 |
| Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant |
| Auteur |
Message |
Charles Le TéfécisteRéputation Mondiale


Inscrit le: 20 Juin 2007 Messages: 1223 Localisation: Toulouse
|
Posté le: Dim 28 Oct 2007 4:13 Sujet du message: [Archive] Il futuro è azzurro ! |
|
|
Prologue : Un futur tout de bleu...
Avant-propos
Nous sommes courant juillet 2007, près de Toulouse. Mon équipe du TFC et moi, Charles Noël, entraineur de 40 ans né en 1966, nous apprêtons à débuter notre pré-saison, tout juste auréolés d'un étonnant titre de L1 (NDLR : voir Toulouse or not to lose...).
Toulouse est ma ville et mon club de coeur. Mais pour moi, l'intérim est terminé. Apparemment mes frasques au sein du club de M. Sadran n'ont pas plu à tout le monde. Et sûrement pas à ceux qui tirent les ficelles. D'un poste de directeur général à celui de formateur des jeunes, je me suis vu tout proposé en l'espace de quelques semaines. Histoire de me faire partir sans me licencier.
Alors que ma décision était prise : je resterai malgré tout et contre tous, ayant le soutien de l'ensemble des joueurs (mis à part de certains que j'avais mis à l'écart), ou en tout cas des plus importants (Dieuze, Emana, Elmander, Mathieu...), j'ai reçu l'information selon laquelle l'équipe de Naples, fraichement débarquée en Serie A, s'était séparée de son coach, l'Italien Edoardo Reja. Ce dernier, âgé de 61 ans, a déclaré qu'il ne souhaitait pas continuer avec le club qu'il avait rejoint en 2005. Reja s'en est retourné à Vérone, sa première passion.
Ayant quelques liens avec l'encadrement napolitain, j'ai rapidement été une piste pour le président De Laurentiis. Si ma mère est belle et bien française, née sur un sommet des Pyrénées, mon père est quant à lui venu au monde de l'autre côté des Alpes. Et qui plus est dans le Sud de l'Italie. Là où la ferveur du peuple envers le football est incommensurable. Imaginez-vous jusqu'à 80.000 personnes venant assister à une rencontre de Serie C (l'équivalent du National français) !
Connaissant assez bien la langue et la culture, j'ai séjourné à Naples quelques temps avec mon père. On pourrait dire que c'est un des avantages du divorce.
C'est peut-être également de là que m'est venue cette passion pour le ballon rond, dans une ville où règne en maître son cousin oval. Je suis né à Toulouse mais j'ai toujours eu un peu de moi là-bas, à Naples. Divisé entre deux cités royales et populaires, bercées par un amour du sport et coincées dans des régions ouvrières.
Quelques jours seulement après le premier contact, une proposition m'est faîte. Si je l'accepte, mon prochain rôle sur Terre sera de mener à bien le projet de reconstruction de Naples, c'est-à-dire d'entraîner l'équipe Une en Serie A.
Le Président tient à me faire savoir qu'il est normal que je puisse disposer de ma propre équipe et se dit ainsi prêt à envisager des départs et des arrivées dans son club, conscient sans doute que la venue d'un coach étranger n'allait pas être sans révolution.
Je vais réfléchir longuement. Avec mes joueurs toulousains, mon éventuel remplaçant Alain Casanova et ma famille. Ma décision sera finalement assez facile à prendre. Ce nouveau défi est bien trop tentant pour ne pas être tenté...
Un peu d'Histoire
Le S.S.C. Napoli (pour Società Sportiva Calcio Napoli) est un club de football fondé en 1926, situé dans la ville de Naples, dans le Sud de l'Italie (voir carte ci-dessus). Le club évolue donc à nouveau en Serie A depuis le 10 juin dernier. L'ancien club de Maradona a pris la 2e place derrière la Juventus lors de la dernière journée.
Club fondé en 1904 sous le nom de « Naples ». En 1922, le club fusionne avec l'« Internazionale Napoli » et adopte le nom d'« Internaples ». Le 1er août 1926, le club est rebaptisé « Associazione Calcio Napoli ». Il s'agit en fait d'une nouvelle fusion avec un tout nouveau club napolitain. Le 25 juin 1964, le club est rebaptisé « Societa Sportiva Calcio Napoli ». En 1968 et 1975, le club obtient la deuxième place du championnat mais il reste difficile de lutter contre des clubs aussi riches que le Milan AC ou la Juventus de Turin. Néanmoins, Naples remporte à deux reprises la coupe d'Italie (1962 et 1976). Au début des années 80, concevoir le Napoli comme une équipe de premier rang relève davantage de l'utopie, et pourtant la décennie qui va suivre sera belle et bien en grande partie napolitaine.
L'Histoire de Naples est irrémédiablement liée à celle du "pibe de oro", l'argentin Diego Maradona. Au bout d'un feuilleton qui dura tout l'été 1984, l'ambitieux président Corrado Ferlaino enrôlait Maradona en provenance du FC Barcelone. Pour l'accueillir, pas moins de 60 000 supporters napolitains vinrent au stade San Paolo! C'est alors que la plus glorieuse page de l'histoire du Napoli pouvait commencer à s'écrire. Habitué au milieu du classement ou à lutter contre la relégation, le Napoli se métamorphose et conquiert le championnat d'Italie à deux reprises (1987 et 1990) s'offrant même le doublé avec la coupe d'Italie en 1987. Le club obtient également deux secondes places de la série A en 1988 et 1989. Sur la scène européenne, c'est le duo brésilo-argentin Careca - Maradona qui sacre le club napolitain en finale de la coupe UEFA 1989 contre les allemands du VfB Stuttgart . L'Argentin donne une fierté légitime à toute une région après des années passées derrière les intouchables et riches clubs du nord de l'Italie. Autour du prodige, le public napolitain a eu la chance de voir évoluer de grands noms tels que Careca, Alémao ou encore Fernando di Napoli. La belle aventure s'arrête avec le départ de Maradona, ce dernier étant controlé positif à la cocaïne, à la fin de cette saison 1991 et un ultime trophée (Supercoupe d'Italie).
L'après Maradona est sportivement mal géré puisque avec son départ, c'est l'ambition du club qui est revue à la baisse et la 4e place obtenue en 1992 marque la fin d'un cycle prestigieux. Saisons après saisons, l'équipe est démantelée et ne joue progressivement plus le haut du tableau jusqu'à descendre en Serie B en 1998. Une remontée en Serie A en 2000 suivie d'une nouvelle rétrogradation illustre l'inévitable déclin du club. En septembre 2004, le club touche le fond puisque qu'il est contraint à la relégation en Serie C1 suite à la faillite financière.
Le club est rebaptisé "Napoli Soccer" à l'arrivée de Aurelio De Laurentiis qui l'achéte pour environ 30 Millions d'euros. Naples parvient à disputer les barrages pour monter en Serie B à la fin de la saison 2004-2005. Après avoir écarté Sambenedettese, Napoli Soccer s'incline face à Avellino ; il faudra jouer une nouvelle saison en D3...
Dans la saison 2005/06, Napoli prend un excellent départ en championnat et ne se fait éliminer de la Coupe d'Italie qu'en huitième de finale contre la Roma. L'équipe conquiert la première place et est promue à trois journées de la fin de saison. Il aura fallu deux saisons pour que le club sorte du purgatoire de la série C, une division bien éloignée de son standing.
Le 23 mai 2006, la société reprend sa dénomination originale et historique : Società Sportiva Calcio Napoli.
Dans le championnat de 2e division italienne 2006-2007 (Serie B) l'objectif est la montée, même si le président se laisse deux saisons pour le concrétiser. Objectif intéressant mais difficile et pour cause, la présence de clubs tels que la Juventus, le Genoa ou Bologne, complique assurément la tache.
