[FC Sankt-Pauli] - Saison n°7 : Fin de saison et de partie
de madzou
- Sam 18 Déc 2010 13:53
Points techniques
Club : FC St. Pauli.
Base de données : Étendue.
Pays retenus : Allemagne (3ème division), Serbie (2ème division) + tous les joueurs allemands et serbes du jeu.
Début de Partie : Juin 2010.
Patch : 11.1
Editeur : non modifié.
Je commence donc mon second RdP sur cet opus 2011, après celui avec
Guingamp. Après avoir goûté aux joies bien connues mais quelques peu monotones du championnat de France, je m'attaque à un gros morceau pour moi : le championnat allemand. Je n'ai jamais supporté la Bundesliga, je n'ai jamais vraiment aimé l'équipe nationale allemande, et je connais mais alors rien du tout de l'autre côté du Rhin. Je me lance donc dans l'inconnu. Je voulais changer complétement de décor, et je pense que le challenge de cette partie sera tout autre. J'aime bien expérimenter de nouvelles équipes, et ce championnat que je connais trop peu sera le cobaye parfait.
Situation géographique
Sankt Pauli, ou St. Pauli, est l'un des 105 quartiers de la ville de
Hambourg, en Allemagne. Situé dans l'arrondissement de Hamburg-Mitte, il borde la rive droite de l'Elbe et abrite la partie nord du port de Hambourg. En 2006, sa population s'élevait à 27612 habitants. Le quartier de St. Pauli est particulièrement célèbre pour son quartier rouge autour de la rue Reeperbahn ainsi que pour son club de football, le FC Sankt Pauli. Longtemps considéré comme le quartier chaud de Hambourg, Sankt Pauli devient peu à peu le quartier branché de la ville.
Le club
St-Pauli, l’autre club de Hambourg, va retrouver la Bundesliga cet été. Vice-champions de la Zweite Bundesliga derrière Kaiserslautern, les Hambourgeois fêtaient leur accession à l’étage supérieur lors du dernier match de la saison, à domicile contre le SC Paderborn. La victoire des visiteurs (1-2) est anecdotique.
Sankt-Pauli, c'est un club de football qui ne ressemble à aucun autre, le club du quartier alternatif de Hambourg. Le quartier rouge, celui de la drogue, des maisons closes, des squats d'artiste et des punks. Les mêmes que l'on retrouve dans les tribunes du stade Millerntor, au milieu de la fumée des joints et des drapeaux à tête de pirate, l'emblème du club. Militants libertaires ou d'extrême gauche, laissés-pour-compte de la cité portuaire, tous se retrouvent dans les valeurs défendues par le club depuis sa création en 1910. Jusque dans ses statuts, le FC Sankt-Pauli se revendique antiraciste et antifasciste.
Habitué à faire l'ascenseur entre l'élite et les divisions inférieures du championnat, le club veut cette année s'installer durablement dans le paysage footballistique allemand. Quitte à renier certaines de ses valeurs ? Jusqu'à présent,
Corny Littman, président depuis 2003, a réussi le grand écart entre les obligations du football moderne et le désir des supporteurs – étroitement associés à la gestion du club – de maintenir les traditions. Exemple : la nouvelle enceinte, qui doit être achevé en 2014, restera majoritairement un stade "debout" avec des billets aux prix dérisoires mais, concession aux exigences financières, il contiendra une tribune avec des places assises vendues plus cher.

Nombreux sont les clubs de football centenaires qui existent outre-Rhin. La plupart d’entre eux arborent d’ailleurs l’année de leur fondation dans leur nom et sur leur blason. Parmi les plus connus: Hannover 96, Schalke 04, le Bayer 04 Leverkusen, le BVB 09 Dortmund… Ce groupe des centenaires vient de s’agrandir: ce mois-ci, le Fussball-Club Sankt Pauli fête le centième anniversaire de sa création officielle. S’il évoluait seulement en 2. Bundesliga, jusqu'à la saison passée, ce club du quartier du même nom du port de Hambourg demeure l’un des plus populaires du pays. Et sa renommée ne s'arrête pas aux frontières allemandes.
Populaire… Et pourtant! St. Pauli affiche un palmarès national vierge. Le club ne s’est même jamais qualifié pour une Coupe d’Europe. En fait, le FC St. Pauli est une équipe de deuxième rang, qui effectue quelques incursions sporadiques en première division… ou en troisième. Logiquement, ses titres de gloire sont rares: quatre titres de champion de troisième division (1981, 1983, 1986, 2007), cinq titres de champion de deuxième division (1964, 1966, 1972, 1973, 1977). Et une place de leader de 1. Bundesliga, après un succès 4-2 sur les "Lions" du Munich 1860, pour la première journée de la saison 1995/96.
St. Pauli, c’est un petit poucet dont il faut savoir se garder, mais qui ne côtoie le haut niveau qu’occasionnellement. Rien de comparable avec le HSV, le grand et puissant club de Hambourg: le Hamburger Sport-Verein, sextuple Meiste et double lauréat européen (C2 1977 et C1 1983), a un palmarès qui sied mieux à cette grande ville-état, deuxième agglomération la plus peuplée d’Allemagne. Là réside une explication – partielle – à la popularité de St. Pauli. Ni titre ni grands noms passés par ses équipes? Le vide de son armoire à trophées et cet anonymat sportif sont assumés par le FC St. Pauli: n’affiche-t-il pas mi-fièrement, mi-ironiquement, la mention "Non established since 1910" sur son site web?
