se couche sous nos yeux ébahis, c’est magnifique, elle l’est plus encore ! A Monaco, on a la chance d’avoir un climat chaud c’est pourquoi nous sommes tout deux légèrement vêtus. Ca prendra moins de temps ce soir…

Après le superbe spectacle qui s’est offert à nous, elle m’amène au Pulcinella, restaurant italien qu’elle semble apprécier. Une fois repus, nous partons au Kare(ment) une discothèque coté ici. Nous dansons, pour une fois je ne cours pas les jupons. Je me concentre sur la céleste créature qui m’accompagne, nous dansons jusqu’au bout de la nuit.
Après nous être bien amusés, nous filons au Fairmont Hôtel, au bord de l’eau, cet hôtel est un 4 étoiles que j’apprécie beaucoup. Nous avons une chambre classique pour ne pas attirer l’attention, j’ai adoré cette journée plus qu’agréable, je sors le champagne, et après un dernier verre, l’ivresse de ce dernier nous conduit faire des folies. Je me penche vers elle, et d’un geste, elle se hausse sur la pointe des pieds et sans que je ne puisse rien y faire, ma bouche s’entrelace avec la sienne le jeu de langues commence, je pense déjà à ce qui va suivre mais j’y pense je n’ai pas de protections aïe se serait dommage de s’arrêter en si bon chemin tant pis. A présent, nous ressentons tout les deux ce désir fou de s’abandonner l’un à l’autre et puis, demain est un autre jour, mais s’il est aussi bien que celui-ci je prends !


N.D.C.C: Le club a été dévoilé avec la ville many ayant bouleversé tout mes plans, ne voyais pas dans cet épisode un épisode qui ne sert à rien car il poursuit un double objectyif: vous faire découvrir Monaco et poser les bases de la Story donc voilà...
Merci de votre attention!


Dernière édition par Cristiano-coach le Sam 22 Mar 2008 9:45; édité 4 fois
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MessagePosté le: Sam 08 Mar 2008 20:33    Sujet du message: Répondre en citant

SUITE…

Au petit matin, je me réveille mais où suis-je? Ca y est ça me revient, au Fairmont. On est le combien? Le 24! Quelle heure il est? Midi! Qui est cette magnifique demoiselle à mes côtés ? Alexia, j’ai passé la nuit avec elle je me souviens, quelle belle journée…Cette fois je ne la laisserai pas, nous déjeunerons ensemble, resterons couchés jusqu’à ce que nous prenne l’envie de nous baigner dans l’immensité aquatique aux portes de l’hôtel. Mais, il me semble omettre un détail qu’est-ce que ça peut bien être ? Bref pas si important on verra. Je m’attelle à offrir un réveil des plus plaisant à celle qui m’a accompagné dans les bras de morphée. J’appelle le service d’étage, commande deux cafés, des tartines de beurre et une rose tout ça sur un plateau. Pas 5 minutes plus tard, on toque à la porte, c’est mon plateau qui arrive. Je m’empresse d’aller le chercher. Je laisse un généreux pourboire à l’employé, je suis de bonne humeur aujourd’hui.
Et là, telle une étoile qui s’élève dans le ciel, ma belle se réveille. J’ai toujours trouvé mes conquêtes épouvantables au réveil mais pas Alessia. Ses cheveux sont décoiffés, ses yeux collés mais je la trouve belle.
-« Bien dormie ? »
-« Avec toi ? Bien sûr ! »
Que c’est beau, sa dernière phrase me laisse sans voix. Consciente de l’effet produit par sa petite réplique, un large sourire se dessine sur son visage.

Le téléphone sonne, interrompant cet instant si magique. Alexia est finalement plus que l’une de ces jouvencelles dévergondées avec lesquelles je me donne du plaisir sans envies de lendemain, elle est vraiment différente. Le téléphone n’en démords pas, c’est le mien, je réponds c’est ma mère :
-« t’es où ? »
-« A l’hôtel pourquoi ? »
-« Bouge toi les fesses et vite, t’as oublié quel jour on est ? On est dimanche 24, on t’attends tous je te donne une heure ! »
Bip, bip, bip elle a raccroché, quel sale caractère ! Malgré ça, elle a raison, j’ai oublié que chaque dimanche on mange en famille, c’est ça le petit détail de tout à l’heure. Mais je ne peux quitter ma dulcinée ici, comme ça. Je lui explique donc que je dois y aller. Je m’habille, l’embrasse avidement et lui dit que je la rappelle dès que j’ai terminé. En partant, elle me glisse un « je t’aime ». Je l’ai jamais dit moi ça, ça m’effraye plus qu’autre chose. Je le dis que si je le pense, et bien que j’aie des sentiments naissants pour elle, je ne l’aime pas. Je fais mine de ne pas avoir entendu et la quitte.

Je prends le bus, j’aurais du prendre ma voiture hier.
Je passe chez moi, me lave, m’habille, il ne me reste que 15 minutes ! Un petit coup de pento et hop dans la bagnole.
Arrivé à Amici Miei, restaurant avec vu sur le rocher et sur le pont de fontvielle je retrouve toute la famille ! J’ai droit aux remontrances habituelles de ma mère :
-« Tu étais encore avec l’une de ces traînées »
Même pas je réponds. Je fait le tour pour dire bonjour et j’entends
-"c’est qui la victime de Toto bourreau des cœurs cette semaine?"
J’esquive…Mais, tonton tire une de ces gueules, une vrai tête d’enterrement il a vraiment la tronche des mauvais jours mais que se passe t-il ?

N.D.C.C: J'espère que vous ne serez pas réticents en voyant ce pavé, je pense l'avoir bien réussi cet épisode. J'espère qu'il vous plaira autant qu'à moi!


Dernière édition par Cristiano-coach le Sam 22 Mar 2008 9:47; édité 3 fois
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MessagePosté le: Ven 14 Mar 2008 21:53    Sujet du message: Répondre en citant

SUITE...

Nous passons à table, mais impossible de savoir pourquoi tonton est dans cet état. Un léger picotement gelé qui me parcourt le dos vient me sortir de mes songes, c’est Leslie ma petite cousine. Elle m’a mis un glaçon dans mon T-shirt. La princesse comme la surnomme mon oncle. C’est une petite fille espiègle et capricieuse de 8ans. Tonton dit qu’elle deviendra quelqu’un d’important, il y croit dur comme fer, c’est qu’il l’aime sa petite fille. C’est normal, elle est jeune, adorable et ce malgré tous ses efforts pour se rendre exécrable de par ses blagues et farces en tout genres. Elle veut s’asseoir à coté de moi, et comme ce que Leslie veut Leslie a, ma tante se déplace et laisse prendre place la petite fille aux airs de Nelly Opson.