Pour viser la promotion, l'équipe est pourvue de footballeurs tels que Paolo Cannavaro (frère cadet de Fabio Cannavaro) en défense centrale, de Samuele Dalla Bona qui peut se vanter d'une belle expérience dans de grands clubs, et de joueurs fiables comme Maurizio Domizzi, Christian Bucchi et du milieu offensif Roberto de Zerbi. De plus, l'entraîneur Edoardo Reja bénéficie d'une grande expérience du football italien.
Au bout d'un championnat régulier, l'équipe accroche la seconde place, derrière la Juventus de Turin de Didier Deschamps. La bonne entame de la compétition y est pour quelque chose, inscrivant l'équipe dans une dynamique de bons résultats. Le 10 juin 2007, la SSC Napoli est officiellement promue en Serie A après l'obtention du point du match nul contre le Genoa, également dans le wagon de la montée. Après tant d'épreuves, les tifosi retrouvent enfin l'élite six saisons après l'avoir quittée.
Palmarès
Coupe UEFA (1) :
Vainqueur : 1989.
Championnat d'Italie (2) :
Champion : 1987 et 1990.
Vice-champion : 1968, 1975, 1988 et 1989.
Coupe d'Italie (3) :
Vainqueur : 1962, 1976 et 1987.
Finaliste : 1972, 1978, 1989 et 1997.
Supercoupe d'Italie (1) :
Vainqueur : 1990.
Serie B
Vainqueur : 1949-1950
Second : 2006-2007
Série C (1)
Vainqueur : 2005-2006
Informations
Statut du club : Professionnel
Réputation : Nationale
Personnes préférées : Gianfranco Zola, Fabio Cannavaro, Emanuele Calaio
Ennemis jurés : Milan AC, AS Roma, Inter Milan, Udinese, Atalanta, Verona, Avellino, Bologne, Brescia, Juventus, Lazio, Fiorentina, Lecce...
Autres rivaux : Bari, Cagliari, Sampdoria...
Finances : Saines
Valeur estimée : 17M€
Stade : Stadio San Paolo, Naples
Capacité : 64.000 places assises
Structures d'entraînement : Installations de très haut niveau
Formation des jeunes : Infrastructures correctes + centre de formation
Prévision des médias : 14èmes
Age moyen de l'équipe : 24 ans (après mon arrivée)
Caractère de l'équipe : Grande détermination
Cinq transferts ont été fait avant mon arrivée cet été.
Ezequiel Lavezzi, un jeune attaquant argentin de 22 ans a débarqué de San Lorenzo. Marek Hamsik, un espoir slovaque, est arrivée en provenance de Brescia alors que de nombreux grands clubs lui faisaient les yeux doux. Le milieu de terrain défensif Walter Gargano, uruguayen, a rejoint le SSC Napoli en provenance du Danubio FC. Enfin, Marcelo Zalayeta, avant-centre uruguayen, et Manuele Blasi, milieu de terrain italien, ont été transféré depuis la Juventus de Turin.
Ezequiel Lavezzi (22 ans), Marek Hamsik (20 ans) et Marcelo Zalayeta (28 ans)
Supporters
Le public napolitain est sans aucun doute l'un des plus passionné de football sur le vieux continent, mais il est d'abord le reflet d'une ville (ancienne colonie grecque au même titre que Marseille ou Barcelone) avec une forte identité, au caractère méridional et à la pauvreté omniprésente. A l'image des inégalités entre nord et sud de l'Italie, le club a toujours fait avec des moyens bien inférieurs à ceux des clubs du nord comme le Milan AC ou la Juventus de Turin et c'est avec beaucoup de fierté que les napolitains ont toujours soutenu le club représentant leur ville. Touché par la pauvreté, c'est pendant la glorieuse ère de Maradona que le public napolitain atteint la reconnaissance italienne et européenne. Même au fond du gouffre, les tifosi sont toujours restés fidèles au club, puisque durant leurs deux saisons en serie C, c'est en moyenne 40 000 supporters qui venaient encourager les bleus et blancs ! Ils n'hésitent pas à suivre en nombre leur équipe en déplacement à travers toute l'Italie. Le Napoli est la conversation privilégiée de toute la ville et de toute la région; ce qui d'ailleurs s'est souvent révélé comme un certain handicape, l'attente très importante et l'impatience de retrouver les gloires passées ont souvent ralenti la reconstruction du club avec un projet à long terme. On peut compter sur les doigts d'une main le nombre de ville en Europe où le club a cette importance pour ses habitants. La tifoseria napolitaine est jumelée avec celle de la Genoa et il existe un fort rapport d'amitié avec celles de l'Ancona, du Palermo et de l'Avellino.
Et maintenant ?
Maintenant, c'est bien ça l'important.
Je n'ai pas attendu longtemps avant de faire évoluer un groupe que l'on promet à la lutte pour la relégation.
Loin d'avoir des prétentions démesurées, en étudiant mon équipe je me suis rendu compte que beaucoup d'éléments n'y avaient plus leur place. Et cela, même si ces éléments furent jusqu'à il y a quelques semaines des joueurs importants.
Le Président a dû m'octroyer un budget transferts de près de 20M€, ajustable, et d'un budget salarial très conséquent de plus de 600K€/semaine.
Départs :
La tactique du club était un 3-5-2 assez basique avec deux milieux latéraux se transformant en arrières dans les phases défensives. Toujours est-il que le nombre important de défenseurs et de milieux défensifs inhérent à cette tactique a du être diminué en raison du changement de formation.
Mirko Savini a signé au Genoa pour 1,7M€, Fabio Gatti a rejoint la Lazio (3,2M€) tout comme son compère Francesco Montervino, ancien capitaine du club et dérangé par mon arrivée.
Andrea Cupi a débarqué à Udinese contre 1,1M€ quand le milieu Marco Capparella rejoignait la Serie B et Trévise pour 475K€.
Toujours dans le secteur défensif, l'Uruguayen Ruben Maldonado, 28 ans et plus désiré au San Paolo, a fait ses valises pour le Benfica contre 3,2M€ tout de même. Comme quoi, tout s'achète...
Dans les buts, Matteo Gianello, doublure de 31 ans, a rejoint le club de Palerme pour 950K€.
Après quelques matches de préparation convaincants, Samuele Dalla Bona a lui aussi décidé de quitter le club. Ce milieu de terrain a retrouvé le Championnat anglais qu'il connaissait et l'équipe de Middlesbrough contre 3,9M€.
Dans le secteur offensif je ne me suis séparé que de deux joueurs. Le premier est le vétéran argentin Roberto Sosa (32 ans) qui est retourné dans son pays, à Boca, contre 1,5M€.
Le second est le milieu offensif Roberto De Zerbi qui a rejoint l'Inter contre 5,3M€ quand même !
Arrivées :
Tout d'abord j'ai emmené dans mes valises deux joueurs du TFC. Le premier est Moussa Sissoko qui me suit gratuitement, le club de Napoli lui signant son premier contrat pro. C'est ensuite Jérémy Mathieu qui m'a rejoint dans le sud de l'Italie peu après le début de la saison.
J'ai également enregistré l'arrivée au club de deux recruteurs. Un français et un néerlandais : Jocelyn Angloma et Hugo Hovenkamp.
Un gardien de but nous a ensuite rejoint. Il s'agit du jeune (23 ans) portier helvète Diego Benaglio de Madeira. Ce portier, qui a aussi la nationalité italienne, a été acheté 1,5M€ pour un rôle pas encore défini. Tout dépendra des matches de préparation du vétéran Gennaro Iezzo (34 ans).
Une bonne affaire s'est présentée à nous par la suite : le capitaine de la sélection russe, Sergey Ignashevich, nous a rejoint, libre de tout contrat. Ce sera un apport très important dans un secteur où seuls Paolo Cannavaro et Maurizio Domizzi semblent à la hauteur.
Je fais également venir un autre joueur "de l'Est" en la personne du milieu offensif slovène Rene Mihelic (21 ans). Il arrive de Maribor contre 1,5M€.
