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Mobilisation étudiante & Grève enseignants chercheurs

Y'en a des comme ça...

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Celta83
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Message par Celta83 » mer. 18 févr. 2009 13:28

Parce que tu soutiens la SNCF et la RATP toi
Mais alors pas du tout. Il me gonfle comme jamais eux avec leur grève toutes les 5 minutes mais c'était un exemple.

Tu n'étais pas à Rennes toi. A part le Lundi matin, il n'y avait pas un seul étudiant là-bas. Des glandeurs et des SDF comme dit Jerzy. Les gars avaient aménagé un vrai internat. Avec écriteaux sur les portes et tout ("Cuisine", "Salle de bain"...). Les seuls étudiants qui étaient présents étaient là pour assouvir leurs plus gros fantasmes (coucher en amphi). Plus le camping sauvage de pinks et d'opportunistes, la fac ressemblait à tout sauf à une fac. Rodaient des dingues qui voulaient embrigader les gens pour aller élever des chèvres ou vendre des pains ou chocolat dans le quartier...
J'ai dit plus haut où j'étais à la fac donc non. Mais entre la fac de rennes et celle où je vais il y a une difference de taille donc l'impact d'une grève est totalement différente. C'est sûr que le niveau atteint à ce moment là pousse carrément au ridicule. Faudrait les interner ceux là.

Je te laisse te renseigner et tu nous dira ce que tu en penses.


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twisted
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Message par twisted » mer. 18 févr. 2009 13:52

Bonjour à tous!

A la fois fan de Football Manager et syndicaliste étudiant (UNEF), je me devais de répondre sur plusieurs points.

Sur ce mouvement.
Les raisons sont relativement simple et je pense que tout le monde les comprendra, à savoir:

- précarité chez les étudiants: le salariat étudiant est la principale cause des 40% d'échec en 1e année (forcément plus on travaille, moins on a le temps d'étudier, et donc plus on échoue!)

- conditions d'études. En gros, à notes égales et filière identique un étudiant pourra avoir son diplôme à Paris 2 mais pas à Toulouse 1. Les étudiants de Droit (mais c'est le cas dans les autres disciplines) n'ont même pas les mêmes droits à l'intérieur du même pays

- la logique LRU: les pleins pouvoirs aux présidents d'université. Comme le laisse entendre le gros lapsus de Sarkozy (" les présidents d'université devraient avoir le droit de choisir leurs étudiants"), le système est réorienté de façon à ce que les présidents aient le droit et le pouvoir légal d'interdire aux jeunes le droit de faire des études.


Ensuite il y a les mouvement des enseignements-chercheurs.
Effectivement, ils ont objectivement raison de se mobiliser. Cependant leur mouvement leur est propre, ils ont leurs syndicats et autant on peut être solidaires avec eux mais il n'entre pas dans la contestation étudiante en tant que tel.

Mais au-delà de cela, je crois que ce contre quoi il faut se battre c'est contre cette théorie gouvernementale selon laquelle les étudiants sont une variable d'ajustement. Y'a pas d'argent pour fabriquer un nouveau porte-avion nucléaire? Y'a qu'a taper dans le budget de l'enseignement supérieur.
Il y a 360.000.000.000€ pour le sauvetage des banques et que dalle pour les jeunes! (Ah si y'a quelquechose: 900 suppressions de postes, une première depuis 15 ans. C'est qu'à 75 en TD on bosse mieux qu'à 30!! ).

Sur la grève: être en grêve est une position de soutien au mouvement sans plus.

Sur les BLOCAGES: le BLOCAGE est une mesure de dernier recours et certes la plus spectaculaire. (cf CPE)

Mais une question aux anti-bloqueurs patentés: vous pensez vraiment que c'est en demandant gentiment qu'on obtient des droits? Peut-être en la fermant face à la ministre?
Moi je ne pense pas, je pense que ce mouvement est légitime et qu'avec le soutien de tous les personnes qui veulet améliorer les choses dans ce pays il réussira. Même si ce ne sera pas facile. Alors participez aux AG, prenez la parole et dites ce que vous pensez (pour ou contre).

Voilà. On ne sera pas une génération sacrifiée !!!

Et vive le FC Barcelone !!!!
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Jerzy
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Message par Jerzy » mer. 18 févr. 2009 14:17

LOL, trop de travail à la fac, elle est bien bonne celle là :D
40% des échecs en 1ere année sont dus aux touristes qui sechent 80% des cours et qui viennent pleurnicher à la fin

Si vous voulez faire chier le monde, car un blocage fait chier le monde, allez a Paris manifester devant l'assemblée, ou faites vous entendre auprès des ministre. Là à part casser les couilles vous faites pas grand chose et vous donnez limite raison aux manoeuvres qui font que vous soyez en grève.
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Message par Jérémibl » mer. 18 févr. 2009 15:36

jerzy59 a écrit :40% des échecs en 1ere année sont dus aux touristes qui sechent 80% des cours
+1
Jerzy59 a écrit :Si vous voulez faire chier le monde, car un blocage fait chier le monde, allez a Paris manifester devant l'assemblée, ou faites vous entendre auprès des ministre. Là à part casser les couilles vous faites pas grand chose et vous donnez limite raison aux manoeuvres qui font que vous soyez en grève.
...Et dire que j'avais peur de me faire lyncher par un discours trop réac'...