Après quelques minutes, le repas touche à sa fin. Je sors fumer ma cigarette post-repas. Je prends le pli car dans 6 mois c’est l’arrêt total dans les lieux publics. Je vais essayer de cesser toute inhalation de goudron d’ici à la fin du mois mais bon ça fait tout de même 20 ans que je tiens le même discours. J’inspire une bouffée de ma précieuse cibiche lorsque un «Attention» se fait entendre, pris de panique j’avale toute la fumée d’une traite et manque de suffoquer. C’est encore la gamine. Elle me dit qu’elle m’a bien eu, quelle petite peste. Bon, cette petite farce…et moi qui n’ose toujours pas demander à tonton ce qui ne vas pas….mais, et la gamine je peux m’en servir. Il dira tout à sa « princesse ». :
-« Leslie, tu pourrais me rendre un service ? Voilà, tu vas voir ton papy et tu lui demande pourquoi il n’est pas content tu peux faire ça ? »

Elle acquiesce d’un léger signe de la tête. Elle fait un tour sur elle-même et dans un même élan, se dirige vers son grand père, celui qui la chérie tant. J’écrase ma cigarette et fais mine de retourner à table afin d’écouter la conversation. Mais voilà que le démon de san josé revient vers moi :
-« J’y dit qu’est-ce que tu m’a dit, mais moi j’y gagne quoi ? »
Quel sens des affaires à 8 ans…Elle deviendra vraiment quelqu’un d’important si elle continue comme ça…
-« Des bonbons si tu veux, mais fait preuve de subtilité compris ? »
Elle y retourne, deuxième round. De ma place, j’arrive à distinguer les mots qui sortent de cette petite bouche dotée d’une langue bien pendue.
-« Et papy, Toto y demande pourquoi t’es pas content…t’as pas tes règles au moins ? Parce que Maman quand elle a ses règles elle est insupportable…. »
Elle s’arrête plus de parler, certaines de ses phrase n’étaient pas notées dans le script.
Elle conclut par ces quelques mots :
-« C’est quoi la subitibilité ? »
Et tonton d’y répondre :
-« C’est tout ce que tu n’as pas ».

AÏE, les pieds dans le plat, elle m’a mis dans de beaux draps. Tonton se tourne vers moi, s’approche et m’explique que je ne dois pas avoir quelque gêne que ce soit avec lui et que, pour lui demander une chose, je n’ai pas besoin de faire tant de pirouettes et de manières.

N.D.C.C: Un épisode assez court que je qualifierai de comique. Ceci n'est que mon avis, j'espère que vous rigolerais autant que moi lorsque je me suis relu. C'est tout le mal que je vous souhaite afin que vous ne trouviez pas barbant cette story. Après tant de commentaires sur le précédant épisode, j'espère ne pas décevoir mon lectorat. Bonne Lecture


Dernière édition par Cristiano-coach le Sam 15 Mar 2008 18:56; édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 25 Mar 2008 12:19    Sujet du message: Répondre en citant

SUITE…

Tonton engage alors la conversation, sport, voitures, femmes tout y passe. C’est alors qu’il lance d’un ton semble-t-il résigné :
-« Rien ne va plus, le club tombe en ruine et c’est de ma faute, je n’arrive pas à gérer tout cela. Moi qui était sûr de mes forces, ah il est beau l’homme d’affaire ! J’ai pris le club en main pour le rendre meilleur, mais au lieu de ça je l’ai fait tomber dans l’anonymat j’ai honte… »
Je le coupe, dérangé par la dureté de ses propos.
-« L’ ASM ne sera jamais un club anonyme, jamais. Reprend toi, tu es un homme que j’admire, pas parce que tu es un homme d’affaire ou mon oncle, mais parce que tu es tenace face à l’adversité et ça, ça me plaît ! »
J’ai eu les mots justes, il paraît ému par mes dires.
-« Tu as raison, mais….il faut que j règle les problèmes ne profondeur. Je voulais du spectacle ! Au lieu de ça ? Un entraîneur frileux qui fait jouer l’équipe dans sa moitié de terrain ! Nous avons quand même perdu face à Cork City. Je vais convoquer Ricardo et lui dire qu’il doit faire des efforts, montrer qu’il aime l’équipe, le club et qu’il épouse les valeurs de celui-ci ! »
-« Ben voilà … »
-« Toto ? Merci »
-« De rien je ne veux pas que le club souffre d’avantage, il est déjà assez mal en point »

Sur ces mots, tous les membres de la famille retournent vaquer à leurs occupations après le digestif et l’addition !

Je retourne chez moi, je suis fatigué. Il est 15h 25, je commence à m’endormir mes paupières ce font lourdes, je me sens bien, je chavire vers le pays des songes … Quant tout à coup, le téléphone sonne, il ne m’aura pas lâché aujourd’hui. Je regarde, c’est Alexia je réponds et sans même avoir le temps d’en placer une, elle prends la parole :
-« Toto ? C’est Alexia c’est à propos de ce qui s’est passé entre nous, je ne veux pas que tu te méprenne, je te vois comme un ami j’étais juste siphonnée je ne t’aime pas comme toi tu m’aimes ! Et ça ne le fait pas, tu comprends ce que je veux te dire ? Enfin voilà, j’espère que tu ne vas pas mal le prendre que tu ne seras pas triste et que nous continuerions à nous fréquenter car je n’ai pas envi de te perdre je tiens tout de même à toi voilà tu sais tout ne me rappelle pas avant demain je ne veux pas te voir ou t’entendre triste bisous !

Elle raccroche, cette nouvelle fait l’effet d’une bombe dans ma tête, blessé dans mon orgueil de mâle je passe par tout les états possible, de la peine à la colère en passant par la rancœur. Je suis désespéré, je n’ai plus qu’à aller me coucher, rester inerte face à ma solitude, dire à celle-ci que je l’emmerde. Je n’ai plus qu’à rester stoïque face à ma déception, tout ça pour ne pas laisser paraître d’émotions, moi le bourreau des cœurs, me voici victime si ce n’est pas cocasse ! Voilà deux heure que je suis dans un état de pure faiblesse, me voici apeuré je me suis fais jeter, moi, c’est un cauchemar je vais me réveiller, personne ne jette Toto, et encore moins quand je tiens à cette personne !

Me voilà beau tiens, moi qui suis d’habitude si sûr de moi, moi qui suis égocentrique et narcissique, je le sais j’en suis conscient mais c’est comme ça je m’aime, je n’accepte pas le doute et tant pis si ça dérange ! Mais après tout, n’est-ce pas cette confiance en moi, cette haute estime de moi-même qui m’a conduite là où je suis aujourd’hui ?
Cela fait deux jours que je ne suis pas sorti de chez moi, trop dégoûté par ma mauvaise expérience. Mon téléphone sonne, qu’il aille au diable, cause de mon effroyable souffrance ! Cette fois c’est le fixe, le répondeur filtre l’appel et laisse apparaître une voix roque qui me tient à peu près ce langage :

-« Salout mec c’est Fernando, c’était pour te dire qué j’étais dégoûté des résoultats dou club qui a encore perdu aujourd’hui, ça me fait mal ! »

Ah mon bon Fernando, d’un français quasi-parfait. Je décroche, il m’apprends que le club vient à nouveau de perdre un match contre Lecco Série C/2 je crois rêver ! Nous discutons un petit moment, il semble touché par la situation du club il dit que la vie au rocher lui manque. Ah je me souviens lorsque il était au club, nous étions souvent ensemble, lui d’un an mon cadet il a 31 ans moi 32 nous nous entendons à merveille, i faut dire que nos passions communes pour le Real Madrid et L’ASM nous rapprochent ! Bref, nous nous séparons, je décide d’aller voir tonton afin de lui remonter le moral !