Et puis je vais frapper deux gros coups dans le marché des transferts italiens, jusque là quand même relativement explosif (Barzagli au Real, Mutu à Séville ou Montolivo à Arsenal...). Rodrigo Palacio et Jefferson Fàrfan vont débarquer au San Paolo ! Le premier arrive assez facilement du Boca pour 6M€. Pour le second c'est plus complexe. Le PSV commence par m'en demander 14M€, puis descend à 13M€. Croyant les négociations sur le point d'être abandonnées, je fais une dernière offre de 10M€, qui sera à ma grande surprise acceptée par le club batave !
Rodrigo Palacio (25 ans) et Jefferson Farfan (22 ans)
Fin juillet, je me rends compte que Iezzo et Benaglio n'auront pas de trop d'un troisième gardien. Je fais marcher la filière française et signe le jeune (20 ans) portier de Caen, Benoît Costil contre 1,4M€.
Le club interiste va me céder son espoir Mario Balotelli. Je lui fais signer son premier contrat, mais doit quand même 2,7M€ à l'Inter. A 17 ans, il se peut que Balotelli fasse très vite parler de lui...
Mon équipe se dessine. Il me manque néanmoins des latéraux (Contini et Grava sont plus que moyens) et un milieu offensif droit, vu que je compte faire évoluer Farfan à gauche. C'est Fernando Belluschi qui est choisi. Cela fera un Argentin de plus à Naples... Il nous rejoint, en provenance de River, contre quelques 7,25M€...
Dans le même temps je recrute le jeune Moussa Sissoko et dédommage mon ancien club à hauteur de 500K€. C'est moi qui l'avais fait éclore la saison passée...
Je trouve ensuite mon défenseur droit : Mattia Cassani, de Palerme, qui a déjà perdu Barzagli et Zaccardo. Il vient au club contre 2,9M€.
Deux jours plus tard, suite au départ de Dalla Bona, Ahmed Yahiaoui (20 ans) débarque à Naples, libre de tout contrat. C'est un français de plus, pour mon plus grand bonheur...
Le 22 août je clôt mon marché par la signature de Jérémy Mathieu. Remplaçant au TFC après mon départ, Jérémy est tout content de me retrouver à Naples. Il est transféré pour 5,75M€.
Fernando Belluschi (24 ans), Mattia Cassani (24 ans) et Jérémy Mathieu (23 ans)
Pré-saison :
20 juillet 2007 : Paderborn - Napoli
J'utilise pour ce premier match (contre une équipe dont je ne connais même pas la nationalité !) la tactique du Napoli, c'est-à-dire une formation en 3-5-2.
Résultat : c'est un fiasco. Iezzo encaisse 4 buts et ma défense (Domizzi, Savini, Cannavaro) est à la rue. Seul Hamsik et Calaio sauvent les apparences en marquant chacun un but.
Score final : 2-4
30 juillet 2007 : Argon - Napoli
Un premier match en 4-2-2-2 assez poussif. Benaglio est dans les buts, Grava et Domizzi sur les côtés, Hamsik et Dalla Bona au milieu, Zalayeta à droite et Palacio en attaque. Il ira de son petit doublé. Pas grand chose de plus.
Score final : 2-0
1er août 2007 : MVV (Pays-Bas) - Napoli
Match délicat seulement deux jours après la victoire sur Argon. Benaglio fait un gros match dans les buts. Tout comme Farfan qui mettra un but.
En attaque, Palacio confirme son bon match d'il y a deux jours mais sans pouvoir marquer. Ce que fera en revanche Lavezzi. C'est toujours pas l'extase mais on s'en rapproche.
Score final : 2-0
04 août 2007 : Heerenveen (Pays-bas) - Napoli
Ignashevich est essayé à droite de notre défense, et Domizzi dans l'axe. C'est pas brillant, ce qui me conforte dans mon choix d'acheter des vrais latéraux. Palacio marque un nouveau but mais l'équipe prend l'eau.
Les rentrées de Blasi et Zalayeta sont très bénéfiques, ils sont tous les deux buteurs. mais à l'arrivée Benaglio encaisse lui aussi 3 buts et nous devons nous contenter du match nul dans ce qui était notre premier "gros" test.
Score final : 3-3
07 juillet 2007 : Cavese (Serie B) - Napoli
Dernier match de préparation, une semaine avant la Coupe d'Italie.
L'équipe est presque au complet. Cassani fait un bon match à droite, comme ses compères de la défense, mis à part Rullo qui a du mal à gauche. Farfan est grandiose et réussi le doublé. Belluschi y va aussi de son petit but, comme Calaio et Palacio Rentré en cours de match, Zalayeta fera une fois de plus la différence. Et Benaglio fait un énorme match.
Tout ça commence à avoir de la gueule...
Score final : 7-0
Les liens
Voilà des sites qui m'ont été très utiles !
La page Wikipédia du SSC Napoli
Le blog français du SSC Napoli
Le site officiel du SSC Napoli
____________________________________________________________________________
la suite bientôt
PS: n'hésitez surtout pas à laisser vos commentaires...  _________________
 |
|
| Revenir en haut |
|
 |
|
|
Charles Le TéfécisteRéputation Mondiale


Inscrit le: 20 Juin 2007 Messages: 1223 Localisation: Toulouse
|
Posté le: Mar 30 Oct 2007 3:32 Sujet du message: |
|
|
Episode 1 : Première danse
Petit point Mercato
Adrian Mutu de la Fiorentina au FC Séville pour 27M€
Andy Johnson de Everton à la Fiorentina pour 22M€
Sébastien Squillacci de l'Olympique Lyonnais à la Fiorentina pour 19,75M€
Goran Pandev de la Lazio Rome au Chelsea FC pour 19,5M€
Riccardo Montolivo de la Fiorentina à Arsenal pour 18,75M€
Gonzalo Gastro du Bayer Leverkusen à la Fiorentina pour 18M€
Obafemi Martins de Newcastle au Milan AC pour 17,5M€
Rafael van der Vaart de Hambourg à la Fiorentina pour 17,25M€
Torsten Frings du Werder Brême au Real Madrid pour 17,25M€
Arouca de Fluminense au Lille OSC pour 17M€
Andrea Barzagli de Palerme au Real Madrid pour 16,25M€
Yury Zhirkov du CSKA Moscou à Tottenham pour 14,75M€
Cristian Zaccardo de Palerme au FC Valence pour 14,5M€
Johan Elmander du Toulouse FC à la Fiorentina pour 14,5M€
Jérémy Ménez de l'AS Monaco à Benfica pour 14,5M€
Lucho Gonzales du FC Porto à l'Inter Milan pour 14,25M€
Jean II Makoun du Lille OSC à Feyenoord pour 12,25M€
Issiar Dia de Nancy au Toulouse FC pour 12M€
Stefan Kiessling du Bayer Leverkusen au Bayern Munich pour 10,25M€
Jefferson Farfan du PSV Eindhoven au SSC Napoli pour 10M€
Pascal Chimbonda de Tottenham à Palerme pour 8,5M€
Ricardo Quaresma du FC Porto à Aston Villa pour 7,5M€
Fernando Belluschi de River Plate au SSC Napoli pour 7,25M€
Sachez sinon que Naldo et Barnetta ont signé au PSV, que Fernando Meira a rejoint Brême, que Ivan Alonso s'en est allé à Empoli, que Santana et Delpierre sont allés à Lyon, que Dimitri Sychev a rejoint l'AS Monaco, que Ibrahim Afellay est parti pour le Celtic, ou encore que Lucas Biglia a retrouvé le FC Porto, quand Placente partait pour Palerme et Luka Modric rejoignait la Fiorentina.
Un mot pour résumer ce marché estival : Fiorentina...
____________________________________________________________________________
15 août 2007 : 1er Tour Qual. de la Coupe d'Italie : Napoli - Avellino
C'est donc notre premier match officiel. Et mon premier à la tête du SSC Napoli.
