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Y'en a des comme ça...

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Jerzy
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Message par Jerzy » mer. 10 sept. 2008 12:32

Comme vous vous en rendrez compte, toutes les histoires sont liées. Comment tuss est devenu prêtre ? Une longue longue histoire ou il est question de viol sur enfants, mais pas seulement.
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souin
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Message par souin » mer. 10 sept. 2008 12:41

si tu pouvais bosser sur la legende urbaine de mon article, ca m'a arrangerait !

au lieu d'ecrire des conneries !

:oops:
[url=http://www.footmanager.net/forum/sutra120063.php#120063][img]http://i212.photobucket.com/albums/cc9/giantsouin/Bannire2.jpg[/img][/url]

j'dis ca, j'dis rien !


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Jerzy
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Message par Jerzy » mer. 10 sept. 2008 13:59

Peu de gens ont connu Mayem. D’ailleurs nombre d’entre nous ignorent tout de cet individu. Et en fait ce n’est peut être pas plus mal. Après des années d’investigations passées à démêler le vrai du faux dans la vie de cet homme, il apparaît que certains points ne sont que stricte vérité. Ce sont ces points qui vont être abordés maintenant.

Mayem était un enfant tumultueux. Sa mère est morte en lui donnant naissance, son père s’est suicidé peu après, abandonnant le petit Mayem sur la porte de l’orphelinat de Lyon, ou il fut rapidement adopté. Heureusement pour lui d'ailleurs. Il n'eut pas à subir les nombreux abus sexuels perpétrés par le responsable de l'établissement. On pouvait naturellement penser que sa vie ne serait pas impactée par ses évènements, qu’il pourrait avoir une existence normale, loin de la vérité, vérité que ses parents adoptifs connaissaient mais semblaient déterminer à lui cacher, quand il commencerait légitimement à se poser des questions.

Toutefois, rien n’est écrit en ce bas monde, et l’enfant Mayem est très perturbateur, viré de plusieurs collèges, et ses parents adoptifs le confient à une famille d’accueil, lassés de ses renvois successifs de tous les collèges de la région. Plus il changeait d’environnement, plus il était perturbé, plus il était perturbé, plus il changeait d’environnement. Le cercle vicieux est en place, et il ne le quittera qu’à ses 18 ans, quand légalement, sa famille d’accueil peut le chasser de chez eux, et le laisser vivre sa vie.

Mayem devient clochard à Lyon. La vie n’est pas facile. Il dort dans un carton, sous un pont, et se heurte chaque jour au mépris des passants. Souvent, c’est une rencontre qui fait basculer un destin. Mayem n’echappe pas à la règle. Un soir, alors qu’il dormait dans une ruelle pavée, il fut réveillé par un homme assez petit, lui disant tout connaître de lui, et lui prédisant un grand destin s’il daignait écouter sa proposition. Réveillé et excité par l’idée de faire quelque chose de sa vie, Mayem écoute cet homme. Il ne lui dira jamais son nom. Pour tout le monde il est « Cali », voire « The Great Cali ». Il explique qu’il a monté un réseau de proxénétisme dans Lyon et sa périphérie et qu’il a besoin de nouveau personnel. Mayem n’y crois pas un instant mais quand ce Cali se met à raconter toute la vie de Mayem, point par point, ce dernier est convaincu de la sincérité de celui qui terrorise les filles de Lyon.

Mayem devient rapidement le meilleur homme de main de Cali, brutalisant et violant les filles, leur donnant l’obligation de ramener 500€ par soir. Il prend des responsabilités dans le groupuscule, et il est maintenant chargé du trafic des femmes. Lorsqu’une prostituée devient trop vieille elle est marchandée à des proxénètes africains, ou sud-américains. En échange, des filles de l’est arrivent, majoritairement de Russie. Mayem aime son métier et apprend rapidement le russe pour pouvoir parvenir plus facilement à se faire comprendre des vendeurs de chair humaine.

Mayem est craint par les filles, il est violent, mais n’a jamais tué personne. Il se fait simplement respecter, et n’est pas du genre à flinguer pour l’exemple. Cali s’inquiète. Le nom qui fait peur n’est plus le sien. Le nom qui fait peur est « Mayem ». Et cela, The Great Cali ne le tolère pas. Pourtant il a une sincère estime pour cet homme qui a toujours bien fait son boulot. Un peu trop bien peut être. Aussi, plutôt que de le faire bêtement assassiner, il l’envoie à Paris, rencontrer quelques gens de la mafia locale, afin d’avoir un peu la tranquillité sur Lyon, et que son nom puisse faire encore peur.