N.D.C.C: Tout d'abord, merci à tous pour vos commentaires, ensuite cet épisode est un peu long certes mais facile à lire, il introduit le sportif. Promis c'est pour le prochain épisode en attendant, j'espère que celui-là vous plaira! Bonne lecture
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Dernière édition par Cristiano-coach le Mar 25 Mar 2008 12:31; édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 30 Mar 2008 20:42    Sujet du message: Répondre en citant

SUITE

Après quelques coups de fils, j’apprends que tonton et ses collaborateurs tiennent une réunion de crise au Fairmont Hôtel ! Je traverse toute la ville et arrivé au Fairmont, une hôtesse m’accueille de façon chaleureuse, décolleté et minijupe elle est nouvelle celle là je me la suis pas encore tapée ! Bref cette morue refuse de me donner le numéro de la salle où se tient la réunion de crise non mais je rêve. Après quelques minutes et un bras de fer haletant j’obtiens deux numéros ; celui de la salle et le numéro personnel de la jeune femme. Je traverse les antichambres privés de l’hôtel de part en part sans ne trouver aucune trace de mon oncle, je ne sais plus ou donner de la tête.


Au bout d’une dizaine de minutes je trouve donc la fameuse mansarde et entre avec fracas à l’intérieur. Cette entrée remarquée me vaut le privilège d’attirer l’attention, je me sens vraiment mal à l’aise. Mais au lieu de me foutre à la porte, tous m’indique une chaise. Je m’assied à la droite de celui que l’on nomme le patron je suis accueilli comme l’un des partenaires…je me demande pourquoi … J’écoute ce qu’il se dit, intrigué par les regards que me jettent les uns et les autres tantôt méprisants, tantôt respectueux je ne sais plus ou me mettre. Mais Tonton continue, déjà, d’une voix changée. Ce n’est plus le chef d’entreprise ou le président de club qui parle. C’est le supporteur de l’ASM, il parle, seul. Est-ce qu’il se trouve des lâches pour manquer à leurs paroles ? Non, un homme se manifeste, il tient des propos réfléchis, précautionneux, il demande une politique de stabilité, arrêter de recruter massivement sans cibler les besoins. Il conclut par :
-« Que le limogeage de Ricardo nous serve de leçon… »


Quoi ? Ricardo limogé ? Mais j’ai dû rater un épisode ! Qui va prendre sa place ? Je me le demande, je suis dépassé. Entre penser et dire, les chose j’ai toujours dit qu’il n’y avait qu’un pas et ben là je le franchi vite. C’est à ce moment que toutes les têtes se tourne vers moi certaines sont dépitées d’autres commence à sourire puis finissent par rire. Tous ces bureaucrates, qui sont-ils pour se moquer ainsi de moi ? Ces manges merdes…Il ne rient que depuis une seconde mais cela me semble interminable, c’est une seconde de trop. Soudain, le vice président du club, Gérard Brianti se lève et prend la parole :
-« Tu n’est donc pas au courant ? Tu n’as pas reçu nos nombreux messages ? Mais…pourquoi serait tu là sinon ? »


Ces paroles résonnent dans ma tête, elle s’ajoute à mon désarroi. Je balbutie quelques mots pour exprimer le pourquoi du comment je suis ici. J’explique donc que la raison de ma présence est mon attachement au club dont je me soucis du devenir. Apparemment, mes propos touche tous les grattes papiers présents. Mon oncle argue que c’est une raison de plus, qui mieux qu’un supporter de l’ASM pour diriger l’ASM avance-t-il. J’épouse ses propos mais un doute subsiste, parlerait-il de moi ? Marc Keller le directeur général du club me présente alors un contrat, et me dis que j’ai été choisi pour « manager » Monaco, que je serais -à la manière d’un club Anglais- le capitaine qui mènera la barque ASM à bon port.


Le temps s’arrête, mon cœur bat la chamade je refuse de croire ce que j’entends. J’en ai souvent rêvé, je l’ai fait ! C’est….je ne trouve pas les mots qui qualifierais au mieux mon état d’esprit actuel. Je paraphe le contrat après l’avoir feuilleté. Les collaborateurs de mon oncle et lui-même m’expliquent leur choix. Ils discourent en avoir marre des mercenaires tels que Ricardo. Ils disent vouloir quelqu’un qui aime le club et qui s’intéressent à son sort mais il faut un homme droit pouvant prendre des décisions et faire face. Ils m’expliquent que je suis cet homme que tous les critères sont remplis. Ils avancent que l’âge n’a aucune importance et qu’il en va de même pour l’expérience. Ils finissent par me dire que les médias doivent me passer au dessus de la tête, qu’il vont tenter de me déstabiliser par tous les moyens et que je ne dois pas me laisser impressionné, qu’il vont m’attaquer avec la famille mais qu’il me font confiance pour faire preuve de discernement. Et lorsque je dis me sentir prêt à relever le défi mon oncle conclut par :
-« Ca tombe bien, la conférence à lieu demain ! »
Ca promet !


N.D.C.C: Merci encore pour vos commentaires. Afin de vous montrer ma reconnaissance, je vous fais participer à la story en vous invitant à me poser des question PAR MP pour la conférence les question seront remise lors de mon prochain épisode! Merci d'avance!
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MessagePosté le: Sam 05 Avr 2008 22:42    Sujet du message: Répondre en citant

SUITE

Il est 9 heures, je me rends au centre d’entraînement où a lieu la conférence. Je n’ai pas réussi à dormir de la nuit, c’est la boule au ventre que j’entre dans la salle bondée ! Mes mains trembles, des grands noms du journalisme sont venus pour me tailler en pièce mais je ferais face et n’en déplaise à ceux qui me croient faible ! Je leur montrerai moi ! Ca démarre et c’est Dan Scott entraîneur du RC LENS qu’est-ce qui fout là lui ? Y’a aussi Salacius Crumb entraîneur néophyte du TFC, sale gueule ce type. Tonton, me glisse qu’ils ont été choisis en tant que novices pour me poser des questions disons dérangeantes afin de me déstabiliser. Je ne dois pas succomber aux provocations ! La conférence débute :

« Bonjour, félicitation pour votre nomination. Allez vous tout faire pour garder Jérémy Menez ? Pensez vous devoir construire l’équipe autour de lui ? »

Bonjour, un joueur ne fait pas une équipe, je préfère parler du groupe que d’une individualité mais c’est sûr qu’il aura une place prépondérante dans mon dispositif ! L’ASM ne peut se passer d’un joueur tel que lui mais le foot est avant tout un sport collectif !

« Pensez vous pouvoir remplir le stade dans d’autres matchs que contre Nice ou L’OM ? »


L’ASM se doit de remplir son stade, je ferais tout pour qu’une grande ferveur s’empare des travées de Louis II !

« Quels sont vos objectifs pour L’ASM sur le court puis le long terme ? »

A court terme une place en coupe continentale et à long terme le titre !

Pour l’instant ça va, il est bien sympa ce Dan pourvu que les questions de ce genre dure, au tour de Mr Crumb :

« Imaginons que votre inexpérience et votre incompétence ressorte au grand jour à travers des résultats calamiteux prévisible, votre lien de parenté vous assure-t-il une indemnité de licenciement confortable ? »


Bien écoutez, je ne pense pas qu’être parent avec le président puisse m’assurer de rester aux commandes, mais je ne pense pas avoir besoin de répondre à cette question étant donné que je pense… pardon, que je vais réussir à Monaco !