C'est la même équipe qui a atomisé Cavese (7-0) qui va jouer ce soir. Rullo est toujours titularisé à gauche en l'attente de l'arrivée d'un latéral gauche.
Voici notre formation :
Le match commence très bien. Après une première frappe d'un joueur d'Avellino dans les tribunes, Farfàn trouve Emanuele Calaiò qui dépasse Rodrigo Defendi avant de tromper le gardien. C'est l'ouverture du score après 10 petites minutes !
Dans la foulée Diego Benaglio nous sauve en se jetant dans les pieds de Liuni, qui se présentait seul devant lui.
Dix grosses minutes plus tard Belluschi a l'occasion de doubler la mise mais le portier adverse, Pantanelli, est bien sur ses appuis. L'action se poursuit et Rodrigo Defendi fait une faute grossière sur Calaiò à l'entrée de sa surface. Coup-franc. Farfàn le frappe et c'est dans la lucarne ! Cela fait donc 2-0 après 26 minutes...
Et le but du break interviendra avant la pause. Pantanelli renvoie comme il le peut le ballon de la tête, mais rate son dégagement. Palacio récupère et, ayant vu que le gardien était avancé, tente sa chance de loin ! C'est un but de trente mètres ! Et c'est la pause sur ce score de 3-0...
Pas grand chose en seconde période.
Le match est plié depuis le second but. Lavezzi et Yahiaoui entrent en jeu à la place de Blasi et Palacio. Yahiaoui donnera une belle passe à Hamsik qui tentera la frappe de loin, mais celle-ci passera au dessus des cages de Pantanelli.
Il reste un peu moins de dix minutes quand Rullo fauche Kenesei dans notre surface. L'arbitre donne un pénalty à Avellino. Kenesei veut se faire justice lui-même et s'élance pour tirer la sentence. Mais Benaglio stoppe le tir au but !!!
Vers la fin du match notre portier suisse sauvera encore une fois l'équipe. Il sort une frappe puissante de Pellicori qui partait droit dans la lucarne...
Buts : Calaiò (10e), Farfàn (26e), Palacio (45e) pour Napoli.
____________________________________________________________________________
18 août 2007 : 2ème Tour Qual. de la Coupe d'Italie : Pise - Napoli
Trois jours après notre succès aisé au 1er Tour, nous voilà de retour, en déplacement cette fois.
Seul changement par rapport au succès contre Avellino, Matteo Contini remplace Erminio Rullo sur la gauche de notre défense.
Voici la composition de mon équipe :
Le début de la rencontre est compliqué. Les joueurs locaux ont trois occasions de but dans les dix premières minutes. Benaglio va même devoir se mettre à l'oeuvre à la 11ème minute pour nous éviter d'encaisser le premier but du match. Il bloque parfaitement une belle frappe de Vitaly Kutuzov, déjà à l'origine des deux premières tentatives de Pise. Cet avant-centre biélorusse de 27 ans est prêté par Parme et est un gros client pour ma défense ce soir.
Et puis la situation va s'éclaircir pour nous vers la 25ème minute. Farfàn récupère un ballon mal dégagé par Padelli, le gardien de Pise et progresse sur la pelouse, sans être attaqué ni même inquiété. Le Péruvien va finalement frapper de très loin, devant la surface de Pise, et marquer un but splendide ! C'est l'ouverture du score !
A peine 4 minutes plus tard, Farfàn remet ça mais sa frappe est détournée par Padelli. Sur le corner qui suit, le même Farfàn reprend le ballon de Palacio de la tête, superbe, mais le cuir vient s'écraser sur la transversale de Padelli, totalement (a)battu...
Plus tard c'est à Benaglio de s'interposer. Il stoppe un coup-franc de Juliano détourné par le mur.
Benaglio se mettra une autre fois en évidence, cinq minutes avant la pause, sur une tête de Sommese qu'il détournera du bout des doigts en corner.
Juste avant la pause Palacio aura l'occasion de faire le break. Bien lancé par Blasi, l'Argentin ne va pas ajuster suffisamment sa frappe. C'est la pause.
Sur l'engagement, Sergey Ignashevich adresse un long ballon devant que Emanuele Calaiò reprend bien de la tête. Padelli est à la parade.
Et puis Pise va arrêter de vaciller. Péter Rajczi, bien lancé par Raimondi, va trouver l'ouverture d'une superbe frappe des 20 mètres ! Magnifique égalisation !
Peu après, Palacio et Farfàn vont tenter de faire reprendre l'avantage au Napoli, mais en vain. Padelli réalise un bon match et mes attaques, dans l'ensemble, manquent de tranchant. Seul Farfàn est à son meilleur niveau. Belluschi fait un match plus que moyen.
Sissoko, Mihelic et Zalayeta remplacent Hamsik, Blasi et Calaiò. Et Belluschi va faire une "papinade" sur un centre tendu de Zalayeta, à dix minutes de la fin du match.
A la 85ème c'est pourtant Pise qui est à l'attaque. Kutuzov puis Juliano viennent défier Benaglio, mais les tribunes semblent aimanter les ballons...
La délivrance va venir quatre minutes plus tard. Belluschi sort son grand numéro à droite et centre au second poteau. Farfàn jaillit de nulle part, contrôle et dans le même mouvement crucifie Padelli ! A la 89ème ! 2-1 !!!
Le Péruvien va même s'offrir le luxe d'inscrire le premier coup du chapeau de mon histoire au Napoli. Sur une contre-attaque de Fernando Belluschi, qui a fait une fin de match remarquable, Zalayeta trouve Farfàn en profondeur, celui-ci crochète Padelli et marque son troisième but !
C'est fini... Nous sommes qualifiés pour le dernier tour qualificatif !
Auteur d'un triplé, Jefferson Farfàn a été énorme ce soir !
Buts : Farfàn (24e, 89e, 90e) pour Napoli; Rajczi (50e) pour Pise.
____________________________________________________________________________
26 août 2007 : 1ère journée de Serie A : Napoli - Torino
C'est aujourd'hui qu'a lieu mon dépucelage en Serie A. Grands moments.
Pour ce premier match de la saison contre le Torino (qui n'est ni un ennemi juré ni un rival du Napoli) Jérémy Mathieu fait sa première apparition dans l'équipe.
A noter la présence de deux très bons joueurs (parmi d'autres sans doute) dans l'effectif du Torino, les deux attaquants Di Michele et Rosina, le second étant promis à un bel avenir.
Voici mon équipe :
Il faut attendre le quart d'heure de jeu pour voir de belles choses sur la pelouse. C'est l'équipe turinoise qui commence avec Bottone qui oblige Benaglio à sortir le ballon de la lucarne...
Son homologue Sereni pour Turin va sortir un coup-franc de Farfàn deux minutes plus tard.
Ce même Farfàn va faire un superbe numéro à droite avant de repiquer pour frapper fort au but! Parade superbe de Sereni ! L'action se poursuit de l'autre côté et c'est Di Michele qui met en difficulté notre gardien... Cela va très vite !
Entre la 20ème et la demie-heure de jeu c'est une domination territoriale de notre part, ponctuée par deux occasions franches de Rodrigo Palacio, mais soit c'est à côté soit Sereni traînait par là... Après la demie-heure, cela s'inverse. Gerlo puis Bottone vont donner du fil à retordre à Benaglio, qui va bien s'en sortir...
Alors qu'on semble se diriger tranquillement vers la mi-temps, Grella a la mauvaise idée de pousser Calaiò juste devant la surface. Une aubaine pour Farfàn qui frappe et transforme l'occasion en but ! C'est un nouveau coup-franc décisif ! Cet homme est brillant !
Mais c'en est pas encore terminé pour les turinois... Sur une belle remontée de balle de Blasi, Mathieu adresse un centre tendu au premier poteau. Belluschi se démarque et marque une sublime reprise du droit qui laisse Sereni sans réaction ! C'est le but du KO... Tout ça en deux minutes...