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Message par twisted » mer. 18 févr. 2009 18:16

jerzy59 a écrit :LOL, trop de travail à la fac, elle est bien bonne celle là :D
40% des échecs en 1ere année sont dus aux touristes qui sechent 80% des cours et qui viennent pleurnicher à la fin

Si vous voulez faire chier le monde, car un blocage fait chier le monde, allez a Paris manifester devant l'assemblée, ou faites vous entendre auprès des ministre. Là à part casser les couilles vous faites pas grand chose et vous donnez limite raison aux manoeuvres qui font que vous soyez en grève.
1) ce sont les chiffres de l'INSEE donc ils sont plus dignes de foi que tes préjugés...

2) C'est vrai un blocage fait chier tout le monde par conséquent j'en reviens à ma question: que faut-il faire pour que ça change? Fermer sa gueule? :wahoo:

On ne fait pas grandchose? :lol:
15 milliards d'€ sur 5 ans pour l'enseignement supérieur + 620 millions d'€ pour le logement étudiant ---> bilan de l'année dernière

C'est vrai que ce n'est pas suffisant mais c'est pas mal (restons modestes) et surtout c'est super gratifiant de se dire qu'il y a des gens conscientisés parce que si les étudiants étaient défendus par des gens qui ont tes thèses ben ... non je ne veux pas l'imaginer :lol:


mais effectivement répondre "ça casse les couilles" à des étudiants qui se battent pour étudier dans de bonnes conditions; c'est déjà tout un programme :mrgreen:
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Message par twisted » mer. 18 févr. 2009 18:22

@Jérémibl

juste pour rappeler que la France c'est encore une démocratie (en 2006 en tous cas ça l'était) et qu'à ce titre il y a la tradition républicaine qui veut que les CRS n'entrent ni dans les universités ni dans les églises. Apparemment cela te choque. Mais rassures-toi il y a eu des exceptions depuis :hooo:

Et Rennes 2, franchement c'est quand même un peu une fac de décomposés :wink:
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Message par Celta83 » mer. 18 févr. 2009 18:42

40% des échecs en 1ere année sont dus aux touristes qui sechent 80% des cours et qui viennent pleurnicher à la fin
C'est carrement vrai et je rajouterais qu'ils viennent juste pour les bourses aussi.

Après c'est difficile à juger car d'un côté, avec un blocage total, ceux qui veulent étudier ne peuvent pas, mais d'un autre côté c'est la meilleure façon pour faire pression sur le gouvernement. Manifester à Paris et discuter avec les ministres ça ne mène pas à grand chose généralement donc difficile de trouver le juste milieu.


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Message par Verchain » mer. 18 févr. 2009 19:03

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Message par Albiceleste » mer. 18 févr. 2009 19:08

Le fait est que l'Education nationale et les universités, à de très rares exceptions, sont des petites enclaves soviétiques où les professeurs et les syndicats militent aux frais de l'Etat, pour répandre leurs idées politiques irrationnelles et démodées. La vérité aujourd’hui est que l'école et les universités ont résilié leur promesse: Eduquer et former les futurs acteurs du monde du travail et la future élite de demain.
L'échec ne vient pas du fait que les étudiants n'ont pas le temps de travailler par manque de moyen mais parce qu'aucune sélection n'est faîte à l'entrée des études supérieures dans le public et parce qu'étudier demande du travail. Mais comment demander à des jeunes de travailler lorsqu'ils vivent dans une société où l'effort et le travail sont brocardés et pas récompensés, où l'accès immédiat aux informations déprécie la recherche? Alors qu'hier le Bac était un véritable test de mesure du savoir et de l'excellence, aujourd'hui il n'est plus qu'un diplôme dévalué car le niveau d'enseignement a baissé et que 85% des lycéens l'obtiennent aussi facilement qu'en passant une lettre à la poste. Mais évidemment tout cela est normal, il ne faut surtout pas revenir là-dessus, on le donne a tout le monde car ce n'est pas "juste" que certains l'aient et d’autres pas.