Question con réponse con !

C’est au tour de journalistes plus conventionnels…
Johnny English pour rocher magazine :

« Avant toute chose, Mr Pastor je voudrais que vous me fassiez parvenir le numéro de téléphone de la jeune femme que vous avez rencontré quelques minutes avant votre nomination ? Merci… »

Joker, je peux pas lui faire ça …la pauvre…

On dirait qu’il n’a pas compris, c’est hilarant !

« Ne pensez vous pas être un pistonné vu vos relations avec Michel Pastor votre Oncle ? Ou ne seriez vous pas un pantin télécommandé au service du palais royal ? »

Non, non je vous rassure je suis un homme libre capable de prendre des décisions ! C’est sûr que je me sentirai toujours privilégié mais mon oncle et ses collaborateurs m’assurent le contraire et je les crois ceci contribue à ce que je me dise que je ne suis pas là par hasard.

« Votre personnalité…comment dire…volage, n’est plus à démontré…Pensez vous pouvoir garder la tête sur les épaules connaissant les nombreuses tentations qu’apportent le rocher ? »

Oui, je sais différencier ma vie privée de ma vie professionnelle, je vais garder la tête sur les épaules lorsque je serai au travail, après le reste est du domaine du personnel !

« Pouvez vous nous jurer ici, devant témoins que l’ASM sera votre unique préoccupation ? »
Je lève la main droite

Je le jure mais comme je l’ai dit précédemment une fois la casquette de manager quittée je vis ma vie !

« Enfin, ne pensez vous pas que le Prince Albert (on le sait, lui aussi grand séducteur) puisse vous faire de la concurrence ? »Non il ne m’arrive pas à la cheville vous m’avez regardé ? Il a fallu une grande maîtrise de moi-même pour m’empêcher de dire ces quelques mots qui m’auraient desservis plus qu’autre chose !

Bien écoutez, je pense qu’il y a assez de filles sur le rocher pour nous satisfaire tout les deux… Mais on se fait des idées, notre Prince est moins coureur de jupon qu’on le prétend !

C’est au tour d’un journaliste très célèbre : Rémy Ngono j’espère qu’il va pas me massacrer jusque là je m’en sors pas trop mal…

« Un proverbe africain dit que : Qui flatte le crocodile peut se baigner tranquille. Compte tenu de votre situation familiale allez vous pouvoir dépenser tout l’argent de Mr Pastor le président, comme bon vous semble ? »Ca commence…

A vrai dire, je ne pense pas qu’être le neveu du président m’autorise à vider les caisses du club ! Je serais traité comme l’entraîneur de l’ASM et non comme un parent du président ! De surcroît, ce ne serait pas dépenser l’argent de mon oncle étant donné qu’il ne possède que 51% des parts !

« La gourde qui a contenu du piment, peut, même vide, faire éternuer dit-on au bénin. Vu les difficultés de Monaco ces dernières saisons, ne croyez vous pas que la mission s’annonce délicate ? »

En effet, la tâche s’annonce ardue mais pour être supporter de Monaco et suivre le club assidûment que malgré l’instabilité récurrente de celui-ci, il est possible de jouer les premiers rôles en L1…

« On parle parfois de vous comme un fils caché du Prince Albert. Allez vous, vous aussi faire un enfant à une hôtesse de l’air togolaise ? »Le caractère burlesque de cette question me fait doucement sourire…

Je vous assure que ma mère n’est pas togolaise !

Des rires éclatent dans la salle. Je marque un temps d’arrêt comme pour savourer mon triomphe. Je me les suis mis dans la poche. Ngono, vexé, reprend de plus belle :

« Une maxime congolaise dit que : Quand les éléphants se battent, c’est toujours l’herbe qui est écrasée. Comme nous les observateurs, avons un peu de mal à comprendre qui gouverne dans e club, ne croyez vous pas que vous risquez de vous retrouver dans la position de l’herbe ? »Merde, je n’aurais pas dû faire le malin…

Ce n’est pas ne personne qui gouverne le club, c’est un groupe de gens compétents dont les points de vues divergent parfois ! Il est vrai que ces derniers temps aucun des choix ne faisait l’unanimité au sein du quatuor sur quelque suet que ce soit. Mais je suis ici pour trancher. Donc, pour faire court ; Je serais actif et non passif !

Bon ben voilà, c’est terminé…13 questions, ce furent les 13 marches de l’échafaud. Tout y est passé, vie privée, famille, inexpérience problèmes au sein du club ! J’espère que j’ai pas trop raté…On verra bien els gros titres demain matin ! Je sens que je vais pas acheter rocher magazine, Johnny English a compris ma blague et en plus il est tombé des escaliers en sortant de la conférence il va me charcuter celui là ! Bref, dans une heure et demie je rencontre les joueurs, j’espère que ça va bien se passer !

Je m’allonge sur la pelouse, il me reste tout au plus un quart d’heure avant ma grande première. Je suis censé gérer un effectifs d’une vingtaine d’hommes, certains plus vieux que moi. Mais comment vais-je m’y prendre ? Utiliser Dieu le père afin de glorifier mes propos tel Panurge faisant l’éloge des débiteurs dans le tiers livre ? Ou bien devrais-je jouer les hommes universels ? Devrais-je mentir plutôt que de me taire ? Je ne le sais point. La psychologie n’est pas mon fort, déconneur de nature, il va falloir que je fasse la part des choses. Il y aura des jeunes, des moins jeunes il va falloir s’adapter. Je fais souvent comme si j’avais tout lu tout vu et je veux me persuader ainsi. Mais le fait est que c’est pour masquer mes véritables émotions. Je suis en fait quelqu’un de fermé, qui ne veux laisser transparaître aucun état d’âme. Je suis replié sur moi-même, dans ma bulle, j’ai mes idéaux c’est ainsi. Les concepts auxquels j’adhère, je les assimile à des carrés. Or, les ronds n’entre pas dans les carré je suis bornée c’est tout. Je reste stoïque en toutes circonstances. Mais comme le disais La Bruyère : « Le stoïcisme est un jeu d‘esprit » Comprenez par là qu’une personne telle que moi feint de rire dans l’adversité, d’être insensible à ce qu’il l’entoure. En vérité, les choses atteignent beaucoup plus ce genre de personnes que les autres c’est pourquoi nous adoptons cette attitude nonchalante. Ma vie ? Une succession de déceptions. Je suis ce que l’on appelle un homme aigri, déçu par la vie qui m’a pourtant tant donné bien qu’elle m’ait tant prise. Tout a commencé lorsqu’elle m’a quittée, après deux ans…Ca a changé ma vie est-ce moi qui ai merdé ? Peut-être. C’est depuis ce jour que je me suis promis de ne plus m’attacher a personne ma famille étant mon garde fou. Je sillonne la ville à la recherche de nouvelles conquêtes mais cela ne m’empêche pas de souffrir. Voici un moment de bonheur dans ma si triste vie ; je vais coacher le club de mon cœur. J’aspire de nouveaux à des jours heureux.