Arrivé à Paris, ses nouveaux employeurs ne sont pas convaincus par les qualités de Mayem. Ils lui demandent une chose pour leur prouver le contraire. Assassiner quelqu’un, au hasard. Le premier qui passe dans la rue, ça fera bien l’affaire.

Un couple arrive quelques secondes plus tard. Mayem n’hésite pas. Il pointe son flingue sur la fille, tire, et détale, laissant l’homme sur place, sa femme mourante dans les bras. Seulement ça ne suffit pas. Pour les employeurs, Mayem a fait une grave erreur. Il aurait du assassiner l’homme, et kidnapper la fille pour la violer collectivement dans les sous sols du quartier général. Mayem est recalé, et se remet à vivre sous les ponts.

Quelques années plus tard, l’homme a rebondi. Il travaille maintenant dans un restaurant. Il a gardé un style vestimentaire particulier, mais il fait bien son travail. Il a une femme, un enfant. Un jour, dans son restaurant, un dénommé Babos vint lui parler, déclarant, comme Cali quelques années auparavant, qu’il sait tout de lui. Il lui propose de payer sa dette pour l’assassinat de la jeune femme quelques années plus tôt, et le fait entrer dans le monde difficile de la modération. Malheureusement, sa femme ne l’entend pas de cette oreille. Oser tout sacrifier pour un poste assez risqué, alors qu’ils ont un enfant, elle ne le tolère pas. Elle parle de pause, de rupture, et bien sur de garde exclusive de l’enfant. Mayem comprend mais ne réagit pas. Elle ne sait rien de son passé tourmenté, elle ne connaît pas l’importance du rachat de la dette. Aussi, il la laisse partir, non sans essuyer une petite larme.

Quelques temps après, pas si longtemps que ça toutefois, Mayem regrette sa fiancée. Il la recontacte. Elle refuse de le voir. Alors il la fait suivre, et découvre, grâce à un détective privé qu’elle est toujours célibataire, et qu’elle a du mal avec l’enfant. Mayem n’hésite pas, il demande au détective un endroit ou il pourrait croiser sa femme, et que ça passe pour un hasard. Et Mayem se prépare a revoir celle qu’il aime.

Elle n’est pas contente de le revoir, elle gesticule, elle lui demande de partir, lui dit qu’elle a refait sa vie. Lui ne le croit pas, mais n’avoue pas qu’il a demandé de la faire suivre par un détective, et le ton monte. Mayem s’énerve, sa femme s’énerve, et un énergumène en combinaison rose débarque, essayant de faire la police. Le reste appartient à la légende. Tout se passe extrêmement vite. En une seconde, Mayem reçoit une balle en pleine tête avant de se faire envoler par un bus en pleine vitesse. Sa femme portera plainte, et le dénommé Sim, l’homme en rose, sera condamné à 3 ans de prison. Une peine minimale. Mais sa fiancée s’en fout. Selon elle c’était juste pour le principe. Depuis cet incident, il y a bien longtemps déjà, un incident dont seul les anciens se souviennent, plus personne n’a entendu parler de Mayem, et de cette sordide histoire.
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Message par higuain09 » mer. 10 sept. 2008 14:06

c'est bien beau tout cela mais un modo a pour le moment été épargné : j'ai nommé bormeen


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Message par Jerzy » mer. 10 sept. 2008 14:09

higuain09 a écrit :c'est bien beau tout cela mais un modo a pour le moment été épargné : j'ai nommé bormeen
un modo ? Pour le moment y'a Sim, Adriano et Mayem qui y ont eu droit, et il m'en reste encore 12 + Babos. Leur tour viendra :D
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Message par Sim » mer. 10 sept. 2008 14:14

Même que moi j'y ait droit dans chaque histoire...
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Message par Jerzy » mer. 10 sept. 2008 14:16

Ton destin est lié à ceux de Mayem et Adriano :)

D'ailleurs depuis ton mariage avec Adri, nous savons que tu l'appelles "chaton" et que ton avatar te remémore le moment ou Mayem est mort.
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Message par Dr ZOULOU » mer. 10 sept. 2008 14:18

On a peut être un concurrent pour la story du mois :mrgreen:


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Message par Cali » mer. 10 sept. 2008 15:30

Euh où est l'histoire de Sim ?