Nous sommes face à un absolutisme égalitaire où l'on fait croire à chacun qu'il peut tout faire. Or, cela est faux, mais dire cela, dire que certains sont plus intelligents que d’autres, dire que certains ne sont pas fait pour les études c'est être fasciste... L'éducation n'est plus inscrite dans le réel. Les enfants et adolescents ne sont confrontés a rien et comparés à personne, leur faisant croire au passage à l'égal génie de chacun. L'alignement du niveau des élèves se fait sur celui du plus mauvais alors que cela devrait être l'inverse. Mais lorsqu'ils arrivent à la fin de leur études, là, le réel fait irruption, ils sont confrontés à la vraie vie, au monde du travail où l'on doit faire ses preuves, se dépasser, chose qu'ils n'ont jamais fait. Cette vie est difficile donc on en veut pas, se berçant dans la douce illusion d'une vie sans conflit, où nul n'a à faire ses preuves et à se surpasser, comme si être un homme n'est pas une tache à accomplir mais une série d'exigences à satisfaire.

Par l'absence de sélection tout au long du collège et du lycée et à l'entrée en université, qui est pourtant l'instrument démocratique par excellence, créé pour empêcher la cooptation bourgeoise et favoriser l'ascenseur social, arrivent actuellement à la fac des étudiants quasi analphabètes, pas faits pour des études qu'ils choisissent par défaut, et qui, un an après, font face à une sélection extrêmement cruelle, ratant par la même leur insertion professionnelle.
Dans notre société, où l'on fait croire à l'égalité intellectuelle de chacun, où les jeunes, en rupture avec le réel, ont pour idoles des joueurs de football ou des personnages de films comme Scarface, bercés par l'illusion que l'on peut gagner des sommes d'argent pharaoniques sans rien faire, les voies de professionnalisation comme l'apprentissage sont injustement déconsidérées, souvent par les professeurs eux-mêmes. N'a-t-on en effet jamais entendu un prof dire à un élève au collège que s'il ne travaillait pas suffisamment il irait faire un CAP ou un BEP, comme si apprendre un métier, travailler plus tôt que la normale était une honte, une voie de garage.

Il suffit pourtant de prononcer le mot sélection pour qu'immédiatement se jettent dans la rue des milliers de jeunes ne comprenant pas leur propre intérêt, militant pour leur misère et la clochardisation des universités comme si c'était leur salut, entrainés en cela par des syndicats aux pensées archaïques, une gauche aux idées démagogiques et des responsables étudiants se rêvant en grand leader révolutionnaire, défilant devant les caméras en début de cortège et débitant des contrevérités à des médias en soif de sensationnel. Ils font ainsi leur entrer en politique et assouvissent leurs rêves par la manipulation et l'intimidation pour aller ensuite grossir, pour la plupart, les rangs de la fonction publique, bien au chaud, et laissant leurs anciens "camarades" de manifestations dans l'échec et la misère. Mais ce n'est pas grave, car après avoir vécu durant leurs études de la détresse d'une partie de leur compagnons, ils vivent ensuite, lorsqu'ils ont percé au sein de la LCR ou du PS, de cette même misère, de cette angoisse, puisqu'elle est leur fond de commerce et que s'en occuper reviendrait à scier la branche sur laquelle ils sont assis. Dans ce sens, les réactionnaires ce ne sont pas nous mais eux, les chantres de l'immobilisme et de la pauvreté.

La grogne des enseignants chercheurs n'est que la preuve, une fois de plus, de l'impossibilité de faire des réformes et de regarder les problèmes en face en France, ce pays ingouvernable où chacun y va de ses revendications catégorielles, défendant bec et ongles ses acquis, où personne n'accepte la moindre réforme. Ainsi les professeurs chercheurs ne défendent pas l'égalité ni l'enseignement mais leur propre statut lançant dans la rue leurs étudiants et bloquant la majorité qui, parce qu'elle veut travailler, est fasciste et qui, résignée, ne réagit même plus.

Ci dessous, un article du Figaro pouvant éclairer de la situation:

Un quart des enseignants-chercheurs ne publient pas

Certains passent une partie du temps qu'ils devraient consacrer à la recherche à des activités privées ou à arrondir leurs fins de mois.

Très attachés au fait de mener à bien des projets de recherches, les enseignants du supérieur craignent que le gouvernement ne porte atteinte à ce droit par le biais du projet de réforme en cours.

Pourtant 24 % des enseignants-chercheurs ne font partie d'aucune équipe de recherche. De plus, parmi les 76 % restant, un quart (14 000 personnes) travaillant dans les unités de recherche n'ont pas publié dans les quatre années précédant 2007. Cette évaluation a été menée par la mission scientifique, technique et pédagogique du ministère de l'Éducation nationale (MSTP). La proportion d'enseignants-chercheurs «non publiant» est donc certainement plus importante encore...