Une voix rauque habillée d’un léger accent vient me sortir de mes néfastes pensées. C’est Flavio (Roma). Il me félicite pour ma nomination. Il me rapporte que le groupe est convaincu de mes capacités de manager mais reste dubitatif quant à mon aptitude à m’impliquer totalement et à supporter la pression. J’affirme à mon interlocuteur que je suis prêt à relever tous mes défis. Là, les joueurs sortent des vestiaires. Il est temps. Je dois prononcer un discours. L’équipe et le staff au grand complet s’assoient pour m’écouter.

« Tout d’abord messieurs, bonjour. Voilà, nous sommes emmenés à travailler pour une durée indéterminée mais qui sera longue je l’espère. Certains me connaissent, m’ont vu en boîte ou y sont allés avec moi. Mais c’est fini, sache que je ne ferais aucune différence. Je jugerai sur les performances sur le terrains pas la gueule du client c’est clair ? Je compte sur vous tous, vous êtes prévenus : Personne n’est indispensable compris ? Bon sinon, je compte faire un bilan match après match avec un groupe de 3 à 5 joueurs influents que je consulterais sur de nombreux dossiers et sujets. Ces joueurs, ne seront pas favorisé, mais feront partie d’une short liste de prétendants au brassard de capitaine. Le brassard ne veut absolument rien dire à mes yeux. Soyez tous capables de vous motiver les uns les autres, soyez solidaires et surtout, aimez le maillot que vous portez ! Bref, je n’aime pas les longs discours et j’ai mobilisé votre attention assez longtemps. Place au jeu ! »

Je pense avoir touché quelques uns avec ces paroles, en témoigne le clin d’œil de Bernardi et de Roma à mon attention. J’en ai imposé, j’ai montré qui était le patron. Tant mieux, c’est ce dont j’avais le plus peur : Ne pas être pris au sérieux c’est chose faite j’en suis le premier heureux.


N.D.C.C: Merci pour vos questions (ceux qui en ont posés)... J'ai esayé de faire plus long je pense que là ça va...Merci de vos encouragements et posts en tout genre: Bonne lecture
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MessagePosté le: Jeu 17 Avr 2008 20:01    Sujet du message: Répondre en citant

SUITE


Cela fait maintenant deux semaines que je suis à la tête de l’ASM, et c’est avec un immense plaisir que je me lève chaque matin pour exercer mon métier. Les médias me donnent l’image d’un homme austère, ayant le souci du détail. Il est vrai que je suis méticuleux, mais ai-je vraiment le choix à l’aube du début de saison ? Je ne le crois pas, d’autant plus que ce premier match verra nous déplacer chez l’ennemi héréditaire, Nice. La personnification du mal pour les supporters monégasques. Je n’ai pas le droit à l’erreur, et ce dès le départ. Trois jours pour préparer une équipe. Ca fait deux semaines que je suis plus observateur qu’autre chose.


Des idées me viennent, une équipe type se dégage, un système de jeu se dessine. Ce sera un 4-3-3 avec deux ailiers et une pointe. Nous jouerons large et rapide afin d’exploiter au mieux les qualités d’accélération et d’explosivité de Nêné et Ménez. Nous nous appuierons sur une défense à plat assez basse. Côté arrivée, nous enregistrons l’arrivée de Chris Eagles considéré comme le nouveau C.Ronaldo à Manchester et Alberto Bueno assimilé à Raul au sein de la maison blanche.


Avant la clôture du marché, j’espère l’arrivée d’un défenseur central habitué aux joutes de la L1, d’un milieu défensif et d’un milieu relayeur doté d’une bonne qualité de passe. Coté départ, j’ai refusé des offres pour Bolivar, Cufré et Leko. J’ai placé Meriem, Perez et Veigneau sur la liste des transferts. J’ai remanié le staff qui avait grand besoin d’un renouvellement. J’ai misé sur de jeunes ambitieux. Staff qui compteras 13 préparateurs moi compris.


Il est 16 heures, la séance d’aujourd’hui se termine par des petites oppositions 5 contre 5. Piquionne, lancé par Pino se fait sèchement tacler par le jeune et fougueux Schwelen. Résultats des courses : Entorse à la cheville droite out 4 à 6 semaines. Coup dur à l’heure d’affronter les rivaux Niçois.


L’opposition touche à sa fin, je monte à bord de ma voiture et passe par la plage pour me changer les idées avant de rentrer. Les gens me regardent, je les entends sans vraiment les écouter. Ils disent que l’ostentation dont je fais preuve laisse augurer que je suis au club afin de m’en mettre plein les poches. Il n’en est rien, je les laisse parler, cependant j’ai peur qu’ils fomente une révolte pour me jeter dehors au premier faux pas !


22 heures avant le moment fatidique, 22 heures avant ce coup de sifflet annonciateur d’une nouvelle vie ; celle de coach. Je n’arrive pas à dormir, il ne faut omettre aucun détail. Le stade du ray est assez étroit, il me faudra agir en conséquences. J’ai beaucoup de mal à gérer la pression pour l’instant c’est assez préoccupant mais je pense que c’est le fait que ces sensations, celle de manager me sont inconnues à ce jour cela passera avec le temps, j’en ai l’intime conviction ! Pour l’heure, il me faut chasser les abominables pensées qui m’habitent. Peu à peu elles ont raisons de moi, me bouffe. Je n’ai plus d’ongles, des frissons parcourent mon corps de part en part à la pensée que ma première ne se passe pas comme je le voudrais. Le stress s’empare de moi, l’attente que je suscite me fait exhaler. Je me tourne vers le réveil ; 4 heures du matin ! Ca passe vite…Il me faut dormir, et c’est ainsi, en jouant le match avant l’heure que j’entame le cycle du sommeil.

Avant match, les battements de mon cœur d’un rythme effréné sont visibles à l’œil nu. Je suis en âge, à n’en plus pouvoir. Le coup d’envoi approche… C’est parti.

4ème : Déjà quatre minutes de jeu et un Leko omniprésent lance Ménez dans la course qui bute sur un LLoris bien dans son match.
7ème : Leko, toujours lui récupère le ballon au rond central et adresse une passe précise et bien dosée à l’attention de Nêné. Ce dernier, centre fort au second poteau le jeune Malaury Martin est à la retombée ça fait but. 0-1.
9ème : Ménez, en bon coéquipier, redescend et récupère la ballon, une deux avec Chris Eagles mais l’ancien rate son face à face avec Lloris.
12ème : Adriano change le jeu en direction de Nêné, d’un contrôle orienté, ce dernier ce défait de son vis-à-vis mais perd son duel devant un Lloris des grands soirs !
15ème : Coup franc aux 20 mètres pour Ederson, premier tir des rouges et noirs premier but. Le brésilien catapulte le ballon au fond des filets. 1-1
37ème : Nêné et Leko décidément intenables remontes la balle, le second lance le premier après un une - deux dans un mouchoir de poche. Le néo monégasque centre, Lloris dégage des deux points, Malaury Martin à l’affût pousse le ballon au fond. Mais…le but est refusé Chris Eagles se serait essuyé les crampons sur Kanté. R.A.S jusqu’à la mi-temps, j’essaye de mobiliser les troupes. La pression monte encore un peu.