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Message par franceSCOpsg » mer. 10 sept. 2008 15:39

jerzy59 a écrit :
higuain09 a écrit :c'est bien beau tout cela mais un modo a pour le moment été épargné : j'ai nommé bormeen
un modo ? Pour le moment y'a Sim, Adriano et Mayem qui y ont eu droit, et il m'en reste encore 12 + Babos. Leur tour viendra :D
et cali!!


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Message par Jerzy » mer. 10 sept. 2008 15:43

@Cali : L'histoire de Sim, ce sont des bribes dans le topic des présentations. Mais il aura une belle histoire en bonne et due forme. En attendant, voici ...



Très honnêtement, l’histoire de tussjean est un peu triste. Un mélange de pitié, de dégoût et d’espoir pour cet homme qui finalement doit avoir un bon fond.
Vous savez, lorsqu’un enfant naît, tout le monde dit aux parents qu’il est beau. Même si c’est faux. Parce que tous les bébés se doivent d’être beaux. Personne n’a dit aux parents de tuss qu’ils ont donné naissance à un magnifique bébé. Un nez en trompette, des oreilles décollées, et un côté droit, bras et jambe, assez difforme. Tussjean ne partait pas avantagé dans la vie.

Aussi ses parents l’abandonnent. Simplement parce qu’il est moche. Un délit de sale gueule, simplement. Mais ne les jugez pas, peut être vous aussi feriez pareil dans telle situation. Il trouva refuge dans un orphelinat, mais le directeur était pessimiste quant aux possibilités d’adoptions de cet enfant. Selon lui, seul un cirque aurait peut être pu vouloir de lui. L’orphelinat s’apprêtait donc à accueillir un enfant pour une longue, très longue durée.

La période clé de la vie de tussjean, c’est son adolescence. Les poils commencent à pousser, les hormones imposent leur loi, et le petit tuss découvre son corps, et commence à avoir rapidement envie de le faire découvrir à d’autres. Il n’est alors pas rare de le voir sortir des douches, entièrement nu, dans le simple désir de se montrer, de l’exhibitionnisme dans son état pur. Et puis, peut être que ça excitera les filles. La nature s’était montré cruelle avec sa tête, mais pas avec son sexe … Toutefois ça ne fonctionne pas, il faut plus qu’une poutre dans le pantalon pour attirer la gente féminine, et puis les filles de l’orphelinat ne sont pas terribles elles non plus. A l’extérieur, personne ne daigne s’intéresser à lui, et Tussjaen découvre la masturbation qu’il pratique régulièrement, s’arrangeant pour se faire surprendre parfois, notamment par les femmes de ménage de l’orphelinat.

Lorsque le jour est venu de quitter l’orphelinat, Tussjean est déjà vieux, il a un métier, un appartement, mais est toujours puceau. Son amour propre l’empêche de payer pour du sexe, et même s’il est une personne joviale, peu imaginent les tourments et les penchants qui animent son esprit. Il reste toutefois proche du directeur de l’orphelinat, a qui il donne de l’aide parfois, les week end surtout. Et bénévolement, car il sait que financièrement ce n’est pas toujours facile. Et pour lui c’est un plaisir que de venir aider les personnes qu’il aime. Parallèlement, il se met à la musculation, se disant qu’avec un corps d’athlète, les filles s’intéresseraient peut être plus à lui. Il lit beaucoup, soigne sa culture générale. Il met tous les atouts de son côté, mais cela ne suffit toujours pas. Après tout, qui accepterait de passer sa vie avec quelqu’un dont la tête ne lui plaît pas. Et malgré de nombreuses tentatives sur Internet, tentatives ponctuées d’exhibitionnisme, grâce aux webcam nouvellement crées.

Il y a un débat avec les philosophes concernant les besoins humains. A savoir, le sexe est il un besoin, au même titre que se nourrir, boire, pisser, chier et dormir ? Sur le plan strict, assurément non, on peut vivre sans sexe, mais cela débouche sur de belles générations de détraqués. L’appel de la force noire. Et Tussjean y répondit, un soir, dans l’orphelinat, lorsqu’il vit ces deux fillettes de dix ans se dandiner. Elles le provoquent, c’est sur. Elles vont voir ce qui les attend. Et il les a violé. La première « traditionnellement », la seconde analement. « Si l’une crie, ou balance, je tue l’autre » disait-il. Et ça a marché. Les filles n’ont rien dit. Et Tuss a recommencé. D’abord sur des filles, mais attiré par les plaisirs de la porte de derrière, il s’occupa aussi de quelques garçons. Et jamais le directeur n’en sut quoi que ce soit. De toutes façons il n’était pas dit que le directeur ne s’adonnait pas aussi à ses pratiques.