Juste avant la pause Palacio aurait même pu en ajouter un petit troisième, mais Sereni veillait. Mi-temps !
Après la pause Alvaro Recoba a l'occasion de réduire la marque, mais sa frappe passe au dessus.
Peu après Bottone marque contre son camp et finit de plier le match en notre faveur... C'est une frappe puissante de Belluschi qui l'oblige à rentrer le ballon dans ses propres buts...
On retiendra ensuite que Bottone aurait pu se rattraper, mais que sa frappe a été stoppée par Benaglio, que Palacio et Lavezzi étaient tout près du but du 4-0 et que Di Michele a eu la dernière occasion de la partie. En vain. Enfin ! Napoli en Serie A rime avec victoire !!!
Buts : Farfàn (39e), Belluschi (40e), Bottone (csc, 59e) pour Napoli.
____________________________________________________________________________
29 août 2007 : 3ème Tour Qual. de la Coupe d'Italie : Catania - Napoli
Nous nous déplaçons à Catane, une équipe de Serie A qui est allée prendre 2 pions à 0 à l'Olimpico contre la Lazio.
Pour ce match je décide de faire confiance à Benoît Costil et Moussa Sissoko, que je titularise aux places de Benaglio et Blasi.
A noter que Catane compte dans ses rangs le prestigieux ex-milieu de l'OM, le Suisse Fabio Celestini, éternel incompris et prêté par Getafe. Et également l'espoir péruvien Juan Manuel Vargas.
Voici notre formation :
Fabio "l'énigme" Celestini, nouveau maître à jouer de Catane ?
Les festivités commencent dès la 5ème minute. A la conclusion d'une contre-attaque menée tambours battant par Mathieu, Cannavaro, Hamsik et Calaiò, le dernier faisant la passe décisive, Fernando Belluschi pénètre dans la surface, trompe le gardien et ouvre le score pour Napoli !
Calaiò remet ça en servant un caviar à Palacio quelques minutes plus tard. L'argentin, qui venait de louper une occasion immanquable trois minutes plus tôt, ne se fait pas prier pour crucifier une seconde fois le portier de Catane... Deux buts après dix minutes...
Mais l'équipe de Catania montre le bout de son nez. Spinesi, par deux fois, oblige Benoît Costil à deux parades de grande classe. Et puis Walter Centeno trouve l'ouverture sur un centre de Serhat, qui avait laissé Mathieu sur place... Attention !
D'autant plus que les locaux poussent de plus en plus. A la demie-heure de jeu Spinesi est tout près de marquer et il faut le retour de Marek Hamsik, qui s'interpose entre les cages et le ballon... Sur le corner qui suit, Centeno reprend de la tête mais Costil veille au grain...
Encore après c'est Serhat qui a l'occasion d'égaliser, mais sa frappe s'écrase sur le poteau... C'est chaud !
Et puis le jeu se calme, Moussa Sissoko blesse un joueur adverse et nous nous procurons une nouvelle occasion par l'intermédiaire de Marek Hamsik. Au dessus.
La mi-temps est toute proche quand Calaiò débloque la situation. A vrai dire l'arbitre a le sifflet à la bouche quand Cassani entame sa course folle sur son flanc droit et sert dans un mouchoir de poche l'avant-centre italien d'1m72 pourtant point d'appuis de l'équipe. Calaiò n'a aucun problème à tromper Bizzarri d'une tête limpide, cela fait 3-1 et c'est la pause !
Gargano remplace Sissoko, éprouvé, et c'est tout mon équipe qui se remet à l'attaque. Hamsik de loin ou Farfàn sur coup-franc mettent en difficulté Bizzarri, qui tient bon pour l'instant.
Mais pas pour longtemps. Stovini commet la bourde ultime de bousculer Calaiò devant sa surface et la sentence ne se fait pas attendre, sous forme de coup-franc. La patte magique de Farfàn se charge bien évidemment de le frapper, et lucarne ! Un Farfàn frappe, deux lucarne !
Nous sommes à l'heure de jeu et c'est déjà l'heure du bilan et du départ pour les supporters de Catania...
Le match est peut-être plié mais les joueurs ont encore envie de se faire plaisir ! A l'image de Belluschi, le stratège, qui lance Palacio, loin devant, sur une transversale de plus de 50 mètres ! Rodrigo récupère la balle et s'en va défier et crucifier le gardien de Catane... Doublé !
Zalayeta et Lavezzi remplacent Calaiò et Palacio, deux grands bonhommes. Et cinq minutes après le but de Palacio, Zalayeta est là pour conclure une nouvelle attaque de mes joueurs ! Les joueurs de Catane sont abattus, et bien battus...
Oltre gioco !
Nous sommes donc qualifiés pour le 1er Tour de la Coupe d'Italie !
Buts : Belluschi (5e), Palacio (11e, 79e), Calaiò (45e), Farfàn (57e), Zalayeta (84ee) pour Napoli; Centeno (23e) pour Catania.
Prochaines rencontres :
+ Genoa - Napoli
+ Napoli - Inter
+ Empoli - Napoli (hi hi ça rime )
+ Napoli - Cagliari
PS : comme logo d'entête, vous préférez celui d'Il Mattino, journal local de Napoli, ou bien le logo de la Gazzeta, que l'on ne présente plus ? :?
____________________________________________________________________________
la suite bientôt
PS: n'hésitez surtout pas à laisser vos commentaires...  _________________
 |
|
| Revenir en haut |
|
 |
Charles Le TéfécisteRéputation Mondiale


Inscrit le: 20 Juin 2007 Messages: 1223 Localisation: Toulouse
|
Posté le: Ven 02 Nov 2007 22:29 Sujet du message: |
|
|
Episode 2 : Le Championnat commence maintenant !
Petit point Staff
Parallèlement au parachèvement de mon équipe, j'ai tenté d'apporter ma "french touch" au dispositif technique en place.
Et comme bon français qui se respecte, je ne pouvais décemment pas faire confiance (j'exagère à peine...) à un Italien au poste d'entraîneur adjoint. Fabio Viviani, à ce poste depuis juillet 2005 sous le commandement de l'ami Edoardo Reja, quitte donc le club.
Ciao Fabio...
Pour le remplacer, je fais appel à du beau, du lourd, du toulousain. Non pas un coach du Téfécé, mais une ancienne gloire française du club violet. Yannick Stopyra est celui-là. 33 sélections en EDF et 11 buts, 46 ans, arraché au club qatari d'Al Arabi. Stopyra a joué au TFC de 1984 à 1988, inscrivant au passage 46 buts et une des plus belles pages du club : l'épopée européenne contre le Napoli de Maradona. Ce même Napoli dont il va devenir aujourd'hui en traîneur adjoint... Belle histoire !
Bienvenue Yannick !
En ce qui concerne les préparateurs, pas de licenciement, Luigi Febbrari reste en place. Néanmoins je fais signer deux anciens internationaux français pour l'épauler, un pour la partie défensive et un autre pour la partie offensive. Il s'agit de Frank Leboeuf (39 ans, 50 sélections) et de Franck Sauzée (41 ans, 39 sélections). Les deux arrivent libres de tout contrat.
Frank et Franck, duo de choc en prévision !
Pour les gardiens, Nico Facciolo (réputation continentale) reste en place. Je fais tout de même signer Krzysztof Dowhan, brillant entraîneur des gardiens du Legia Varsovie. Ce Polonais de 51 ans a une réputation mondiale, et de très bonnes stats.
Krzyzsz... Dowhan
Pour les jeunes, je garde Ivan Faustino et Ernesto Apuzzo, tous deux de réputation continentale. Les kinés, Alfonso De Nicola et Salvatore Carmando, restent eux aussi au club.