50ème : Echouafni joue une touche coté gauche, Hellebuyk s’avance, fait tourner en direction de Kanté. Kanté qui offre le doublé à Ederson sur un plateau. J’ai des doutes sur ce but, il semblait y avoir hors jeu. 2-1
59ème : Je suis fébrile, l’équipe le ressent et en pâti. Mes joueurs dominent outrageusement la partie mais manque de réalisme à plusieurs reprises. Mais voilà que Barul déboule côté droit et centre vers Balmont qui, d’une tête rageuse enfonce le cuir dans les cages de Flavio Roma. 3-1

C’est tout un stade qui se lève comme un seul homme, les supporters Niçois exultent ils tiennent leur victoire, ils commence à narguer les monégasques ça en est navrant. Ray explose, l’ambiance est folle. Des bagarres éclatent dans les tribunes quelle triste image du football. Voilà comment gâcher une soirée de football. Les supporters de L’ASM crie qu’aucun joueur n’a des couilles...Le match est brusquement arrêté par l’arbitre lorsque Rool reçois une pierre en pleine tête, il gît sur le sol, inconscient. Soudain, je me dis que ça va dégénérer, tout ce bouscule dans ma tête et d’un acte que je ne puis expliquer je demande alors à un des supporters présents de me passer son mégaphone. Je monte sur le toit du banc et crie dans la machine avec un immense culot :

-« Amis monégù sommes nous là pour foutre la merde ? Je ne le crois pas. (Le silence s’installe des les travées.). Nous sommes là pour voir un match de foot, aussi particulier soit-il de part les tensions qui animent les débats entre supporters. Alors, maintenant il faut que cela cesse ! Il faut que les joueurs reprennent le chemin du terrain je vous promets qu’il vont se battrent ! C’est ce qu’il font depuis le début de match n’avez-vous pas vu l’engagement, le cœur qu’il mette à gagner cette rencontre ? Alors maintenant, vous allez arrêter de vous comportez comme des animaux, le silence est le plus grand des mépris ne répondez pas aux provocations des Niçois. On en reparlera à la fin du championnat. »

Je redonne l’appareil à son propriétaire. Les gens se lèvent, frappent des mains qu’ils soient niçois ou monégasques. Ils saluent mon courage, c’est moi qu’ils acclament avec une telle ferveur. Fier de moi, et de mon Speech, je redescends sur la pelouse. Là les joueurs m’attendent et me félicitent la pression que je ressentais au coup d’envoi s’est dissipée .Le match reprend de plus belle avec d’un côté mes joueurs qui se battent sur chaque ballon, chaque duel c’est beau à voir. D’un autre côté, des niçois désireux de me faire ravaler mes paroles. Et même le but d’Hellebuyk et le 4-1 subit n’y changeront rien j’ai assuré, prouvé à tous que je ne suis pas quelqu’un d’intéressé. Peut-être n’ai-je pas prouvé ma valeur par des résultats mais j’ai fait voir à tous que le métier ne me faisait pas peur. Dans les vestiaires, les joueurs semblent dépités, je me décide d’abord à leur montrer ma compassion, mais non je leur dis qu’il n’y a aucun regret à avoir qu’ils ont tout donné.


BILAN DES JOUEURS CLES A CHAUD : Les cadres que sont Bernardi, Roma, Ménez et Monsoreau s’accordent à dire que l’équipe à fait un bon match dans l’ensemble malgré quelques errements défensifs qui lui ont coûté au moins deux points. Le manque de réalisme leur enlevant le dernier !


Nous rentrons dans le bus, celui-ci est applaudit au lieu de l’habituelle douche de cailloux ! J’ai hâte de voir ce que va titrer Nice Matin sur la performance des deux équipes ce soir. Dans un des autres matchs, Lyon écrase Paris quatre à zéro, nul doute que cela feras les gros titres de l’équipe…
Je vais me coucher, j’ai besoin de sommeil la journée à été éprouvante !


N.D.C.C: Me revoilà, après l'évinction de Pastor j'ai eu un petit coup de pompe, mais après mûre réflexion cet évènement est du pain béni pour ma story! Et voilà, enfin du sportif... Vous l'attendiez tous, le voici. J'ai fais longtemps attendre mes lecteurs mais je suis content du résultat j'espère que ça plaira. En attendant, modo si tu passe apr ici efface ce sondage. Bonne lecture à tous et toute critique est la bienvenue.

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Dernière édition par Cristiano-coach le Ven 18 Avr 2008 1:35; édité 4 fois
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MessagePosté le: Jeu 01 Mai 2008 20:03    Sujet du message: Répondre en citant

« Ouvre les yeux, ouvre les yeux, ouvre les… » Satané réveil il sonne trop tôt mais que j’aime cette voix si douce. Je coupe la machine, je me lève. Une fois sorti du lit, je me dirige vers ma salle de bain, j’éteins l’écran qui se replie jusqu’à disparaître dans le mur. Je me passe un coup d’eau, contemple le magnifique visage qui apparaît sur le miroir… Mais très vite, je m’aperçois d’une chose, cela vient gâcher cet instant rituel où je me regarde, me scrute en cherchant un défaut qui ne vient pas. Un cheveu blanc, maudit soit-il je prends ma pince à épiler et me l’arrache illico presto. Puis, je continue l’observation de mon divin faciès. Des cernes, indiquant ma fatigue un jour après le match. Des traits fins, des dents blanches, des yeux marrons plein de sentiments… Des yeux pleins de rêves, pétillants ! Il faut que je sois au bureau de mon oncle dans trois quart d’heures je vais être à la bourre ! Après quelques minutes passées sous la douche, je sors et m’habille aujourd’hui c’est décontracté, pantalon blanc, haut noir la boucle d’oreille Channel assortie chaussure de marque italienne la classe quoi ! Bref un coup de Pento et je prend la voiture.



Je m’arrête acheter l’équipe ce matin je m’informerais sur le nouveau visage de l’OL cette saison après sa victoire éclatante face au PSG. A ma grande stupeur, je vois du rouge et du noir sur la première page, ça parle de moi, de mes actes irréfléchis de la veille parait-il que ma popularité est en hausse…Je lis :



Verchain a écrit:
Un nouveau Monsieur Loyal à Monaco ?
NICE – De notre envoyé spécial

Alors que la France du foot se passionnait pour la victoire par quatre buts à rien du rouleau compresseur Lyonnais devant des Parisiens pour qui ce début de saison semble annoncer des heures sombres dès le prochain entraînement au Camp des Loges, un autre évènement a retenu l’attention des observateurs attentifs du football de l’extrême sud-est.

Le Derby de la Côte d’Azur entre Nice et Monaco a donné l’occasion à ses spectateurs d’apercevoir, outre une incapacité des visiteurs à convertir quelques occasions de but devant un Lloris des grands soirs et le réalisme d’une équipe du Gym qu’on avait rarement vu à pareille fête, battant Flavio Roma par quatre fois, une scène jamais vue dans le championnat de France de Ligue 1.

En effet, vers la fin du match, des Ultras Monégasques (oui, ça existe, des Ultras Monégasques, qui viennent au stade Louis 2 en Audi R5, portent des jeans Diesel, des Bikkembergs aux pieds et des pulls à capuche Ecko directement importés de New York, avec même parfois des casquettes Von Dutch pour ressembler à Paris Hilton…) ont manifesté leur mécontentement en déclenchant des bagarres contre les Ultras Niçois, connus comme faisant partie des plus durs de France, allant même jusqu’à envoyer des projectiles dont l’un a atterri sur le crâne du joueur le plus fair-play de l’effectif azuréen, Cyril Rool.