Un jour, le directeur lui parla de l’orphelinat de Lyon. Le directeur venait de mourir, et sa candidature pouvait être appuyée. Après tout, il faisait du bon travail ici, du moins en apparence. Tuss avait une règle, ne jamais violer deux fois la même personne. Alors il posa sa candidature en quête de chair fraîche, et fut rapidemetn accepté aux vues de ses états de service d’une part, et d’autre part car il a vécu l’essentiel de sa vie en orphelinat.

A Lyon, rien a changé. De nouveaux gamins, de nouveaux viols. Pourtant il culpabilisait à chaque fois. Comme lorsqu’on trompe la femme qu’on aime, ou après une grosse cuite. On se promet qu’on ne le fera plus jamais, parce qu’on est rongés par la culpabilité, et qu’on se sent mal. Mais au final, le naturel reprend le dessus. Il est difficile d’aller contre ce dont on est faits. Et Tussjean continua à violer nombre d’enfants. Il vit passer le petit Mayem, malheureusement encore trop jeune pour lui.

Il y a toujours un jour ou l’homme doit réaliser son introspection. Le constat de la vie de tussjean était simple. Vie ruinée par la solitude, n’avoir vraiment personne sur qui compter, personne à appeler au milieu de la nuit quand ça va mal. Il prit la décision de se tourner vers la seule personne qui veut bien de lui : le Seigneur. Il entra dans les ordres. Fit une formation monacale, et essaya d’oublier la sombre période de sa vie ou il était un sérial violeur. Bizarrement il n’a jamais été tenté par des filles majeures, même par la voix de la force. Toujours des enfants, peut être simplement car il est plus simple de les faire taire. Encore des années après personne ne l’a dénoncé. Et puis en se tournant vers le Seigneur il pense pouvoir tourner une page sombre de sa misérable existence.

Il fut nommé curé d’une petite paroisse, mais le jour vint ou il dut faire le catéchisme à des gosses. La réalité qui lui revient droit dans la gueule. Il parait que le meilleur moyen de résister à la tentation est d’y céder. Et il y céda à cette tentation, encore, encore, et encore, détruisant des centaines de vies, des centaines de gosses traumatisés par l’homme à la poutre dans le pantalon. Il pensa plusieurs fois à se confesser, à arrêter tout ça. Le Seigneur pardonne tout paraît il. Seulement, qui est de l’autre côté du confessionnal lorsque le curé veut se confesser …

Un jour, dans le confessionnal un homme demanda à parler au vrai tussjean. Pas celui qui se fait passer pour un prêtre. Celui qui viole des enfants. Cet homme se nomme Babos, et il lui propose de se racheter, payer sa dette, et il propose aussi de le protéger en cas de scandale. Une fausse mort fut organisée. Il prit officiellement le nom de Tussjean, car bien sur ce n’est pas son vrai nom. Et le scandale éclata. Une victime porta plainte. Pour rien, car officiellement, le brave curé était mort. Puis, portées par une vague de scandale, les autres dénoncèrent à leur tour. Les chiffres sont affolants, on parle de plus de 500 personnes violées. Encore aujourd’hui, les policiers se demandent comment un seul homme a pu réduire plus de 500 enfants, devenus adultes, au silence. Au dessus de leur tête planera à jamais cette image de la poutre, avec sa grosse veine bleue au milieu.

Depuis, Tussjean modère, mais s’en va parfois, pour revenir. Lorsqu’il quitte ses fonctions, ce sont des centaines d’enfants qui tremblent dans leurs foyers. L’histoire de tussjean est devenu un conte pour enfants qui ne veulent pas finir leurs épinards, ou qui ne travaillent pas à l’école. Mais peu des parents qui racontent savent qu’au final cette histoire est vraie. Officieusement, tussjean a célébré l’union de Sim et de Adriano, deux autre parias de cette société que tous les modérateurs cherchent à fuir désespérément.
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Message par souin » mer. 10 sept. 2008 16:04

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