Mes recruteurs Giuseppe Santoro et Antonio Carannante voient quant à eux arriver du (beau) monde. Jocelyn Angloma et Pierre Ginestet (en poste à Strasbourg) débarquent pour le côté français de leur base de données. Hugo Hovenkamp (HOL) et Ayres Albuquerque (BRE) quittent respectivement AZ et Sport Recife pour nous rejoindre et ainsi améliorer notre recrutement à travers le Monde.
____________________________________________________________________________
02 septembre 2007 : 2ème journée de Serie A : Genoa - Napoli
Après une première victoire concluante à domicile, nous retrouvons la Serie A avec un déplacement chez un autre promu, le Genoa, classé 8ème.
Voici notre formation :
Dix grosses premières minutes de mon équipe, avec trois occasions franches. Un coup-franc de Farfàn, une tête de Calaiò et un second coup-franc du Péruvien, tous arrêtés par le portier du Genoa Kinsky.
Deuxième partie de période plus équilibrée, avec notamment deux sauvetages de Benaglio sur des tentatives de Léon et Paro.
Mais le match est clairement dominé par notre équipe, qui multiplie les actions devant les buts adverses. Palacio et Calaiò auront chacun deux occasions d'ouvrir le score avant la pause, en vain. Kinsky est très fort sur sa ligne.
La seconde période est à sens unique, mais bizarrement nous nous créons moins d'occasions.
Palacio, seul dans les derniers mètres, ou encore Manuele Blasi ne parviennent néanmoins pas à transformer les leurs... Et nous manquons de nous faire surprendre en contre par l'équipe locale, par Paro à l'heure de jeu et par Luciano Figueroa en toute fin de rencontre. Heureusement pour nous Diego Benaglio était bien dans son match et nous évite une cruelle désillusion...
C'est fini et c'est notre premier point à l'extérieur. Mais notre manque de réussite, après les trois buts marqués à domicile, ne pourra pas être rééditer sous peine de sanction plus importante...
Nous descendons à la 4ème place du classement.
____________________________________________________________________________
15 septembre 2007 : 3ème journée de Serie A : Napoli - Inter Milan
C'est donc notre premier gros test. L'Inter Milan, avec ses Ibrahimovic, Vieira ou encore Crespo... Voilà qui va être intéressant, ici au San Paolo, devant plus de 63.900 spectateurs !
Mon équipe est au complet.
Voici la composition des équipes :
La pression des nerrazurri se fait sentir d'entrée. Les Intéristes, actuels seconds de la "A", espèrent bien venir gagner à Naples !
Dès la 4ème minute Lucho Gonzales tente une frappe, non cadrée, sur un service parfait de son compatriote Crespo. Deux minutes plus tard, sur un corner de Palacio, Hamsik saute plus haut que Cordoba et trompe Julio César ! Mais le but est refusé ! L'arbitre reproche au jeune Slovaque de s'être appuyé sur le défenseur colombien !
Dans la foulée Cambiasso s'infiltre dans nos derniers mètres et tente une frappe lourde et lointaine, qui passe largement au dessus...
Le jeu s'équilibre alors sensiblement et tour à tour Manuele Blasi et Rodrigo Palacio sont tout près d'ouvrir la marque. Julio César détourne la frappe de l'Italien quand l'avant-centre argentin met juste au dessus sa reprise de volée...
Mais alors que notre jeu s'installait de plus en plus, nous allons nous faire surprendre en contre par les Milanais. Figo intercepte un ballon mal négocié par Hamsik et transmet devant pour Crespo. L'Argentin récupère la balle devant Ignashevich et joue un une-deux avec Lucho Gonzales... Le ballon revient donc à Crespo qui trompe Benaglio d'une superbe frappe ! C'est l'ouverture du score, à la demie-heure de jeu.
L'Inter gère ensuite tranquillement jusqu'à la pause une équipe napolitaine qui a pris un sacré coup derrière la tête...
Le but de Crespo permet à l'Inter de rentrer aux vestiaires avec un avantage d'un but.
Je fais rentrer Walter Gargano à la place de Marek Hamsik.
Ce la commence comme la première période, par une occasion intériste. Mais la frappe de Stankovic passe au dessus.
Deux minutes après (52ème) Calaiò est percuté devant la surface, l'arbitre donne un coup-franc à Farfàn. La balle part bien mais le goal s'en saisit parfaitement.
Peu après, Chivu tente lui aussi de marquer un coup-franc, mais cela passe au dessus...
Après l'heure de jeu je décide de changer mon attaque et de faire rentrer Marcelo Zalayeta et Mario Balotelli, dont c'est le second match en Serie A sous nos couleurs.
Stratégie de hauteur payante (Zalayeta et Balotelli mesurent respectivement 1m90 et 1m88) puisque les Milanais vont finir par commettre de nombreuses fautes sur eux devant leur surface.
A la 70ème Vieira commet donc l'irréparable sur son ancien partenaire, "Super" Mario Balotelli. L'arbitre place le mur à distance réglementaire. Farfàn trouve la lucarne de Julio César ! C'est le but de l'égalisation ! Les supporters scandent son nom ! Magistral !
Sur un corner Zalayeta est même tout près de nous donner l'avantage, mais sa tête est bien arrêtée par Julio César. Farfàn aura ensuite, une nouvelle fois sur coup-franc, l'occasion de faire le doublé, mais le gardien nerrazzurro s'emparera du cuir.
En toute fin de match Benaglio va sortir l'arrêt du match sur une reprise de demie-volée de Solari, bien servi par Luis Figo. Mais rien n'y fera, les deux équipes se quittent sur ce score nul de 1 but partout. Et tout le monde peut être satisfait...
Buts : Crespo (30e) pour Milan; Farfàn (70e) pour Napoli.
____________________________________________________________________________
23 septembre 2007 : 4ème journée de Serie A : Empoli - Napoli
8èmes au classement, nous nous déplaçons chez le 16ème, Empoli.
Voici mon équipe :
Début parfait puisque Belluschi ouvre la marque pour nous dès la 5ème minute! L'Argentin est à la réception d'un centre rasant de Jérémy Mathieu. Sa frappe du droit laisse sans réaction Lupatelli.
Palacio puis Hamsik trouvent ensuite la direction de ses gants, quand de notre côté Benaglio sort le grand jeu devant Ivan Alonso et Camus. Le jeu s'équilibre mais nous les tenons bien au milieu du terrain.
Après 30 minutes de jeu, pourtant, c'est Empoli qui se crée les meilleurs occasions. Une frappe puissante de Alonso, détournée par Ignashevich, et une tête de Giovinco, bien captées par Benaglio.
Il faut même attendre les arrêts de jeu pour revoir une occasion de notre côté. Calaiò remet de la tête pour Palacio, qui s'infiltre dans la surface et frappe de toutes ses forces ! Lupatelli détourne du bout des doigts le ballon sur la transversale ! C'est la pause.
La partie a un peu diminuée en intensité, jusqu'à une frappe travaillée de Blasi à l'extérieur de la surface que Lupatelli capte parfaitement. A l'heure de jeu, Calaiò est remplacé par Zalayeta.
Notre domination est alors de plus en plus forte, mais ni Palacio ni Zalayeta ne parviennent à la concrétiser. Palacio est vraiment tout près d'y parvenir à la 75ème, puisqu'il se retrouve tout seul devant Lupatelli, mais le gardien a une fois de plus le dernier mot...
Et il faudra attendre un coup-franc de Farfàn pour qu'encore une fois la situation se débloque. Nous jouons la 79ème quand le Péruvien enroule parfaitement sa frappe aux 18 mètres. Lupatelli détourne courageusement mais Palacio avait suivit et marque dans le but vide ! C'est le but du KO !
Dans les dernières minutes Benaglio est mis à contribution. Sur une frappe à bout portant de Antonini qu'il détourne du bout des doigts d'abord, et sur une tête d'Ivàn Alonso qu'il bloque parfaitement ensuite.
Le (très bon) gardien suisse et tout mon équipe peuvent souffler, l'arbitre met un terme à une très bonne rencontre.