Un universitaire est pourtant censé consacrer une partie de son temps de travail à la recherche, l'autre à l'enseignement. L'étude met en évidence le fait que certains ne font aucune recherche : ils dispensent leurs six à huit heures de cours hebdomadaires pendant les huit mois que dure l'année universitaire et consacrent le reste de leur temps à des activités privées ou à arrondir leurs fins de mois. Le titre de certains éminents professeurs de droit sert surtout leur renommée d'avocats. Des enseignants d'économie peuvent être amenés à travailler comme conseil dans des banques… « On peut considérer que le salaire d'un enseignant-chercheur n'est pas très important quand il remplit son contrat mais beaucoup trop élevé quand il ne le remplit pas », estime ainsi Alain Neuman, ancien président de l'université Paris-XIII

Le décret que les enseignants-chercheurs ne veulent pas voir évoluer permet un marché de dupes : ces derniers, peu évalués, ont un statut figé et beaucoup d'autonomie. En contrepartie, ils sont sous-payés. Un maître de conférences qui débute à 1 700 € net peut terminer sa carrière à 3 100 € net. En voulant faire le ménage dans des situations parfois troubles, le gouvernement s'est risqué à bouleverser ce fragile équilibre.

La répartition des publiants et des non-publiants varie d'une matière à l'autre : si seuls 19 % des enseignants-chercheurs des sciences dures (mathématiques, physique, chimie, etc.) ne publient pas, ils sont 20 % dans les sciences de la vie (biologie, médecine, écologie) et 28,5 % en sciences humaines et sociales. Des chiffres que Jean-Robert Pitte, ancien président de l'université Paris-IV, considère encore comme trop optimistes. Il estime à 40 % le nombre d'enseignants du supérieur qui ne publient pas. «C'est l'omerta, car personne ne veut l'avouer !», fulmine-t-il. «Aucune sanction n'est possible. Personne ne peut les obliger à faire de la recherche et certains s'en donnent à cœur joie : ils se sont contentés de rédiger leur thèse.» Un enseignant dans une petite université du sud de la France avance même le chiffre de 52 % de non-publiants. Dans celle de Grenoble-II, ils sont 40 %.

Sans compter que les critères d'appréciation d'un «publiant» ne sont pas «très exigeants», estime un président d'université : est considéré comme «publiant» un enseignant qui a satisfait à un nombre minimal d'articles dans des revues reconnues, en général un à trois en quatre ans. Dans le secteur des sciences de la vie, alors que trois publications dans des journaux d'impact moyen suffisent, une publication dans Nature ou Science permet de cataloguer l'enseignant comme publiant.
Modifié en dernier par Albiceleste le mer. 18 févr. 2009 21:53, modifié 9 fois.


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Message par Bormeen » mer. 18 févr. 2009 19:13

jerzy59 a écrit :LOL, trop de travail à la fac, elle est bien bonne celle là :D
40% des échecs en 1ere année sont dus aux touristes qui sechent 80% des cours et qui viennent pleurnicher à la fin
Chuis d'accord avec Twisted sur ce coup, ne prend pas les cas de ta connaissance pour des généralités. Certaines filières de faculté demandent énormément de travail. Pas toutes, on est d'accord, mais ne met pas tout le monde dans le même panier. Certains n'ont qu'une petite vingtaine d'heures de cours par semaine, mais le double de travail à fournir (voire le triple) en dehors.

Donc autant je ne suis pas spécialement pour de tels blocages, autant je ne peux pas laisser raconter de telles conneries. La raccourci étudiant en échec = glandeur, non merci.

:wink:
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Message par Cali » mer. 18 févr. 2009 19:35

A la base je ne voulais pas créer un débat sur le blocage et il ne me semble pas en avoir parlé. Chez nous (Lyon 1) pas de blocage mais la grève a été voté. Nous sommes contre le blocage et ce n'est pas comme ça que l'on fera avancé les choses.

Nous asseyons juste de nous faire entendre de manière différentes, cours sur de lieux publics, Manifestations (pas d'un point à un autre) ludique pour expliquer au gens pourquoi ça va pas et pourquoi nous faisons grève.

La grève c'est bien beau mais cela ne doit pas défavoriser ceux qui veulent bosser, donc je suis contre et je serai toujours contre un blocage des facs.


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Message par Jérémibl » mer. 18 févr. 2009 20:01

twisted a écrit :@Jérémibl
juste pour rappeler que la France c'est encore une démocratie (en 2006 en tous cas ça l'était) et qu'à ce titre il y a la tradition républicaine qui veut que les CRS n'entrent ni dans les universités ni dans les églises. Apparemment cela te choque. Mais rassures-toi il y a eu des exceptions depuis :hooo:
La tradition Républicaine comme tu dis, tes bloqueurs ils s'en tapent quant ils empêchent les honnêtes étudiants qui veulent s'en sortir. Ceux aussi qui bossent pour pouvoir se payer ces études...


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