Les forces de l’ordre peinant à rétablir le calme et l’arbitre ayant interrompu la rencontre, on vit alors le nouvel entraîneur de l’ASM, Toto Pastor, dont les liens avec le président monégasque sont bien connus, se diriger vers la tribune, emprunter le mégaphone d’un des leaders des supporters et prononcer un appel au calme poignant, tel un Guy Roux jeune et gominé, dont voici la transcription : « Amis Monégù sommes nous là pour foutre la merde ? Je ne le crois pas. (Le silence s’installe des les travées.). Nous sommes là pour voir un match de foot, aussi particulier soit-il de part les tensions qui animent les débats entre supporters. Alors, maintenant il faut que cela cesse ! Il faut que les joueurs reprennent le chemin du terrain je vous promets qu’ils vont se battre ! C’est ce qu’ils font depuis le début de match n’avez-vous pas vu l’engagement, le cœur qu’il mette à gagner cette rencontre ? Alors maintenant, vous allez arrêter de vous comportez comme des animaux, le silence est le plus grand des mépris ne répondez pas aux provocations des Niçois. On en reparlera à la fin du championnat. »

Etonnamment, ce discours a ramené le calme et, mieux encore, la fraternité dans les tribunes, les deux camps se retrouvant dans des champs sans connotation raciste, antisémite ou injurieuse, allant même jusqu’à acclamer tous ensemble le jeune entraîneur visiteur.

Scène irréaliste s’il en est. Les joueurs monégasques, tout heureux de ne pas avoir à s’expliquer sur leur faible performance du soir, ne tarissaient pas d’éloges à l’encontre de leur entraîneur lorsqu’ils furent interrogés à l’issue de la rencontre.

L’attitude de Toto Pastor sera sans doute saluée largement dans les médias lorsque sera retombé l’émerveillement du public pour la performance lyonnaise dans l’autre match du jour. Cependant, la question demeure : le comportement de l’entraîneur monégasque n’était-il pas une manière habile et inattendue de masquer la misère tactique et technique de la prestation d’une pitoyable équipe du Rocher ? Le jeune Pastor donnant rendez-vous à la fin du championnat ne manquera pas de faire réagir les polémistes toujours à l'affût du bon mot en notant que la fin du championnat de Toto Pastor, si Monaco continue à produire un jeu manquant à ce point de rigueur, gonflé de bonnes intentions offensives n'aboutissant pas à cause d'un trop gros déchet technique, arrivera certainement plus vite que le jeune homme ne le croit.

Rémy Ngono



Arrivé aux installations du club, je prends l’ascenseur pour monter au bureau de mon oncle, au même étage que celui de Marc Keller. Un fille monte dans l’ascenseur, je l’ai déjà vu quelque part, de longues jambes, fines elle doit sûrement être mannequin mais je l’ai vue récemment et c’est pas à un défilé bah passons j’ai plus important à faire ! Je longe le couloir, la troisième à droite me voilà dans le plus grand bureau du bâtiment l’inscription dit « Président » pas bête c’est comme le port salut. Je frappe à la porte puis d’un geste vif entre ! Waouh c’est stupéfiant, un style à la fois moderne, et à la fois classique des tableaux sur les murs je n’étais jamais entré ici bizarrement les toiles me font penser à cette fille de l’ascenseur oui, je me souviens je l’ai déjà vu et c’était devant un tableau mais où ? Hum, bref je continue à regarder de mes yeux ébahis la pièce dans laquelle j’entre avec plus de timidité que je le prévoyais… Des stores électriques derniers cris, une baie vitrée surplombant le rocher comme si elle le dominait on a l’impression de voler au dessus de la ville. D’ici, on voit le Fairmont, Louis II tout quoi je suis impressionné par la vue, à l’horizon de l’eau à perte de vue. La splendeur de l’endroit me fait oublier pourquoi je suis là. Pas pour longtemps, mon oncle me prie de m’asseoir afin de commencer à discuter de mes premiers jours au club ! Et c’est parti, je lui fais part de mes impressions, de mon ressenti en tant qu’entraîneur, nous parlons aussi de l’incident d’hier, de la défaite. Bizarrement, malgré le lourd revers encaissé, tonton ne semble pas plus inquiet que ça il semble même serein. Il m’explique que c’était une première et qu’il fait l’impasse sur le résultat, arguant que le jeu produit hier soir laisser augurer de beaux jours à l’ASM sous ma direction le temps est à l’optimisme. Il continue en disant que la défaite est moins grave que prévue d’autant plus que ma côte est montée en flèche auprès des supporters et que leur soutien inconditionnel ne sera pas de trop. Notre entretien touche à sa fin…Je me lève de la chaise sur laquelle je trônais pour quitter ce magnifique bureau en sortant, je repense à cet entretien quand j’heurte quelqu’un. Je me baisse pour récupérer les papiers tombés dans le choc et à ma grande surprise, c’est elle. Un jeune femme plein de classe, c’est celle de l’ascenseur enfin du tableau, je sais plus où j’en suis, trop subjugué par une telle beauté… Les idées fusent dans ma tête c’est alors que j’engage la conversation :

-« Désolé, j’étais ailleurs »

-« Je vois ça, à l’avenir faites attention »

-« Pardon, ça va vous paraître bizarre, ou même incorrect, mais…on ne s’est pas déjà vu quelque part ? Je m’appelle Toto Pastor…

-« Je sais qui vous êtes et on s’est déjà vu oui mais vous deviez être trop saoul ou bien vous avez trop vu passer de femmes…Ah ! Non, ça y est j’y suis, vous faites ça avec toutes les potiches qui vous tapent dans l’œil… »

-« Non pas du tout je…je… »

Elle est partie, déjà loin… quel caractère…je suis scié ! Mon téléphone sonne, c’est mon adjoint, jean petit il me dit de venir immédiatement sur le terrain, on a un dossier qui a bien avancé… Arrivé là bas, je vois notre dernière recrue, Jérémy Matthieu mais…comment se fait-il qu’il soit là si tôt ? Avec une telle offre…ces 3M n’étaient destinés qu’à entamer les négociations, apparemment ça suffit à au TéFéCé en manque de liquidité sûrement. Les séances se passent bien, dans la joie et la bonne humeur ! J’aime cette ambiance. J’attends encore un défenseur rugueux de préférences, je suis en négociations avec Hilton et Felipe mais un seul devrait venir !