Cette victoire à l'extérieur nous permet de nous rapprocher encore plus du podium de tête formé de l'Inter, du Milan AC et de la Juventus. Nous sommes 4èmes.
Buts : Belluschi (05e), Palacio (79e) pour Napoli.
____________________________________________________________________________
26 septembre 2007 : 5ème journée de Serie A : Napoli - Cagliari
Troisième match à domicile de la saison. Ce soir nous recevons un club de Sardaigne, Cagliari, actuels 16èmes.
Chez eux, le jeune attaquant Acquafresca (20 ans), qui est une co-propriété de l'Inter, est loin d'être mauvais. De notre côté je fais tourner au milieu en titularisant Sissoko et Yahiaoui aux places de Blasi et Hamsik. Le reste de l'équipe ne change pas, de toute façon je n'ai pas une profondeur de banc qui me le permette...
Voici notre formation :
Fernando Belluschi est tout près de nous refaire le même coup qu'à Empoli puisqu'à la 3ème minute il a l'occasion d'ouvrir la marque. Le centre de Mathieu, repris de la tête par Calaiò, lui revient dans les pieds mais sa frappe s'envole au dessus des buts de Peruzzo.
Quelques minutes plus tard le même Belluschi va buter cette fois sur le portier de Cagliari...
Et peu avant la 20ème minute, en dépit d'une domination territoriale, les joueurs de Cagliari vont bénéficier de leur première occasion franche. Valdés se débarrasse de Cassani et centre en premier poteau, où Larrivey reprend sans problème et trompe de la tête Benaglio ! C'est l'ouverture du score pour les visiteurs !!!
Il nous faut du temps pour réagir, d'autant que Cagliari se regroupe en défense. Calaiò et Cannavaro s'emportent et récoltent chacun un carton jaune... Rien ne va plus !
A cinq minutes de la fin, Ignashevich manque d'un rien le cadre.
Et puis à la 43ème Belluschi décale Cassani sur sa droite. Le latéral italien centre fort au second poteau et Jefferson Farfàn place un belle tête qui trompe Peruzzo ! C'est l'égalisation juste avant la pause ! Et encore un but pour Farfàn !
C'est la mi-temps...
Il faut attendre l'heure de jeu pour voir la partie se (ré)animer. Acquafresca puis Farfàn sont à deux doigts du second but pour leur équipe, mais Peruzzo et Benaglio étaient bien concentrés... Balotelli remplace Calaiò.
Farfàn est très actif. Sur coup-franc comme sur des déviations intelligentes, il met à mal la défense de Cagliari. Sur une de ses passes, Sissoko manque d'un rien le but du 2-1.
Il viendra à la 72ème. Yahiaoui trouve Palacio d'une superbe ouverture par dessus la défense. Rodrigo Palacio n'a alors plus qu'à remporter son duel face au gardien, ce qu'il fait sans trembler... C'est fait, nous prenons l'avantage !
Quatre minutes plus tard, Jérémy Mathieu trouve l'attaquant à l'entrée de la surface, d'une belle passe en retrait. Palacio travaille alors une frappe sublime qui va se loger dans la lucarne ! C'est le doublé pour lui et ça fait 3-1 pour le Napoli !
Encore quatre minutes plus tard, Palacio s'y prend cette fois à deux fois pour battre Peruzzo. Mais le but, du reste magnifique, est soi-disant entaché d'une position de hors-jeu du buteur argentin...
Le match est plié, même si Balotelli a l'occasion, dans les arrêts de jeu, de crucifier une quatrième fois Peruzzo. Le gardien se détend bien et détourne en corner...
C'est la fin du match ! Un match délicat parfaitement géré !
Buts : Larrivey (18e) pour Cagliari; Farfàn (43e), Palacio (72e, 76e) pour Napoli.
Prochaines rencontres :
+ Udinese - Napoli
+ Napoli - Reggina
+ Parma - Napoli
+ Napoli - Sampdoria
____________________________________________________________________________
la suite bientôt
PS: n'hésitez surtout pas à laisser vos commentaires...  _________________

Dernière édition par Charles Le Téféciste le Sam 03 Nov 2007 4:19; édité 2 fois |
|
| Revenir en haut |
|
 |
Charles Le TéfécisteRéputation Mondiale


Inscrit le: 20 Juin 2007 Messages: 1223 Localisation: Toulouse
|
Posté le: Sam 10 Nov 2007 21:14 Sujet du message: |
|
|
Episode 3 : La Botte à nos pieds
29 septembre 2007 : 6ème journée de Serie A : Udinese - Napoli
Avec deux succès consécutifs derrière nous, le déplacement à Udinese est assez décontracté. L'équipe en pleine possession de ses moyens, actuellement 4ème, se déplace chez un outsider classé 10ème.
Voici notre formation :
Le match démarre sur les chapeaux de roue ! Sur notre engagement, Palacio trouve Mathieu, lequel donne devant pour Farfàn, qui remet instantanément sur Palacio. L'avant-centre argentin du Napoli frappe de loin, mais la balle est boxée par le portier d'Udinese, revenant néanmoins dans les pieds de l'ancien joueur de Boca. Palacio crochète alors son vis-à-vis et trompe Handanovic d'une frappe puissante sous la transversale! C'est l'ouverture du score dans la première minutes de jeu ! Nous jouions depuis une trentaine de secondes seulement !
A noter que dans la foulée, Udinese fait sortir Dossena au profit de Simone Pepe dans l'entre-jeu...
Peu avant la 5ème minute de jeu, Handanovic va s'interposer sur deux grosses actions chaudes. Palacio, parti dans le dos de la défense, avait d'abord tout le loisir de réaliser le doublé en moins de cinq minutes. Belle détente du gardien de l'Udinese. Juste après Handanovic stoppera une frappe à ras de terre de Emanuele Calaiò, bien lancé par Blasi.
Mais après ces deux alertes, sur un (mauvais) dégagement de Handanovic, Blasi place une tête et voilà que Palacio s'en va inscrire son petit doublé ! Une frappe limpide dans le petit filet !
Palacio marque le coup du chapeau trois minutes plus tard (13e) sur une nouvelle contre-attaque de mon équipe. 3-0 à l'extérieur et après moins d'un quart d'heure de jeu... pour l'instant tout va bien !
Après Udinese va se montrer un petit peu par l'intermédiaire de son (brillant) attaquant Quagliarella. Mais c'est au dessus, tout comme la frappe de Fernando Belluschi peu après.
A la 33ème, sur une relance habile de Marek Hamsik, Calaiò trouve l'ouverture et inscrit notre 4ème but !
Dans la foulée, et jusqu'à la pause, l'équipe locale va nous poser quelques problèmes. Quagliarella, Pepe de la tête deux fois et Mesta sur coup-franc vont néanmoins tous se casser les dents sur l'incroyable Diego Benaglio. J'ai l'impression que toute l'équipe joue sur un nuage !
C'est la pause !
La rencontre continue sur un rythme effréné dès la reprise. Quagliarella contrôle une passe de Pepe et se présente seul devant Benaglio, mais notre portier helvète s'interpose parfaitement. Dans la foulée Gyan met sa reprise au dessus de nos cages.
Après l'heure de jeu et une occasion de Blasi, Simone Pepe récupère un ballon dégagé sur sa ligne par Ignashevich et trompe Benaglio à bout portant... C'est la réduction du score pour Udinese, assez méritée mais aussi malchanceuse pour nous. Ignashevich avait sauvé sur sa ligne une frappe de Quagliarella, avant d'offrir sur un plateau le but à Simone Pepe.
Juste après cette réduction du score, mes joueurs réagissent positivement. Palacio est tout près de tromper Handanovic pour la 4ème fois de la soirée, mais le gardien a le dernier mot.