Nordistes anti-racistes
Le FC St. Pauli est connu pour avoir été le premier club allemand à s’être vigoureusement mobilisé contre le racisme et l’extrémisme, à une époque où le hooliganisme se portait bien. Le club hambourgeois a par exemple très tôt fait modifier ses statuts et le règlement de son stade, pour bannir les mauvais comportements des supporteurs et donner l’exemple. Mais en fait, c’est même dès 1963 que St. Pauli a agi dans ce domaine, en devenant le tout premier club pro d’outre-Rhin à aligner dans son équipe première un footballeur d’Afrique noire: l’attaquant togolais Guy Acolatse. Engagé, le club du nord l’est également contre le sexisme: en 2002, la publicité d’un magazine masculin a ainsi été retirée de l’enceinte du Millerntor-Stadion, car jugée dégradante vis-à -vis des femmes.
Offensive vers l’élite
Côté sportif, le FC St. Pauli fait également parler de lui, en revenant enfin dans l’élite allemande cette année. Sous le commandement de Holger Stanislawski, un ancien défenseur ayant vécu onze saisons au club et qui y poursuit son parcours en tant qu’entraîneur, le club était remonté en 2007 de la troisième à la deuxième division. Cette fois, c’est l’accession en 1. Bundesliga qui a été acquise, notamment grâce à des performances ultra-offensives: St. Pauli affiche une moyenne de plus de deux buts inscrits par rencontre et la meilleure attaque de sa division, entre autres grâce à son buteur/passeur Marius Ebbers (vingt buts et neuf passes décisives à son compteur).

Un juste équilibre semble avoir été trouvé par "Stani" entre des cadres trentenaires et des jeunes prometteurs. Du côté des cadres, on retrouve des joueurs rompus à la 2. Bundesliga: Ebbers donc (32 ans, passé par Duisbourg, Cologne et Aix-la-Chapelle), mais aussi le gardien Mathias Hain (37 ans, ex-Fürth et Bielefeld), le défenseur Carsten Rothenbach (29 ans, ex-Karlsruhe) et le milieu Matthias Lehmann (27 ans, ex-Munich 1860 et Aix-la-Chapelle).
Egalement présents dans l’effectif actuel de St. Pauli, quelques footballeurs plus jeunes mais déjà revanchards comme le milieu Charles Takyi (25 ans) et l’attaquant Rouwen Hennings (23 ans) qui ne sont pas parvenus à se faire une place à Schalke et à Hambourg précédemment, le défenseur latéral gauche Bastian Oczipka (21 ans) et l’attaquant espoir Deniz Naki (21 ans), qui eux n’ont pas percé à Leverkusen, et le milieu offensif Max Kruse (22 ans), qui a vécu la même situation à Brême.
Ce retour au plus haut niveau est une nouvelle renaissance pour le FC St. Pauli. Il va permettre de renouer avec les chauds derbies entre l’équipe du centre-ville et les banlieusards du HSV. Outre une source d’animation supplémentaire pour une Bundesliga déjà très vivante ces derniers temps, il constitue indéniablement le plus beau cadeau d’anniversaire pour le nouveau centenaire.
Installations
Le Millerntor-Stadion accueille les matchs à domicile de l'équipe de football du FC Sankt Pauli et de l'équipe de football américain des Hamburg Blue Devils. Il se situe à Hambourg, dans le quartier Sankt-Pauli et contient 23 201 places.
L'entraineur
Voilà donc une des plus grandes stars du football Yougoslave puis serbe, j'ai nommé :
Savo Milošević.
J'ai toujours apprécié ce joueur, et maintenant qu'il n'est plus footballeur, j'ai voulu l'incarner pour cette partie.
Le choix de l'entraineur est aussi dû à la contrainte que je vais me fixer par la suite. Voyez-vous même.
Contraintes et Objectifs à long terme
Toutes mes contraintes et politiques de recrutement seront basées sur ce logo : Allemagne + Serbie.
Je ne recruterai que des joueurs issus de ces deux pays donc. Etant donné que je n'ai seléctionné que ces deux championnats, je ne prendrai donc en main que des équipes allemandes ou serbes, si je décide de changer de club.
- Gagner le championnat.
- Gagner la coupe nationale.
- Gagner une Coupe d'Europe.
- Prendre en main une sélection de jeunes (serbe ou allemande).
- Prendre en main une des deux sélections.
- Gagner un trophée international.
Joueurs principaux
En jettant un rapide coup d'oeil à l'effectif, deux joueurs ont retenus mon attention. Ceux sont eux qui seront les meneurs du club.
Voilà pour ce qui est de la présentation du club.
Le reste suivra très bientôt : tactique, transferts, effectifs et matchs amicaux.
Merci à ceux qui aurant pris le temps de lire cette présentation un peu longue mais nécessaire.
Dernière édition par
madzou le Lun 14 Fév 2011 11:41, édité 30 fois.