Le premier match à Louis II face à VA approche à grand pas, bizarrement je suis moins stressé que précédemment. Déjà, c’est pas un derby et de deux c’est plus une première ça aide. La journée passe, la rencontre viens et c’est un nouveau qui entraîne les visiteurs u certain Francesco Verchain mouais un néophyte qui manquera pas de ce planter…De bon augure…

Le match démarre, ce sont les mêmes joueurs que face à Nice, et ben même scénario, on se fait prendre en contre dès la 5 minutes ! Puis mes joueurs, dans un sursaut d’orgueil égalisent deux minutes plus tard par le biais de Ménez qui est content de ne plus être en face de Lloris !
Le clame plat jusqu’à la mi-temps, j’essaye de remotiver les troupes à la pause. Sans succès, un jeu sans relief de bonne attaques, mais aucune rigueur et il faut un grand Roma pour sauver les meubles. A la 90ème minute, Audel lance Savidan qui crucifie le pauvre Roma…1-2 score final. Deuxième défaite en deux matchs, pas glorieux comme bilan…Je vais mal dormir ce soir ! Ce Verchain m’a bien eu, les joueurs n’ont pas pu rentrer dans les 18mètres, cet homme inspire le respect nul doute qu’il fera de grandes choses à VA cette saison et les suivantes…

Je rentre chez moi, épuisé… en attendant que les journaux me saignent demain matin, je m’engouffre dans le néant qu’est le sommeil au fur et à mesure que je me remémore els actions de ce match, ma dernière pensée ira à cette dame…

« Ouvre les yeux… »


N.D.C.C: Voici un nouvel épisode après une période de stand by... j'espère qu'il vous plaira! Bonne lecture et merci à verchain!
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Pour rester soi-même dans un monde qui s'évertue à vous rendre comme n'importe qui. Il faut livrer la plus rude bataille qu'un être humain puisse livrer, et cette bataille n'a pas de fin!
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Cristiano-coach
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MessagePosté le: Jeu 29 Mai 2008 16:17    Sujet du message: Répondre en citant

SUITE

NDCC: Voilà, une fin pour ma story, pas terrible terrible je trouve c'est fait à al va vite, une sorte d'adieu à Cris'... BYE ET MERCI A TOUS MES LECTEURS!!

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J’avance, un rictus sur le visage. Un faux sourire, de crispation. Je sais ce qui m’attend. Enfin, non, je n’en sais rien mais je le sens… Ca me pendait au nez.

Une semaine plutôt :

Une journée ordinaire, je me lève, direction la salle de bain, le rituel matinal peut enfin commencer. Une fois ma toilette effectuée, je me dirige vers ma chambre. Il fait beau aujourd’hui… Maillot de L’ASM sur le dos avec le bas de survet’ et direction le centre d’entraînement à bord de mon bolide. Tout va bien en ce moment, depuis quelques mois les résultats sont là la mayonnaise à pris, nous voilà 3ème du championnat à 2 points du leader. Derrière nous, un petit écart 1 points devant le 4ème nous en sommes qu’à 5 points de la sixième place. Ce mois d’avril s’annonce tranquille avec un déplacement à Metz puis la réception de Strasbourg et Lorient, les trois reléguables dans le même mois, quelle aubaine ! Les amours se passent quelques conquêtes ça et là rien de sérieux comme d’hab’ quoi… J’ai enfin oublié cette femme qui m’a tant fait souffrir. Du beau temps… une vie de rêves me dirait vous… Mais ces choses là ne durent jamais !

C’est la vie, un cercle vicieux un jour on est tout en haut l’autre tout en bas. Moi ce que je veux, c’est juste vivre une vie dont je me souviendrais. Dante à écrit à ce sujet : « Souviens toi de cette nuit c’est la promesse de l’infini ». La nuit c’est ma vie on en n’a qu’une seule non ? De nos jours, les gens passent plus de temps à faire des plans sur leur vie plutôt qu’à la vivre. Les projets à quoi ça sert ? On passe notre temps à se poser des question, à se soucier du qu’en diras t-on. Je ne veux pas de ce genre de vie. Je veux vivre ma vie pas la subir. Dans la vie d’un homme, la raison et la passion doivent cohabiter. Réfléchissez, si la raison seule régissait nos vies, les risques que doit prendre tout homme n’existeraient pas et par conséquent, les hommes n’auraient aucune preuve de leurs vies. A l’opposé, si la passion était la seule maîtresse de nos existences, nos vies se consumeraient. Comme la flamme de cette passion qui peu à peu nous emporterait. Personnellement je ne crois pas que l’équilibre parfait existe, je pense plutôt que chaque homme est libre de choisir de quel coté sa vie semble pencher. Dans mon cas, c’est la passion. Elle m’a toujours commandée mais en ce moment plus qu’à l’habitude. L’euphorie de mon équipe déteint sur moi. Je me sens intouchable. Ce n’est pas le cas, je suis conscient que tout cela est éphémère, la jeunesse, la réussite. Raison de plus pour en profiter un maximum n’est-ce pas ? La mort nous prendras tous un jour, alors, je la regarderais en face avant de sombrer vers le néant. Fier de ma vie, fier de mes actes ma devise : Pas De Regrets. Croyez vous qu’il y a une vie après la mort ? C’est la grande question de ma vie... C’est pour ça que je vis à fond. Inconsciemment d’après certains, intensément selon d’autres. A quoi sert d’être sur terre si c’est pour en partir, à quoi sert de faire des choses si l’on ne s’en rappelle plus au lendemain de notre décès. Bonnes, mauvaises actions, peu importe on ne s’en rappellera pas après notre mort. La réincarnation ? Une vaste connerie inventée pour les gamins. Tant mieux pour eux me dirais vous, ils croient être Napoléon ou un autre grand homme de l’histoire. Ca sent le vécu hein ? Eh oui, ben moi je me voyais plutôt Achille si tant est qu’il ai existé. Plus sérieusement je pense que ces questions me hanteront toute mon existence mais je préfère les porter. Connaissez vous ce roman de Zola intitulé « la joie de vivre » ? Titre au combien mystérieux voire… Ironique. Histoire d’une famille qui s’effrite peu à peu. Les Chanteaux, le fils Lazare qui sera toujours considéré comme un personnage censé représenter la propre personne de Zola a peur de la mort, comme son créateur. Là ou je veux en venir, c’est que ce Lazare refuse de vivre convaincu que cela est vain. Il pense comme moi qu’on ne se rappellera plus de rien donc lui ne veux rien faire. C’est là que ce marque la différence entre lui et moi ! Je veux profiter. Mais bon, je me dis que tout se paye un jour. Tandis que je suis embourbé dans mes sombres pensées, j’arrive au camp d’entraînement.

Mon téléphone sonne, « Tonton » je réponds j’apprends que la situation en interne se dégrade… Je suis convié à une réunion. Maintenant, il me faut tout lâcher retourner au bureau. J’acquiesce et m’exécute, cinq minutes le temps qu’il m’a fallu pour arriver devant le bâtiment. De l’extérieur, je peux apercevoir le bureau de mon oncle ce si beau bureau qui m’a tant impressionné lors de ma première visite je l’ai vu plusieurs fois depuis pour des félicitations le plus souvent pour des histoires d’argent de budget parfois. Je me dirige vers l’ascenseur, j’appui avec insistance sur le bouton mais rien à faire la machine ne veut point descendre. Tant pis, je prendrais les escaliers. Arrivé devant la salle, j’inspire un grand coup, me prépare à la bataille. Ca va pas être triste je sens. J’entre, dernier arrivé. Encore un point pour moi, mes difficultés avec la ponctualité m’ont value de sérieuses remontrances ces temps ci. La gueule de bois quelques fois. Quelles impressions. Mais tant que les résultats sont là, je suis bien attaché à mon siège de coach. A ma grande stupeur, la femme qui m’avait envoyer paître il y a de cela quelques mois est assise au bout de la table mais qui est