Notre cinquième but viendra finalement dans les arrêts de jeu. Belluschi lance superbement Lavezzi, tout juste entré en jeu. Lavezzi crochète un défenseur et le gardien et marque donc le but du 5-1 ! Magique !
Evidemment les supporters sont ravis. Nous remontons à la 3ème place du classement, à 1 point du Milan AC, second, et à 2 points du premier, l'Inter.
Buts : Palacio (01e, 10e, 13e), Calaiò (33e), Lavezzi (90e) pour Napoli; Pepe (67e) pour Udinese.
____________________________________________________________________________
07 octobre 2007 : 7ème journée de Serie A : Napoli - Reggina
Nous recevons ce soir l'équipe de la Reggina, actuellement 17ème de Serie A. Pour notre part, nous sommes sur le podium, solidement accrochés à notre 3ème place. Une victoire ce soir, accompagnée de mauvais résultats des deux Milan, nous enverrait même tout droit sur la première marche.
Pour ce match Sergey Ignashevich est blessé et remplacé par Domizzi. Sissoko remplace Blasi.
Voici la composition de notre équipe :
Après un gros quart d'heure équilibré mais sans occasion de notre côté, Palacio reprend de demi-volée un centre tendu de Cassani, et ouvre la marque.
Dix minutes plus tard, Farfàn marque notre second but. Le Péruvien reprend de la tête un corner de Rodrigo Palacio.
Palacio va enterrer un peu plus les espoirs de la Reggina à la demi-heure de jeu. Il récupère un long ballon de Jérémy Mathieu et s'infiltre dans la surface de réparation de Campagnolo. Palacio bat alors le gardien d'une superbe balle piquée. C'est le doublé pour lui !
La messe est dite cinq minutes plus tard. Sur une contre-attaque menée tambours battant par Farfàn et Calaiò, qui lui délivre une sublime passe décisive, Rodrigo Palacio vient réaliser son second triplé en deux rencontres. Le public se lève et l'acclame. Le public ne s'y est pas trompé, ce Palacio-là peut nous faire aller très haut cette année...
En tout cas nous menons 4-0 alors que la mi-temps va être sifflée et que du côté de la Reggina on s'emporte. Edgar Barreto tacle Hamsik les deux pieds décollés du sol, il se fait expulser par l'arbitre...
Avec deux triplés en deux matches, Palacio est le meilleur buteur de Serie A !
Au retour des vestiaires, Fernando Belluschi écope d'un second carton jaune, synonyme de rouge, et doit quitter le terrain. Mais l'essentiel était déjà fait.
Le reste, ce sera quelques belles parades de Diego Benaglio. Pour les photographes.
Ou les entrées de Mihelic, Gargano et Balotelli.
Mais l'essentiel était déjà fait et démontré à la pause. Palacio a été exceptionnel...
Fin du match et nouveau succès large sur notre pelouse de San Paolo.
Buts : Palacio (17e, 31e, 35e) Farfàn (27e) pour Napoli.
Expulsés : Barreto (45e) pour Reggina; Belluschi (50e) pour Napoli.
Avant ce match, nous étions troisièmes avec 14 points. Devant nous se tenaient l'Inter, 16 points, et l'AC Milan, 15 points.
Grosse surprise du côté de la Sicile puisque Palerme atomise l'AC Milan sur le lourd score de 5-0 ! De son côté l'Inter fait match nul 1-1 à domicile...
Avec 17 points, la meilleure attaque (18 buts) et la deuxième meilleure défense (3 buts), nous accédons à la première place !
____________________________________________________________________________
21 octobre 2007 : 8ème journée de Serie A : Parma - Napoli
Premiers, nous nous déplaçons à Parme, actuels neuvièmes de Serie A.
Fernando Belluschi, expulsé contre la Reggina, est suspendu pour ce match. Marcelo Zalayeta prendra sa place sur le couloir droit.
Au delà de ce changement, j'innove dans ma stratégie puisque j'ajoute des "flèches" qui permettront, je l'espère, à mon équipe de mieux couvrir l'espace vert.
Voyez plutôt :
Après une première frappe (lointaine) de Marek Hamsik, bien captée par Vilar à la 7ème minute, Parme va prendre le jeu à son (bon) compte. Zenoni, au dessus, Hakan Yakin, sur coup-franc, ou encore Morrone, à bout portant, vont tous inquiéter notre gardien avant la mi-temps. Benaglio na cèdera pas.
Juste avant la pause, Farfàn, avec un plus de réussite, aurait même pu ouvrir la marque. Mi-temps !
Sur l'engagement, Cassani trouve Calaiò dans la surface. L'avant-centre italien reprend de demi-volée mais Vilar réussit l'exploit de détourner le ballon !
Après une frappe manquée de Sergey Ignashevich, Farfàn doit sortir sur blessure. Mathieu prend sa place à gauche de l'attaque et c'est Matteo Contini qui entre en jeu au poste de latéral gauche. Nous jouons alors depuis une heure.
Benaglio va ensuite sauver son camp sur une lourde frappe de l'attaquant parmesan Reginaldo. Vilar en fera de même quelques minutes plus tard sur une tête placée de Manuele Blasi.
On s'achemine tranquillement vers un match nul 0-0, il reste un peu moins d'un quart d'heure à jouer.
Mais voilà Luca Cigarini qui, loin d'allumer une cigarette, s'en va défier et laisser en plan Blasi et puis se diriger vers le poteau de corner, là où Contini ne sert que partiellement. Il adresse un centre magnifique vers notre surface. Igor Budan s'élève tranquillement au dessus de notre défense et ouvre le score !
Je fais entrer en jeu du sang frais en attaque : Lavezzi et Balotelli remplacent Palacio et Calaiò. Il reste un peu plus de dix minutes et il va falloir tout donner pour égaliser !
Et mes gars vont tout donner. Lavezzi d'abord, qui va faire un numéro dans la surface parmesane, avant de frapper vers la lucarne ! Mais Vilar est à la parade !
Blasi ensuite, sur un corner de Hamsik. Mais la frappe du milieu de la Juve passe au dessus. Juste avant Benaglio avait détourné brillamment une belle frappe de Reginaldo...
Les minutes s'égrènent...
Sur un ultime contre pourtant, mené par Blasi, l'espoir va renaître. Nous jouons la dernière des trois minutes de temps additionnel accordées par l'arbitre. Zalayeta récupère le bon ballon de Blasi et lance instantatément dans la profondeur Ezequiel Lavezzi. Le jeune argentin se joue de ses vis-à-vis et se présente face au gardien. Lavezzi marque ! C'est l'égalisation !
L'arbitre siffle la fin du match et Lavezzi enlève son maillot ! Les supporters du Napoli exultent alors que les joueurs de Parme et leur public sont abasourdis ! Ce point vient de nulle part !
Ezequiel Lavezzi arrache le point du match nul dans les ultimes secondes !
Buts : Budan (78e) pour Parme; Lavezzi (90e+3) pour Napoli.
Blessés : Farfàn (62e : léger, indisponible 4 jours) pour Napoli.
____________________________________________________________________________
27 octobre 2007 : 9ème journée de Serie A : Napoli - Sampdoria
Notre match nul à Parme nous a permis de rester à une seconde place fort agréable. Les joueurs de Gênes sont quant à eux 13èmes.
Mon équipe est au complet.
Voici notre formation :
Caracciolo met Benaglio dans le match d'entrée. Le gardien suisse est à la parade.
Et puis c'est le coup dur. Angelo Palombo heurte violemment notre avant-centre Emanuele Calaiò qui doit sortir sur la civière. Balotelli le remplace. Son indisponibilité sera connue dans la soirée : entre 5 et 6 mois !
Après deux tentatives de Palombo et Balotelli, c'est finalement Fernando Belluschi qui ouvre le score au bout de 27 minutes de jeu. L'Argentin marque sur une belle remise de Marek Hamsik.
Avant la mi-temps Balotelli et Palacio vont échouer sur le portier de la Samp', Mirante.
| | |